vendredi 24 mars 2017

« Nous savons ce que nous voulons : de l’argent. Rien n’y résiste. »

http://fr.friends-against-wind.org
Roger Lenglet & Jean-Luc Touly
27/10/2016

« Nous prenons l’argent et nous plantons des tours géantes qui nous rapportent même si elles ne tournent pas. Et vous n’avez encore rien vu ! Les forêts nous intéressent beaucoup aussi... Nous allons en faire des usines à arbres, très au-delà de la gestion gentillette de l’Office national des forêts que nous finirons par privatiser. »

Un corrupteur moderne
Le « voyou bedonnant à col blanc »


Extrait du livre (pages 207 à 209) de Roger Lenglet et Jean-Luc Touly « L’armoire est pleine ! Le scandale des rapports enterrés de la République », paru le 27 octobre 2016.

Vosges: Saint-Dié-des-Vosges environnement: vent de colère sur l’éolien de Belfays

http://www.vosgesmatin.fr
J.F
23/03/2017

Commentaire: Toutes ces associations de bonne volonté pour sauvegarder le patrimoine et la biodiversité, que faisaient-elles pendant tout ce temps (projet, instruction, recours, etc.)?
ZÉRO ÉOLIENNE et BASTA!
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Le chantier éolien de Belfays fait sortir du bois trois associations naturalistes qui parlent de désastre écologique provoqué, entre autres, par la destruction massive de la forêt.


Dominique Humbert, président de Biodiversit’Haies 88 parle de « catastrophe environnementale monumentale » à propos du chantier éolien. Sur notre photo, les fondations de la 1ere éolienne. Photo J.F.Photo HD

jeudi 23 mars 2017

L'exception française

http://lemontchampot.blogspot.fr/
Jean Pierre Riou
23/03/2017

Plus gros exportateur mondial
Le parc de production d'électricité français n'a pas d'équivalent dans le monde.
Il est l'un des moins émetteurs de CO2 alors que le pays ne dispose pas de ressources naturelles comme l'hydraulique norvégien ou costaricain. Il permet à la France de disposer d'un des kWh les moins chers du continent et d'être le plus gros exportateur mondial d'électricité. (12 fois sur ces 15 dernières années, source Enerdata)

Romain Gary: la nuit sera calme / 7

Ce livre est une longue suite d'un entretien fictif avec François Bondy (avec son accord), ami d'enfance de l'auteur, narrant les années où Romain Gary servait dans les Forces françaises libres puis ses débuts dans la carrière diplomatique. Romain Gary est l'auteur qui pose les questions et qui apporte les réponses.

Annotations: php





Extrait
(...) «Je n'ai pas une goutte de sang français mais la France coule dans mes veines», aime rappeler Romain Gary.

«Autour de tout cela gravitait les agents qui touchaient dix pour cent sur tous les contrats et poussaient les prix si hauts qu'ils provoquaient des chutes. Brusquement, après un grand succès, Julie Andrews (1) fut portée par les agents au sommet de l'exigence, un million de dollars de salaire par film plus dix pour cent des recettes, et lorsque ses deux films suivants ont perdu de l'argent, elle s'est écroulée, en tant que «valeur». Parce que le drame dans ces situations, c'est que si tu touchais un million de dollars par film, tu ne pouvais pas accepter 800 000 pour le film suivant, parce que ça voulait dire que ta côte baissait, que tu étais en perte de vitesse. L'idolâtrie du succès, là-bas, était effarante. Le mode extérieur n'existe pas, les valeurs autres que celles du box-office ne voulaient rien dire. Un jour Frank Sinatra (2) m'avait invité chez lui en petit comité. Il y avait là un agent célèbre, Irving Lazare, qui ressemblait à un genou avec une paire de lunettes dessus. Je l'ai revu récemment et il vieillit bien : il ressemble toujours à un genou avec une paire de lunettes dessus. Quand je suis entré, il m'a regardé avec ahurissement et il m'a demandé : «Comment ça se fait qu'il vous a invité?» Normal, un pauvre représentant de la France… Le jour où Franck Sinatra est venu cinq minutes à une réception, j'étais lancé. Un de mes souvenirs les plus ahurissants, ce fut la visite de la part de Cecil B.de Mille (3). C'était un homme profondément croyant et de ces hollywoodiens, comme John Ford (4) et John Wayne (5) qui avaient des vies familiales impeccables. Il était très malade et voulait la Légion d'honneur. Mais il ne la voulait pas pour ici. Il voulait porter la Légion d'honneur devant Dieu —et je n'invente rien, c'était expliqué mot par mot, et c'était vrai, c'était sincère».

« Peser l’alternative entre nucléaire et énergies renouvelables »

http://www.lemonde.fr/
Par Jacques Treiner (Physicien, membre du Conseil scientifique du think tank The Shift Project et de l’Association Sauvons le climat)
23/03/2017

La lutte contre le réchauffement climatique, élément de la campagne présidentielle, oppose de façon manichéenne énergies renouvelables et nucléaire. 

(Photo : Des agents EDF travaillent dans une salle de contrôle simulée de la plus ancienne centrale nucléaire française de Fessenheim, le 14 novembre 2013.

La question de l’énergie a du mal à s’inviter aux débats de la présidentielle. Plus on se proclame de gauche, plus on adopte fermement le triptyque « fermer Fessenheim », « diminuer la part du nucléaire », « augmenter la part des renouvelables » – l’exception du Parti communiste confirmant la règle. Mais on peut réaliser le souhaitable (augmenter la part des renouvelables) sans s’encombrer de l’inutile (fermer Fessenheim) ni de l’infaisable (diminuer la part du nucléaire) !

Haute Marne: éolien: Is-en-Bassigny: quand on "aime", on ne compte pas!

jhm.fr
23/03/2017

Is -en- Bassigny
Depuis septembre 2009, le "parc" éolien dit: "le bassigny" est exploité par la société Kallista Energy*. Il est composé de 6 aérogénérateurs Vestas V90 pour une puissance installée de 12 MW.
Cette société par actions simplifiée (SAS) envisage son extension. 

mardi 21 mars 2017

« Sharing Economy », la révolution de la servitude

http://www.contretemps.eu
Karim Amellal 
21 mars 2017

silicon-valley

Pour toute une génération de jeunes plutôt privilégiés des centres-villes, il est désormais inconcevable de sortir sans son « smartphone », de se déplacer sans Uber, de voyager sans Airbnb, de dîner entre amis sans Deliveroo. Pour eux, la France devrait être la Silicon Valley et les jeunes Français des « entrepreneurs » en puissance, dans l’espoir d’être un jour millionnaire. Il faudrait des incubateurs partout, des accélérateurs aussi, et pour financer tout ça, de gigantesques fonds d’investissement et des business angels à la Xavier Niel. Ainsi, tout irait mieux : la vie serait plus facile, plus agréable, il y aurait des emplois à la pelle, de la créativité à revendre et des tonnes d’applis pour se faire livrer des sushis au cumin ou inscrire son chat sur le nouveau réseau social des animaux.

Éolien: Australie et France

http://geopolitique-electricite.fr/
13/03/2017

Commentaire: "Les mêmes causes provoquent les mêmes effets"... Même à 17500 km de distance. Moralité: si la connerie est "unisexe", elle est aussi transnationale.
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La crise électrique en Australie du Sud 

La crise de l'électricité en Australie du Sud n'en finit plus de provoquer des remous. L’État d'Australie du Sud, probablement en tête de la proportion des renouvelables dans la fourniture d'électricité a subi de sévères coupures d'électricité dues à l'intermittence de ces renouvelables. Les prix de l'électricité ont bondi et la sécurité d'approvisionnement reste menacée. Au Gouvernement certains veulent encore plus de renouvelables, l'opposition crie à la folie et Elon Musk, l'industriel américain promet de résoudre la crise en cent jours par l'utilisation massive de batteries. En tout état de cause , les grands industriels locaux envisagent d'acheter des groupes électrogènes et l’État d'Australie du Sud a perdu trois places au classement du Fraser Institute concernant l'attractivité des investisseurs.

La transition énergétique allemande, une colossale erreur!

http://www.economiematin.fr
par Jean-Louis Butré
22/03/2017

Avec plus de 45 000 MW, l’Allemagne a bien en effet le plus gigantesque parc éolien industriel européen. En 2015 le territoire allemand était déjà saturé d'éoliennes industrielles.

Persistant dans le déploiement de cette forme d'énergie, l'Allemagne tente de continuer à en implanter malgré une résistance de plus en plus importante de la population et à établir des groupes d'éoliennes off-shore sur ses eaux territoriales, mais à des coûts nettement supérieurs aux installations terrestres.

Malgré l’augmentation de ces installations terrestres et offshores, l'éolien allemand n’a toujours pas permis à ce pays de réaliser son vœu le plus cher : fermer ses centrales nucléaires. Et il est à parier que cela ne sera pas facile d’y arriver. Jamais les énergies intermittentes comme l’éolien ne permettront de fermer des moyens pilotables tant que le stockage massif de l’électricité ne sera pas une réalité. Le vent n'y produit qu'environ 13% de l'électricité générée par ce pays. Cet exemple devrait faire réfléchir les autres pays car il démontre qu'à l'échelle d'un pays comme l’Allemagne, avec 13% d’éolien dont 1% d’offshore, cette énergie est condamnée à rester marginale. Même à coup d’investissements colossaux et de patrimoines culturels et naturels sacrifiés.

Le défi du nucléaire français

http://lemontchampot.blogspot.fr/
Jean Pierre Riou
21/03/2017

Flexibilité nucléaire
Contrairement à une idée reçue, les réacteurs nucléaires français sont capables de varier de puissance jusqu'à 80% à la hausse ou à la baisse en moins de 30 minutes.
Et contrairement au parc nucléaire allemand, qui fonctionne uniquement en base avec un taux de charge compris entre 85% et 91%, le parc nucléaire français adapte constamment sa production, aussi bien aux variations saisonnières que journalières de la consommation.


(Source analyse J.P.Hulot sur les données consolidées de RTE)