jeudi 23 février 2017

RWE plus optimiste malgré une perte record

http://www.lesechos.fr
Thibaut Madelin
correspondant à Berlin
le 23/02/2017

Commentaire:  5,7 milliards d'€ de perte et... le groupe reste optimiste. Nous 200€ de découvert et notre banquier s'affole. Un autre monde assurément.
(...) "Comme ses concurrents européens, RWE souffre de la faiblesse persistante des prix de gros d'électricité et des surcapacités de production liées en partie à l'essor des énergies renouvelables" (...). Encore une victime des ENRi!
RWE: https://fr.wikipedia.org/wiki/RWE
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http://www.lesechos.fr/medias/2017/02/23/2067145_0211821357726_web.jpg
  RWE plus optimiste malgré une perte record

Le groupe d'énergie allemand a enregistré une perte de 5,7 milliards d'euros en 2016.
Il veut renouer avec les dividendes en 2018.

Coup dur pour les actionnaires de RWE. Le groupe a annoncé mercredi une perte record de 5,7 milliards d'euros au titre de l'exercice 2016 et une suspension du dividende pour les actions ordinaires. Mais le groupe d'énergie allemand a laissé entrevoir des jours meilleurs à ses actionnaires avec la promesse d'un dividende de plus de 50 centimes par action à partir de 2018 et « pour les années à venir ».

Marché de l’électricité et prix négatifs ou quand le consommateur est payé pour consommer

http://www.energie.sia-partners.com
26/10/2015

Commentaire: Instructif, non?
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Les années 2000 ont vu apparaître en Europe sur les marchés spots et à termes, de nouvelles situations de prix de l’électricité négatifs. Des situations qui sont finalement révélatrices d’inefficacités de marché, puisque les producteurs payent pour produire et les consommateurs sont encouragés à consommer.

Et pendant ce temps, les chinois et le monde se "nucléarisent"...

http://geopolitique-electricite.fr/
22/02/2017

Commentaire: Les antinucléaires français (es) ont pour but la sortie du nucléaire (2050?) car ils estiment que celui-ci est dangereux pour la planète et pour les Humains. Partant de cette hypothèse et devant la recrudescence de l'exploitation de nouvelles centrales dans le monde (...)" Avec 72 réacteurs nucléaires en construction et 160 à l’état de projet, le développement du nucléaire se concentre pour les trois quarts dans les pays non membres de l’OCDE : Chine, Inde, Brésil, etc. Selon l’Agence Internationale de l’Énergie, d’ici 2040, la capacité mondiale d’électricité d’origine nucléaire devrait croître de près de 60 %, permettant d’éviter le rejet de l’équivalent de quatre années d’émissions de CO2. " (...) http://www.sfen.org/fr/lenergie-nucleaire/le-nucleaire-dans-le-monde , pourraient-on en déduire que:
  1.  Seule, la filière nucléaire française est dangereuse? 
  2. Que tous les autres pays ont à leur tête au mieux des "imbéciles", au pire des "irresponsables"? 
  3. Que "nos" anti sont des "cons" (nes) et/ou des "irresponsables"? 
Vous avez 4 heures avant ramassage des copies.😉
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mercredi 22 février 2017

Les Vues imprenables "on the road again"

A l'approche des élections présidentielle et législatives, à la vue des programmes des principaux partis (exceptés le FN et à un degré moindre le LR) qui nous promettent une intensification de la "colonisation" et du massacre éolien de nos territoires et la mise à mal de notre bien être quotien, la mobilisation nationale est plus qu'impérative, elle est vitale pour notre devenir.

Plus de temps à perdre, c'est avant tout dans la rue que doit s'exprimer notre refus avec pour seul slogan: ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!

Les Vues vous donnent rendez-vous "on the road again" à:
-Sermanges (39), le 4 mars, pour une marche verte organisée par "Les amis du patrimoine et de l'environnement de Sermange". Rendez-vous dans la cour de la Mairie à 14H30. Avec boisson chaude offerte en fin de manif😊
-Besançon (25), le 25 mars. Rendez-vous sur l'esplanade des Droits de l'Homme à14H30.

Affiches

Les énergies « renouvelables » ne font que continuer la civilisation industrielle

https://reporterre.net
 Nicolas Casaux
21 février 2017
Nicolas Casaux est membre de l’organisation internationale Deep Green Resistance.

Commentaire: Remarquable analyse de l'escroquerie éolienne "verte". Par ses arguments implacables, elle "dénonce" le discours mensongé politique rabâché depuis des décennies par les élus (es) pro-éoliens, certains médias, certaines ONG et autres agences gouvernementale ou internationale. L'élection présidentielle et les législatives arrivent à point nommées pour envoyer un premier coup de semonce à ces menteurs (es) par dogme, par ignorance ou par profit. En attendant, le temps des "juges".  A consommer et à partager sans restriction...
ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!
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L’écologie, dans le discours politique dominant, tourne désormais, le plus souvent, autour du déploiement des sources d’énergie dites « renouvelables », présentées comme des innovations pouvant nous permettre de concilier le maintien d’un certain confort industriel moderne et le respect de l’environnement ; les principales autorités gouvernementales et scientifiques de la civilisation industrielle ayant admis, in fine, que les énergies issues de combustibles fossiles et du nucléaire, étaient polluantes, écologiquement destructrices, outre qu’elles dépendaient de ressources finies.

Du gouvernement des États-Unis à celui de la Chine, en passant par celui de la France, de l’armée états-unienne à Jean-Luc Mélenchon, du Réseau sortir du nucléaire à l’association negaWatt, des Colibris à Vinci Énergies, tous en font désormais la promotion. Bien sûr, les motivations diffèrent.

Dans les faits, le déploiement de ces technologies s’avère anti-écologique et antidémocratique. Par souci de concision, ce qui suit est une version abrégée des raisons pour lesquelles lesdites soi-disant énergies renouvelables sont une illusion de plus — s’inscrivant dans la longue lignée d’illusions promues par les idéologues du progrès — qui nous mène, et la planète avec nous, droit au mur. Pour une version plus étayée, suivez ce lien.

Voici les principaux points qui posent problème :
Ces technologies nécessitent des matières premières non renouvelables, en grandes quantités, et donc des pratiques extractivistes nuisibles à l’environnement, doublées de formes d’exploitations sociales, comme toutes les activités minières, ce qui n’est jamais discuté par leurs promoteurs. Un exemple : la construction de panneaux solaires, pour prendre l’industrie perçue comme la plus « propre », requiert, entre autres, les matériaux suivants, listés en avril 2016 par le site Resource Investor : l’arsenic, l’aluminium, le bore, le cadmium, le cuivre, le gallium, l’indium, le minerai de fer, le molybdène, le phosphore, le sélénium, le silicium, l’argent, le tellure et le titane. Les technologies dites « renouvelables » impliquent toujours des pratiques extractivistes nuisibles pour l’environnement. D’autant plus en raison de l’échelle colossale (planétaire) à laquelle leur développement est envisagé. Si l’on prend en compte toute l’énergie grise nécessaire à leur déploiement, leur caractère soutenable (écologique) est immédiatement remis en question, tout comme leur caractère démocratique (travail dans les mines, etc.).

Ces pratiques extractivistes sont dépendantes des combustibles fossiles, ainsi que l’explique le chercheur états-unien Ozzie Zehner dans son livre Green Illusions : The Dirty Secrets of Clean Energy and the Future of Environmentalism [1], nous devrions parler d’énergies alternatives « dérivées des combustibles fossiles », et pas d’énergies « renouvelables », ou « vertes », ou « propres ».

Le déploiement de ces technologies « vertes » bénéficie avant tout aux grands groupes industriels. Quelques exemples : le conglomérat industriel Adani (qui investit également dans les activités minières, dans le charbon, etc.) possède la plus grande centrale solaire du monde, en Inde ; le groupe Vinci s’occupe du développement de centrales solaires au Sénégal ; l’armée états-unienne est un des plus grands promoteurs des technologies « renouvelables » et en particulier des centrales solaires, qui fleurissent sur ses bases militaires ; la deuxième plus grande centrale solaire du monde (détrônée par la construction en Inde de celle du groupe Adani) appartient au groupe Berkshire Hathaway, un conglomérat et une société d’investissement états-unienne, dirigé par Warren Buffett et Charlie Munger, qui compte Bill Gates à son directoire et qui est, selon le Forbes Global 2000, la quatrième entreprise mondiale (on ne va pas détailler plus, vous comprenez bien qu’elle possède des investissements dans à peu près tout).

Le développement des énergies dites « vertes » est également à l’origine d’autres destructions écologiques. On peut s’en rendre compte en analysant un certain type d’articles mensongers (dont les titres sont du type : « Le Costa Rica tourne à 100 % avec des énergies renouvelables »), qui participe à la création d’un mythe qui entoure les sources d’énergie dites « renouvelables ». Confondant très souvent énergie et électricité, ou assimilant les deux (premier mensonge), ces éléments de désinformation encensent une des industries les plus dommageables pour le monde naturel : l’industrie des barrages, qui anéantit la biodiversité des rivières qu’elle déforme, qui participe au réchauffement climatique (le célèbre climatologue James Hansen dit des barrages qu’ils sont des « usines à méthane »), et qui entraîne des expulsions et des déplacements massifs de population (dénoncés, entre autres, par Arundhati Roy dans son magnifique essai publié en France sous le titre Le Coût de la vie).

 

La destructivité écologique de la civilisation industrielle ne relève pas que de sa production d’énergie. Bien avant le début de l’utilisation des combustibles fossiles, la civilisation, le type de société humaine fondé sur la croissance de villes, avait déjà appauvri la biodiversité mondiale, altéré le climat, et massivement déboisé la planète. Cependant, la production industrielle d’électricité induit l’accélération exponentielle des destructions. Et plus on augmente la quantité d’énergie disponible, plus les destructions se multiplient ; contrairement aux fantasmes de beaucoup d’écologistes, qui fondent leurs raisonnements sur l’hypothèse largement absurde et improbable, en l’état actuel des choses, selon laquelle la majorité des citoyens aspirerait à la sobriété dans tous les domaines, et serait guidée par une mentalité écologiste. Ce qui est faux, et relève d’une inversion des réalités. Loin d’être mises au service d’une illusoire transition énergétique, les énergies dites « renouvelables » s’ajoutent aux autres, qui continuent à se développer (on construit des centrales à charbon et nucléaires dans le monde entier, en Asie, en Amérique, en Afrique, en Océanie, et en Europe, où plus de 10 pays construisent ou planifient la construction de réacteurs) : toutes alimentent la croissance et l’étalement de la société de consommation industrielle.

En définitive, la promotion et le développement des énergies « vertes » ne bénéficient pas au monde naturel, aux plantes et aux animaux non humains, qui souffrent directement de l’implantation de ces nouvelles machines industrielles, des barrages aux centrales solaires en passant par les usines à biomasse et les parcs éoliens, et indirectement, en raison de tous les points déjà exposés ici. Elles ne bénéficient pas non plus aux êtres humains que ces nouvelles industries exploitent, ou à ceux que la société industrielle continue et continuera d’exploiter, et à tous ceux, humains et non-humains, qui viendront au monde sur une Terre au climat détraqué, à la biodiversité fortement appauvrie, et dont l’air, l’eau et le sol seront contaminés.

Pour toutes ces raisons, il est essentiel que nous comprenions, et que nous nous rappelions, que les besoins du monde naturel sont plus importants que les besoins des économies, et des sociétés humaines, puisque sans un environnement sain, aucune société n’existe, ni aucune économie. Et le monde naturel a besoin que nous démantelions autant d’usines que possible, et qu’au minimum nous cessions d’en construire ; il a besoin que nous mettions fin aux productions en masse de l’industrialisme, et qu’au minimum, nous les réduisions de manière drastique, et qu’au strict minimum, nous stoppions leur croissance ; il a besoin que nous délaissions une large partie de nos infrastructures de transport et de communication, et qu’au minimum nous cessions de les étendre, et ainsi de suite. Ce à quoi le développement des énergies « renouvelables » ne participe pas.

[1] Le livre n’a pas été traduit en français. Littéralement, son titre signifie : « Les illusions vertes : les vilains secrets de l’énergie propre et le futur de l’environnementalisme ».
Source : Courriel à Reporterre
- Dans les tribunes, les auteurs expriment un point de vue propre, qui n’est pas nécessairement celui de la rédaction.
- Titre, chapô et inters sont de la rédaction.
Dessin : © Tommy/Reporterre
Photo :
. barrage : Unsplash (Anthony Da Cruz/CC0)

mardi 21 février 2017

L’éolien fauteur de troubles: pourquoi tant de protestations en Hesse (Allemagne)

http://fr.friends-against-wind.org
11/01/2017

« C’est comme la ruée vers l’or : il ne s’agit plus de protection de la nature ni de transition énergétique, il s’agit uniquement d’argent. » Rien ne fâche autant les habitants de la Hesse, en ce début d'année, que ces éoliennes de 200 m de haut.
Extrait du magazine MEX de la télévision allemande HR-Fernsehen du 11 janvier 2017. http://www.hr-online.de

Le Lander Hesse a pour capitale Wiesbaden, et pour plus grande ville Francfort-sur-le-Main.

Fichier:Map Germany Länder-fr2.svg
Carte des 16 Länder allemands Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Land_(Allemagne)

lundi 20 février 2017

Le vent pourrait-il remplacer le nucléaire ?

http://www.sauvonsleclimat.org
écrit par SLC
publié le vendredi, 13 Janvier 2017

Commentaire:  La maison "France" courre à sa ruine et nous entraîne avec elle. mais visiblement, elle a encore des "poches" à remplir...
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Résumé

Au mois de Décembre 2016 de nouvelles exigences de l’Autorité de Sûreté Nucléaire appliquant, plus que jamais, le principe de précaution, ont amené EDF à mettre à l’arrêt une fraction importante du parc de réacteurs, et ce, à une période de forte demande. Alors que la Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV) prévoit que un tiers de la production nucléaire devrait être remplacée par les énergies renouvelables éolienne et photovoltaïque dès 2025, pendant ce mois de décembre la production éolienne n’a représenté que 3% de la consommation d’électricité, à comparer à 73% pour le nucléaire et 0,6% pour le photovoltaïque. Négligeant la contribution du photovoltaïque en plein hiver, nous estimons à quoi conduirait le remplacement complet du nucléaire par l’éolien, tout en assurant la demande de consommation à tout moment. La puissance éolienne actuelle de 11,3 GW devrait passer à 1200 GW, correspondant à 400 000 éoliennes de 3 MW, soit près d’une éolienne par km2. Le coût correspondant à un tel équipement serait de 1500 mds€, sans compter les frais de réseau, alors que celui du remplacement des réacteurs actuels par des EPR serait de l’ordre de 300 mds€ pour un coût de 5 mds€/GW. Si, comme le souhaite la LTECV, on n’envisage qu’une réduction de 30% de la production nucléaire au profit de l’éolien le surcoût atteindrait au moins 500 mds€.

Électricité renouvelable intermittente : Sans stocks, pas de courant !

http://www.sauvonsleclimat.org
écrit par SLC
publié le lundi, 06 Février 2017

Commentaire: Faisons simple et économique:
ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA! 
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Nous avons récemment démontré 1 que le remplacement de la production électro-nucléaire par la production des éoliennes et des cellules photovoltaïques coûterait entre 1200 et 1500 milliards d’euros (soit 22.400 € par Français). Ces sommes énormes sont la conséquence de la structure variable et intermittente des productions éoliennes et photovoltaïques. Tous les spécialistes, y compris ceux de l’ADEME, le reconnaissent : le stockage de l’électricité est le goulot d’étranglement du développement des productions d’électricité éolienne et photovoltaïque. Le soutien à ces productions renouvelables par l’intermédiaire de la CSPE 2 frisera les 7 Mds€/an TVA incluse, dès cette année 2017 3. Pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement relayé par la LTECV 4, cette contribution augmente de près d’un milliard par an.

Qu'arrive-t-il à la transition énergétique allemande?

 http://geopolitique-electricite.fr/
Lionel Taccoen
02/2017

Qu'arrive-t-il à la transition énergétique allemande? Nommée Energiewende, elle favorise les investissements solaires et éoliens et prône des productions décentralisées. Elle se présente comme un modèle mondial de lutte contre le réchauffement climatique.
Or les performances de l'Allemagne dans ce domaine s'effondrent. 

dimanche 19 février 2017

La technologie trahie la matière

 http://recherche-technologie.wallonie.be
Jean-Luc Léonard
janvier 2012

Commentaire:  Quoi de plus polluant qu'une éolienne? Tous les pro-éoliens sont "complices" de cette pollution mortelle pour... les chinois (es). Misérables!
ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!
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(...) "Mais à côté d'être peu banales, les terres rares ont un autre gros défaut: elles sont sales. Leur exploitation génère des nuisances que la Chine, qui n'est guère obsédée par la protection de l'environnement, tolère au prix de graves pollutions. Certains villages riverains des mines concernées ont été surnommés "villages cancer". Des régions entières ont été souillées par des déchets toxiques, corrosifs et même radioactifs qui contaminent l'atmosphère, les sols et l'eau." (...)

(...) "En août 2011, un rapport de l'Agence américaine de protection de l'environnement
(EPA) observait que chaque tonne d'éléments issus de terres rares (REE) générait, à travers les techniques de raffinage, autour de 10 000 m3 de gaz chargés d'acide hydrofluorique, d'acide sulfurique et de dioxyde de soufre avec, en prime, quelque 75 m3
d'eau usée acide et environ une tonne de résidus radioactifs.