lundi 23 octobre 2017

Lettre ouverte à Monsieur Nicolas Hulot : Rêve et réalité des énergies renouvelables

https://ideesrecuessurlenergie.wordpress.com
Publié le 23 octobre 2017

Lettre ouverte à Monsieur Nicolas Hulot
Ministre d’État, Ministre de la transition écologique et solidaire

Rêve et réalité des énergies renouvelables
En France, il est fréquent d’opposer énergies renouvelables et énergie nucléaire, alors que la seule attitude rationnelle consiste à s’interroger sur ce que devrait être le bouquet électrique du futur à partir des sources fossiles, nucléaire et renouvelables. Il s’agirait alors de répartir intelligemment les sources pilotables comme les centrales fossiles, hydrauliques, biomasses ou nucléaires et les sources intermittentes comme l’éolien ou le solaire, afin d’aboutir à une solution technique et économique qui n’entraîne ni risques ni surcoûts injustifiables pour les consommateurs. Il convient aussi de tenir compte du fait que le système électrique français est déjà fortement décarboné.

Pour réduire les émissions de CO2 dans le secteur électrique, la loi française de transition énergétique et la politique de l’Union Européenne donnent la priorité au développement de la production d’électricité par les énergies renouvelables. Le présent billet présente une réflexion sur ces intentions, qui relèvent parfois du rêve et parfois de la réalité.

Réduire de 75 % à 50 % la part du nucléaire d’ici 2025 Quelles conséquences pour le pays ?

https://www.sauvonsleclimat.org
Auteur :Georges Sapy
Publié le 23 octobre 2017

Georges Sapy a élaboré une ÉTUDE SOMMAIRE D’IMPACT de la mise en œuvre des dispositions de la loi LTECV (Loi de transition énergétique pour la croissance verte), précisée par la PPE renouvelables (Décret no 2016-1442 du 27 octobre 2016) pour les seules énergies éolienne et photovoltaïque, qui constituent cependant les principales sources renouvelables envisagées.

Cette analyse prend en outre en compte à titre d’hypothèse de travail, pour en évaluer l’impact, les récentes déclarations du ministre de la Transition énergétique et solidaire (Arrêt jusqu’à 17 réacteurs nucléaires d’ici 2025).

Après un résumé des objectifs de la PPE (supposée prolongée à l’identique jusqu’en 2025 pour avoir une date de référence commune en 2025) et le rappel de la situation actuelle du système électrique français ainsi que des hypothèses structurantes pour la suite de l’analyse, notamment la priorité donnée à la réduction des émissions de CO2, les conséquences de la mise en œuvre des objectifs et déclarations ci-dessus sont analysées sous différents angles. En particulier, les impacts sur : les moyens de production, la sécurité d’alimentation en électricité du pays, les émissions de CO2, les investissements à consentir, la balance commerciale, les coûts de production de l’électricité, les subventions à l’électricité intermittente renouvelable, les indemnisations de l’exploitant nucléaire, l’emploi, etc.

Greenpeace, allié objectif de Daesh ?

https://www.sauvonsleclimat.org
Auteur :SLC
Publié le 16 octobre 2017

Le récent communiqué de Greenpeace sur la sûreté des piscines d’entreposage des combustibles usés des centrales nucléaires pose plusieurs questions
  • La première est de savoir ce que valent les « experts » de Greenpeace. Nous avons pu nous procurer le nom de trois d’entre eux.
  • Gordon Mac Kerron est un économiste qui n’a de compétence technique ni sur la sûreté, ni sur la construction, ni sur le fonctionnement des réacteurs nucléaires,
  • Ode Becker est une militante des ONG écologistes et antinucléaires depuis longtemps, sans plus d’expérience de terrain que Gordon MacKerron,
  • Edwin Lyman, lui, est un scientifique américain qui milite depuis longtemps contre l’armement nucléaire sans que, pour autant, sa compétence en matière de sûreté des centrales nucléaires françaises soit établie. 

Bouriège, le pont du Rec et le pont du Gourga, jour 142 : la lutte continue..

Ce dossier a été réalisé par le collectif de Bouriège.

Vous trouverez ci-joint un document de 40 pages résumant la saga de Bouriège et de Tourreilles dans l’Aude, avec renvois sur documents, vidéos etc.

 https://lookaside.fbsbx.com/file/DOSSIER_BOURIEGE_EOLIEN%20%281%29.pdf?token=AWzVMqXQ4VOwH7iFmv4Jdi9GET6sETE0HM-aDbbL9h3n4mHL_Pk59msRoc-rnyb61AJqJf1Id6wLTFbHWFChe-rPNq-GhVYU0zvWcFIfjUNoyyihccu5sBdYZ97ZZBpoPMEZmu3zjjinzUutPBuHSlaijP-MZOwyljF-xOZSWbljiA

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Quand les riverains ne supportent plus les éoliennes ...

http://chateau.guibert-les.pineaux-thorigny-eoliennes-non.over-blog.com
23/10/2017

Quand les riverains ne supportent plus les éoliennes ...A partir de 5'49
https://youtu.be/VApafvUjS7I

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Haute Marne : la Communauté de communes du Pays Chalindrey, Vannier-Amance et Région Bourbonnes-les-Bains devient la Communauté de communes des savoir-faire-Sud-Est Haute Marne!!!

jhm.fr
15/10/2017

La majorité écrasante des élus (es) de la Communauté de communes du Pays Chalindrey, Vannier-Amance et Région Bourbonnes-les-Bains lui ont donné un nouveau nom : Communauté de communes des savoir-faire-Sud-Est Haute Marne!!!

Savoir-faire : nom masculin; Compétence acquise par l'expérience dans les problèmes pratiques, dans l'exercice d'un métier (Larousse 2017)

Il n'y a pas à dire, ça fait envie, non? Belle motivation et fierté pour la population locale, non? T'habite où? Au pays du savoir-faire! Waouh! Vu de l'extérieur, sûr que des milliers de touristes vont avoir le coup de cœur, non?

Depuis sa naissance le 28 janvier 1790 par décret, il est bien connu que notre pays n'a ni forêts, ni paysages, pas de patrimoine, pas de rivières et ni cours d'eau, pas de légendes, pas de richesses naturelles et artistiques, etc. Rien qui pourrait s'apparenter à un passé riche dans lequel les élus (es) auraient du pu piocher pour y trouver le nouveau nom.

(...)" En Haute Marne, la nature représente l'atout initial du pouvoir de séduction : relief, hydrographie et végétation lui confèrent une personnalité profonde, un charme discret, subtil, propre à suggérer l'approche d'un espace dans sa beauté originelle".*

Une nouvelle fois la preuve est faite, s'il en était besoin, que celles et ceux qui sont en charge de l'avenir de notre territoire et qui, à ce titre, se doivent de porter haut et fort ses couleurs, en sont ses pires ennemis (es) par une connaissance par trop négligée des faits relatifs à la Haute Marne en général et au Sud haut-marnais en particulier. Une chose est certaine, c'est que leur savoir-faire... des conneries, est une compétence acquise par l'expérience dans les problèmes pratiques, dans l'exercice de leur mandat... (facile, c'est vrai)

La palme revenant aux élus votant contre au prétexte que ce nom est ... "trop orgueilleux ". Défense de rire...
* Source : Harmonies haut-marnaises; Roger et Claude Petitpierre et Guy Salassa; L'escarbouche, 1987, Chaumont
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capture d'écran

Le salut des renouvelables passera-t-il par l'hydrogène ?

https://fr.news.yahoo.com/
par Benjamin Mallet
(Avec la contribution de Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot)
23/10/2017

PARIS (Reuters) - Transformer les excédents d'électricité renouvelable en gaz afin de les stocker en grandes quantités et de "verdir" des secteurs fortement émetteurs de CO2 : telle est la réponse des spécialistes français de l'hydrogène face aux défis de la transition énergétique.

Appelé "power to gas", le procédé repose sur la technique de l'électrolyse, qui consiste à décomposer chimiquement l'eau grâce à un courant électrique pour produire de l'oxygène et de l'hydrogène.
L'hydrogène "renouvelable" ainsi produit pourrait résoudre les difficultés liées à l'intermittence de l'éolien et du solaire en les rendant stockables à long terme - par exemple en été pour une consommation hivernale -, réduisant dans le même temps les risques de tensions sur les réseaux électriques.
"A partir de 50% d'énergies renouvelables dans le mix de production d'électricité d'un pays, il y a un vrai problème d'excédents temporaires de production qui implique de trouver des débouchés et qui donne toute sa pertinence au 'power to gas'", estime Sandra Roche, directrice "New gas" d'Engie, pour qui ce seuil de 50% sera atteint en France "à l'horizon de 2030".

Où mettre 250 000 éoliennes ?

www.economiematin.fr
par Ludovic Grangeon
17/10/2017

L'économiste gouvernementale Judith Soan vient de démontrer dans un article dans The Australian que les manipulations financières dans le sillage de l'éolien et d'autres sources pesaient deux fois l'affaire Madoff ou Enron. 
Les éoliennes occupent déjà 10% du territoire pour 4% de l’électricité, ce qui représente 20% du territoire rural français. Bruxelles vient en 2017 d’abandonner l’éolien comme objectif prioritaire dans les énergies renouvelables pour manque d'efficacité et de résultats. Et pourtant, c’est curieusement ce maillon le plus faible qui est mis en avant dans un scenario délirant imaginé sous influence qui voudrait les multiplier par 25. Le siège incessant d’officines de communication et des lobbies financiers y est pour beaucoup, car la poule aux œufs d'or excite l’appât du gain. L'éolienne est la seule filière subventionnée à 100% par le contribuable sans risque de perte, que le résultat soit bon ou mauvais.

Alors que déjà 10 000 éoliennes occupent le territoire français pour fournir à peine 4 % de l’électricité, ce scenario à 100% suppose donc … 250 000 éoliennes … ! Et pourtant elles ne tourneront toujours qu’un jour sur cinq, parce qu’il faut du vent pour faire tourner une éolienne et que l’équivalent annuel du vent est un jour sur cinq. Et donc en plus, il faut multiplier autant de centrales à gaz ou à charbon pour alimenter l’électricité 4 jours sur cinq… ou alors éteindre son frigo, son ordinateur, sa télé 4 jours sur cinq et sans savoir quand.

« Passoires thermiques » : les idées lumineuses de Nicolas Hulot

https://www.contrepoints.org
par Jean-Baptiste Boone
23/10/2017

Commentaire : "Yoda" Hulot, quelle chance qu'il soit français, non?😏

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Nicolas Hulot veut instaurer de nouvelles taxes sur l’immobilier mal isolé, dit « passoire thermique » : comment l’État s’attaque à la population à travers son habitat.
La norme, le règlement, les exigences de « qualité » minimale, tuent chaque jour les indépendants, petits commerces ou petits exploitants. Car ils n’ont pas les reins assez solides pour supporter les dépenses supplémentaires induites par ces tracasseries administratives. Combien de commerces, d’exploitations, d’écoles ou d’hôtels ferment parce qu’ils ne peuvent suivre l’inflation réglementaire ?
Non content d’asphyxier toute une partie des indépendants les plus modestes, voilà que l’État voudrait s’attaquer au reste de la population à travers son habitat. Le ministre de l’Écologie, Nicolas Hulot, souhaite en effet, au nom de l’écologie bien sûr, de la sauvegarde de la planète et par respect pour Gaïa, appliquer des taxes sur les maisons dites « passoires thermiques ».

dimanche 22 octobre 2017

Métro parisien: une seule station porte un nom féminin

A Paris, sur 303 stations de métro, une seule porte le nom d'une femme. Une seule. Et cette femme est ... haut marnaise.

Fierté
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Benjamin Muller @photo

Benjamin Muller @photo

Comment Nicolas Hulot pourrait être un grand ministre de l’environnement

https://www.energie-crise.fr
par PH
dimanche 22 octobre 2017, 

On ne peut douter de la sincérité du nouveau ministre de l’environnement, ses discours ont dessiné la voie, il prône le dialogue, il faut produire l’énergie localement pour éviter les conflits, et nous y arriverons par la créativité. La grande politique ne base pas sur des sentiments ; mais sur l’analyse du réel et le courage politique, voici la voie :

Virer son conseil scientifique et penser par soi-même

Nicolas Hulot se définit lui même comme un bac+3 mois qui se fie à des conseillers. Qui sont les membres du conseil scientifique de la Fondation Nicolas Hulot :
des anciens élèves d’écoles d’agronomie, qui se sont rebaptisés écologues
des économistes
un climatologue et des tenants des sciences humaines.

Même s’ils le devraient, aucun ne s’intéresse à la stabilité du réseau électrique. Ce qui a conduit à la première gaffe : dire qu’on parviendra à réduire la production nucléaire en fermant des centrales nucléaires en même temps que des centrales à charbon. Une ineptie qui se démonte facilement. Le couple éolien-PV n’assurant aucune production garantie, il ne peut se substituer durablement à aucune source électrique pilotable. Fermer des centrales nucléaires met donc en danger le réseau électrique. Ceci est vérifié expérimentalement puisque depuis une décennie la puissance pilotable n’a pas diminué en Allemagne. De plus l’homme de la rue comprend lui-même la contradiction entre la volonté d’électrifier les transports et celui de fermer les principale sources d’électricité non carbonée

La réduction du nucléaire en France est-elle compatible avec l’Accord de Paris ?

http://www.lemondedelenergie.com
Nicolas Goldberg
22/10/2017



Pour respecter l’engagement de réduction du nucléaire à 50% de l’électricité produite d’ici 2025, 17 réacteurs nucléaires pourraient fermer dans les années à venir. Le nucléaire étant un moyen de production d’électricité sans émissions de CO2, la question se pose de savoir si respecter l’engagement de réduction de la part nucléaire en France est bien compatible avec l’objectif de réduction de 40% des émissions de CO2 françaises d’ici 2030. Qu’en est-il réellement ?

Contrairement aux autres pays, la France a déjà un parc de production d’électricité sans CO2
Elle doit donc afficher d’autres objectifs que ceux pour la croissance des énergies renouvelables. Dans la lutte contre le réchauffement climatique, la France est un atypisme mondial. Là où la plupart des émissions de CO2 proviennent dans le reste du monde de la production d’électricité, principalement en raison de la combustion du charbon, l’électricité est a contrario le secteur qui émet le moins de CO2 en France.

Loin d’être anecdotique, ce paradoxe est essentiel pour comprendre le débat : il est urgent que les énergies renouvelables électriques se développent dans le monde pour diminuer les émissions de CO2 dans les pays n’ayant pas ou peu de nucléaire, c’est-à-dire la plupart d’entre eux vu que six pays concentrent à eux seuls 75% de la puissance nucléaire installée dans le monde [1] .

samedi 21 octobre 2017

Electricité : Cdiscount arrive sur le marché en cassant les prix


latribune.fr 
avec AFP
20/10/2017
 
 Commentaire : qui sera le prochain à se lancer? Y 'aura-t-il de la place pour tout le monde?


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Les tarifs réglementés de vente d'électricité sont révisés tous les ans au 1er août. Ils sont calculés en additionnant les coûts de l'énergie, le coût d'acheminement de l'électricité et le coût de commercialisation.
Les tarifs réglementés de vente d'électricité sont révisés tous les ans au 1er août. Ils sont calculés en additionnant les coûts de l'énergie, le coût d'acheminement de l'électricité et le coût de commercialisation. (Crédits : REUTERS/Albert Gea.)
 
Le géant de vente en ligne veut brancher de nouveaux clients. En proposant une offre inférieure au tarif réglementé, Cdiscount pourrait bien faire des étincelles sur le marché de l'électricité.
Du fil à retordre pour Engie et EDF ? La plateforme de commerce en ligne Cdiscount (filiale de Casino) se lance jeudi dans la vente d'électricité, proposant une offre de 15% moins chère que le tarif réglementé, alors que les Français continuent de privilégier les fournisseurs historiques.
"En élargissant son offre au secteur de l'énergie, Cdiscount prend le parti de proposer une offre alternative véritablement moins chère", selon un communiqué publié jeudi.

Cdiscount Energie entend ainsi "changer durablement la donne sur le marché de l'énergie", libéralisé en 2017, mais encore dominé par les opérateurs historiques que sont Engie (ex-GDF Suez) dans le gaz et surtout EDF dans l'électricité.
"Les Français semblent mûrs aujourd'hui pour opérer un changement si les prix proposés sont plus compétitifs", selon le pionnier du e-commerce en France qui propose avec Cdiscount Energie une "offre sans engagement et sans limite de durée".
"Notre clientèle, ultra-connectée, est en permanence à l'affût d'offres innovantes et au prix le plus juste pour les produits et les services du quotidien", a souligné Emmanuel Grenier, Président de Cdiscount, cité dans le communiqué.

Objectif ? 2 millions de client d'ici à fin 2018
Avant Cdiscount, plusieurs nouveaux acteurs comme Direct Energie ou encore récemment Total ont lancé des offres d'électricité et de gaz à destination des particuliers. Mais EDF continue de distribuer du courant aux tarifs réglementés à près de 84% des ménages.
Engie a dit, de son côté, jeudi vouloir doubler le nombre de clients en électricité verte à 2 millions d'ici fin à 2018. L'an dernier, le groupe énergétique avait décidé de proposer en France uniquement de l'électricité verte pour tout nouveau contrat souscrit. Ce nouveau positionnement lui "a permis d'accélérer ses ventes d'électricité d'environ 15% sur la période, par rapport à l'an passé", selon un communiqué.

Les tarifs réglementés de vente d'électricité sont révisés tous les ans au 1er août. Ils sont calculés en additionnant les coûts de l'énergie (prix sur le marché de gros et prix du nucléaire historique), le coût d'acheminement de l'électricité (réseaux de transport et de distribution) et le coût de commercialisation.
Le site Cdiscount, qui compte plus de 9.000 commerçants partenaires, a réalisé un chiffre d'affaires de près de 3 milliards d'euros en 2016.

Eolien : mise en garde du Syndicat de la Propriété Privée Rurale de l'Indre (SPPR36)

SPPR36
octobre 2017

Des propriétaires de terrains plus exposés qu'ils ne le pensent, prévient le Syndicat de la Propriété Privée Rurale de l'Indre.
Le plus grand danger pour ces possédants est au moment du démantèlement. Si le promoteur venait à faire défaut pour de multiples raisons, ils hériteraient légalement de la prise en charge de celui ci. Certes, le promoteur a obligation de provisionner* cette opération pour un montant de 50 000€ par machine (pour comparaison, en Allemagne la provision obligatoire est de 700 000€ par aérogénérateur https://t.co/yIbwCxKEWl). Sauf qu'actuellement le coût est de l'ordre de 400 000€ et plus, selon le relief du terrain.

Lire également
association Vent de colère 
Démantèlement d'une centrale éolienne, risques liés à la remise en état du site en cas d’arrêt définitif d'exploitation  
http://www.vaour.org/IMG/pdf/Demantelement_Centrale_Eolienne.pdf

* La Garantie financière démantèlement éolienne se substitue au dépôt de la somme sur un compte bloqué (décret n°2011-985 du 23 août 2011)



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Conférence sur l'eolien : communiqué de presse de Sébastien Lecornu, secrétaire d'état auprès de Nicolas Hulot.

Michel de Broissia
Président du collectif ACBFC
21/10/2017


Communiqué
Il est évident qu'un des objectifs premiers du groupe de travail est fiscal. Avec la loi Notre, les communes s'étaient fait plus ou moins soufflés les revenus éoliens par les communautés de communes. Le communiqué de presse insiste lourdement sur la nécessité de réviser la fiscalité pour rendre l'argent aux communes et améliorer l'acceptabilité des projets.

On retrouve bien aussi cette idée "dans le vent" de densifier les parcs existants, notamment en augmentant la taille et la puissance des éoliennes existantes (Repowering).

Tout cela évidemment en protégeant les paysages, la biodiversité et, bien sûr, la qualité de vie des Français.
... et en décarbonant notre énergie électrique qui est déjà décarbonée ! Évidemment, on ne voit ni EDF ni AREVA dans le tour de table.

Je lance un concours d'idées : comment réagir devant autant d’inepties ? Il est navrant que les média ne fassent aucune analyse critique de ce type de papier sans broncher.

Les Vues ajoutent qu'aucune association représentative de riverains de zones industrielles d'aérogénérateurs n'a été convié à s'asseoir autour de la table. 

LA RÉSISTANCE EN MARCHE

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La voiture électrique est-elle LA solution aux problèmes de pollution automobile ?

https://jancovici.com
01/10/2017

Commentaire : comme le photovoltaïque et l'éolien, la voiture électrique produite à grande échelle pour soit disant participer à la lutte contre le réchauffement climatique et à la baisse des émissions de CO2 est également une utopie et un ...mensonge. Elle est véhiculée par les dogmatiques pseudo écolos (Greenpeace, Hulot, EELV, etc.) et supportée et encouragée par des lobbyistes financiers opportunistes.  Mais ce qui n'est pas utopique en revanche, c'est que l'addition finale sera bien réglée par... le contribuable. Comme d'habitude, non?

LA RÉSISTANCE EN MARCHE!


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Sainte voiture électrique ! Il n’est désormais plus un discours public qui fasse l’économie d’un petit couplet sur cette merveille du 21è siècle qui va nous tirer du pétrin carbonique, aussi sûr que 2 et 2 font 4. Véhicule « propre » ici, véhicule « du futur » là, tout responsable politique qui se targue d’écologie fait nécessairement les yeux doux à cette Chimène des temps modernes. Alors, l’électron démocratique va nous sauver la vie, ou que nenni ?

Comme d’habitude, la réalité est plus complexe que ce qu’une conclusion simple autoriserait… Quels sont les avantages qui sont couramment associés à la voiture électrique ?
  • pas de bruit de moteur,
  • pas de pollution locale,
et tant que nous y sommes, pas de pollution du tout, puisque le terme de « véhicule propre » ou « zéro émission » est souvent employé pour désigner ce genre de véhicule.
Comme toujours, il y a du vrai dans tout cela, mais aussi, hélas, très souvent beaucoup de choses inexactes.

DREAL Grand Est : recommandations pour la constitution des dossiers de demande d’autorisation environnementale de projets éoliens

www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr
La région Grand-Est et la DREAL n'ont qu'un seul et unique objectif : nous faire bouffer de l'éolien jusqu'à l’écœurement! En cela, rien de surprenant. Il suivent les recommandations de l' État en bon petits soldats qu'ils sont.
Donnons-nous les moyens d'amplifier notre Résistance!
En avant toute!
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(...) Les objectifs de développement régionaux
Les objectifs régionaux de développement de l’éolien sont ambitieux. Leur atteinte sera conditionnée à la bonne prise en compte des sensibilités du territoire, sachant que la région connaît depuis quelques années une forte croissance sur ce secteur.
Objectifs 2020 : 4470 MW (selon données des 3 SRCAE).
Objectifs 2025 : 5500 MW (selon notamment les données des S3RENR)
.
Puissance raccordée en GRAND EST fin 2016 : 2877 MW soit un quart de la puissance totale installée en France représentant 281 parcs (environ 1650 mâts), soit 65 % de l’objectif 2020 de la région GRAND-EST.
Rappel objectif national éolien terrestre : 15 GW en 2018 (décret PPE 27/10/2016).
Au 31/12/2016 (national) puissance installée éolien terrestre : 11,7 GW.


http://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/201709-recomman_projet_eolien-w-5-2.pdf

Tourisme en Sud-Vienne : entre espoir et menaces

http://www.jeanmichelclement.com
20 octobre 2017

Commentaire :  que de similitudes entre le Sud Vienne et le Sud Haute Marne jusqu'au comportement dit roi nègre de la majorité des élus (es), complices des missionnaires éoliens dans leur industrialisation à grands coups de pales forcés de ces territoires.
LA RÉSISTANCE EN MARCHE 

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Jeudi 12 octobre, la presse quotidienne régionale, en partenariat avec le Conseil départemental, a récompensé les acteurs touristiques qui se sont faits remarquer en 2017.

Rien d’étonnant que d’y retrouver les porteurs de projet soutenus par ce même Conseil départemental, l’autopromotion est aussi une forme de publicité bien connue : Vieux Cormenier à Champniers ou Roc aux Sorciers à Angles-sur-l’Anglin par exemple. Mais, autre fait remarquable, la quasi-totalité des lauréats ont initié leurs projets dans la circonscription ! Jugez en plutôt : un gîte au moulin de Chaume à Champagné-St-Hilaire, un festival de musique à Civray « Le Fil du Son », la réhabilitation de l’Abbaye de la Réau à St-Martin-l’Ars, une maison d’hôte à Chauvigny.

Si on y ajoute un projet de découverte en canoë des paysages de la Vienne, on se dit que le tourisme dans le Sud du département est un vrai moteur économique.

Ceux qui ont délivré ces récompenses en ont conscience et je m’en félicite. Reste maintenant à en convaincre tous ceux qui n’ont pas encore posé leur regard, avec suffisamment d’attention, sur les richesses de notre patrimoine. Qu’il soit architectural ou paysager.

Deux menaces en effet pèsent sur l’avenir touristique de ces territoires.
Tout d’abord, les mutations de l’agriculture orientée vers les seules céréales, qui ont pour corollaire l’agrandissement des exploitations agricoles et la désertification des campagnes ; sans parler du bouleversement du paysage avec l’arrachage des haies ou des lignées de chênes, souvent centenaires. Le reportage de France 3 sur le sujet l’a bien montré l’autre soir : la réaction du monde agricole qui a suivi localement doit être saluée comme sa volonté de s’ériger contre ces pratiques de concentration de terres, et traduit son attachement à ces territoires.

Le développement anarchique de l’éolien constitue l’autre menace. On ne compte plus les projets, mais on ne compte plus, non plus, les associations qui s’élèvent contre cette invasion.

Les communes ont commencé à réagir au travers le SCot Sud-Vienne (Schéma de cohérence territoriale) et la récente délibération de la Communauté de communes de Vienne et Gartempe.

Mais la pression est forte sur les élus parfois non exempts de double langage.

Qu’ils écoutent leur population, en particulier l’avis des nouveaux habitants qui assurent à peine le renouvellement d’un peuplement dont 29% est âgé de plus de 65 ans. Qui viendra vivre dans le périmètre du SCot, si le paysage qu’on nous réserve est défiguré ?

Quel porteur de projet touristique osera encore transformer sa maison de famille en gîte rural ou réhabiliter un immeuble historique, si sa seule perspective visuelle est constituée de pales mécaniques qui tournent le jour et illuminent la nuit de points lumineux remplaçant les étoiles !

Oui, il est temps de retrouver la raison, d’écouter ceux qui entreprennent et ceux qui les ont récompensés pour que durent encore longtemps les Tops du Tourisme en Vienne.

Haute Marne : Doulevant-le-Château, la commune se lance dans l'éolien

jhm.fr
21/10/2017

 (...) "Le premier point inscrit à l'ordre du jour a concerné la contribution financière, liée au projet éolien, et qui devra être versée à la commune par l'entreprise Boralex"

Comment pourrait-on qualifier, si nous avions mauvais esprit, autrement que par la dénomination contribution, l'attribution de 80 000€ par la société Boralex, porteuse du projet éolien, à la commune? Pot-de vin? Étrennes? Commissions? Arrosage? Générosité? Pourboire? Bakchich? Gratification? Prime?, etc. Rayez la ou les mentions inutiles.

Quoiqu'il en soit, le syndrome roi nègre a encore frappé une majorité d'élus (es). Sans oublier qu'une grande partie de cette contribution est ... notre argent de contribuable!

LA RÉSISTANCE EN MARCHE!

Voir 
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Doulevant-le-Ch%C3%A2teau

source : luchtfoto dorp

capture d'écran
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vendredi 20 octobre 2017

Pourquoi et comment faire des marchés financiers le nouveau foyer des luttes sociales

par Ivan du Roy
20 octobre 2017



Remise en cause globale des droits sociaux, mythification de l’entrepreneuriat et de la prédation de richesses, baisse des dépenses publiques, avènement de la finance, généralisation de la précarité… Les néolibéraux ont réussi leur révolution. Comment y sont-ils parvenus ? Pourquoi la gauche s’est-elle laissée piéger ? Et, surtout, comment repenser des résistances et la construction d’alternatives qui ne se limitent pas à la nostalgie de l’État providence ou à la restauration du capitalisme d’antan ? Entretien avec le philosophe Michel Feher, auteur du passionnant livre « Le temps des investis ».

Basta ! : des « premiers de cordées » incarnés par les grandes fortunes, des salariés s’opposant à la réforme du droit du travail et des chômeurs en quête d’un emploi qui leur convient considérés comme des « fainéants », des contribuables « spoliés » par des impôts qui financent pourtant hôpitaux et éducation… Comment en est-on arrivé là ?

Michel Feher [1] : La réussite idéologique des néolibéraux est d’avoir donné une allure proprement révolutionnaire à leur doctrine : repenser la lutte des classes non plus autour de l’exploitation mais à partir de l’abus ou de la spoliation. Cette rhétorique reprend, non sans effronterie, celle de l’abolition des privilèges des révolutions française et américaine. Les gens qui bossent, qui se lèvent tôt, sont spoliés par des privilégiés. Ceux-ci ne sont plus les aristocrates d’autrefois mais les fonctionnaires qui échappent aux conditions de compétition du privé, les chômeurs « payés à ne rien faire », les étrangers qui viennent « prendre nos allocs », et, enfin, les syndicalistes, défenseurs d’un statu quo qui causerait le malheur des employés précaires. Autant de gens qui, selon les néolibéraux, sont des protégés d’État, vivant d’une rente de situation : ils s’accaparent les ressources gagnées par ceux qui travaillent et ne comptent que sur leur mérite. La promesse néolibérale d’origine consiste donc à assurer aux méritants qu’ils pourront jouir des fruits de leur labeur sans que l’État ne les leur confisque pour les redistribuer aux nouveaux rentiers.



La seconde innovation des pères fondateurs du néolibéralisme – Friedrich Hayek, Milton Friedman et ses acolytes de l’École de Chicago, et les ordo-libéraux allemands – est d’ériger l’entrepreneur en modèle universel. Pour les libéraux classiques, les entrepreneurs sont une classe à part, qui mérite l’admiration car tous les progrès viendraient d’elle. Mais c’est une petite élite menacée par d’autres catégories comme les intellectuels, les fonctionnaires et plus généralement les salariés qui ne partagent ni son goût du risque ni son hostilité au nivellement – et qui, étant majoritaires, sont susceptibles de porter leurs représentants au pouvoir. Les néolibéraux se sont donc donné pour mission de conjurer cette menace : non pas en restaurant le prestige des entrepreneurs de profession, mais en amenant tout le monde à penser et se comporter comme des entrepreneurs.

Un extrait de « En quel temps vivons-nous ? », de Jacques Rancière

http://www.contretemps.eu
20 octobre 2017

Jacques Rancière, En quel temps vivons-nous ? Conversation avec Eric Hazan, Paris, La Fabrique, 2017.



Le mouvement du printemps dernier, avec toutes ses faiblesses et ses contradictions, n’a-t-il pas été une avancée par rapport à… 1850 ? N’a-t-il pas marqué la fin de l’illusion que vous dénoncez, « la vieille idée marxiste que le monde de la domination sécrète sa propre destruction » ? Dans sa disqualification de la politique traditionnelle, il me semble qu’il ne s’est pas attaqué à des apparences mais qu’il a bien cherché à construire les « regards autres » que vous souhaitez. Bref, n’assistons-nous pas à un grand changement subjectif dans les façons de lutter contre l’ordre existant ?

Cette avancée n’a rien d’évident. En 1850 il était facile à des militants ouvriers d’opposer l’association ou « la sociale » à un pouvoir capitaliste et un pouvoir étatique conçus comme parasitaires. Ce qui surgissait à ce moment-là, notamment à travers le développement de tout le réseau des associations ouvrières, c’est l’idée que le travail constitue un monde commun, l’immense structure horizontale d’un système de production et d’échange qui peut fonctionner tout seul et sans hiérarchie.

C’est cette vision d’un avenir où les rapports médiatisés par les abstractions de la monnaie et de la marchandise seraient (re)devenus des rapports directs entre les hommes producteurs qui a soutenu le développement des divers socialismes comme celui de l’anarcho-syndicalisme. Cette évidence du travail comme monde commun déjà là, prêt à reprendre ce qui était aliéné dans les rapports marchands et dans les structures étatiques, a disparu dans l’univers contemporain du capitalisme financier, de l’industrie délocalisée et de l’extension du précariat qui est aussi un univers où la médiation capitaliste et étatique est partout. Et, au fond, la fameuse « loi travail » était une déclaration de péremption définitive du travail comme monde commun.

Dans la Somme, les éoliennes de la discorde

http://www.paris-normandie.fr
20/10/2017

Commentaire : Aucune vie de citoyen français et d'ailleurs ne doit être sacrifiée au nom de l'industrie et pour des lobbies*. Et c'est pour cela que l'association Les Vues imprenables se bat au quotidien pour dire : STOPPONS et DEMANTELONS L'EOLIEN et BASTA!

LA RÉSISTANCE EN MARCHE!

(...) « La saturation, c’est toujours subjectif », rétorque Ralf Grass, délégué régional France énergie.  Ce personnage sait de quoi il parle, il semblerait qu'il vit en Suisse dans un des plus beaux endroits du monde au bord du lac Léman !

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De son jardin, Danielle aperçoit une quarantaine d’éoliennes qui bourdonnent... et bientôt douze de plus. « Inimaginable » pour cette habitante de la Somme, département qui en compte le plus, où des associations se battent contre leur multiplication quand les exploitants font valoir une opportunité économique et écologique.

« Ces dernières années, on a pris conscience du problème », témoigne-t-elle, en détaillant la genèse de chacun des parcs qu’elle a vu apparaître aux alentours de Montagne-Fayel. Au côté d’autres riverains, elle a déposé un recours dans l’espoir de faire annuler un projet, validé par la préfecture.

Cette commune de 170 habitants, séparée de quelques kilomètres d’autres petits villages par d’immenses champs agricoles, se situe à proximité de la vallée de la Somme, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Amiens. Une grande plaine, très venteuse, estampillée favorable au développement de l’éolien par les services de l’Etat.

Bouriège, le pont du Rec et le pont du Gourga, jour 139 : la lutte continue..

Article de La dépêche de ce matin....... ladepeche.fr
Publié le 20/10/2017


Au droit de propriété, Valeco oppose un abus de droit de propriété

Éoliennes de bouriège
Si les éoliennes du parc de la Bruyère ne brassent pas encore de vent, le tourbillon judiciaire est lui bien réel. Hier, un nouvel épisode de cette longue saga s'est joué devant le tribunal de grande instance de Carcassonne. Valeco, la société portant le projet, assignait 5 propriétaires pour abus de droit de propriété. Une notion juridique suffisamment singulière pour que Sophie Mollat, la présidente du TGI, décide de siéger en formation collégiale. Connaissant sur le bout des doigts le dossier, la magistrate résume la situation. «Le nœud du problème, explique-t-elle, réside dans la circulation des poids lourds acheminant les pièces d'éoliennes sur la RD 52». Cette route départementale, trop étroite par endroits, a donc nécessité de mettre en œuvre deux arrêtés d'alignement de la chaussée, devant sceller dans le marbre la chose publique et la chose privée. Malgré cela, les éoliennes ne passent toujours pas. Pour le plaignant, la faute en incombe aux opposants au projet, qui usent «d'un abus de droit de propriété». Une situation qui, selon Me Alixia Eskinazi, a dangereusement fragilisé la santé financière de l'entreprise. «Mon client est au bord du dépôt de bilan. Et si d'ici Noël, les éoliennes ne sont pas montées, ce sont 150 salariés qui vont se retrouver à Pole Emploi». Valeco reproche aux opposants, même s'ils se trouvent légitimement sur leurs terrains, d'avoir monté des dispositifs empêchant le passage des convois et donc de pouvoir user légitimement d'une voie publique. La défense, elle s'époumone devant l'argumentaire. «Si ça ne passe pas, c'est que la voie est trop étroite, lance pour sa part Me Amélie Dadon. Quant aux dispositifs présumés qui empêcheraient le passage, où se trouvent-ils ? Tout cela est très imprécis». Le tribunal rendra sa décision le 27 octobre. Reste désormais à savoir s'il ne va pas se déclarer incompétent comme le lui a demandé Me Dadon, estimant qu'il ne s'agissait pas d'un conflit opposant deux propriétaires privés.

B.H

 Et pendant ce temps là sur le terrain...
 https://www.facebook.com/403581056508249/videos/678625325670486/

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Éolien : de premières mesures début 2018 pour simplifier les règles

http://www.lefigaro.fr
avec AFP
publié le 20/10/2017

Le gouvernement compte parvenir à de "premières décisions" en janvier pour simplifier les règles entourant le développement de l'éolien, a indiqué vendredi Sébastien Lecornu, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la transition écologique.

L'objectif est de "voir comment on arrive à libérer les énergies renouvelables, et en l'occurrence l'éolien", tout en assurant la "protection" de la biodiversité et des paysages, a défendu M. Lecornu, lors d'un point presse à l'issue de la première réunion d'un groupe de travail sur l'éolien.
La France s'est fixé des objectifs ambitieux en matière de développement de l'éolien, mais les projets se heurtent un problème d'acceptabilité, avec des contentieux au long cours, et aussi à des difficultés de cohabitation avec des installations militaires ou le patrimoine architectural, autant de sujets au cœur de ce groupe de travail. Réunissant élus locaux, industriels, ministère des Armées et de la Culture et associations, cette réflexion sur les éoliennes avait été proposée lors de la Conférence nationale des territoires en juillet.

jeudi 19 octobre 2017

Langres : L’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert en accès libre sur le Net

 (...)  "L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est une encyclopédie française, éditée de 1751 à 1772 sous la direction de Diderot et D’Alembert.
L’Encyclopédie est un ouvrage majeur du XVIIIe siècle et la première encyclopédie française. Par la synthèse des connaissances du temps qu’elle contient, elle représente un travail rédactionnel et éditorial considérable pour cette époque elle fut mené par des encyclopédistes constitués en « société de gens de lettres ». Enfin, au-delà des savoirs qu’elle compile, le travail qu’elle représente et les finalités qu'elle vise, en font un symbole de l’œuvre des Lumières, une arme politique et à ce titre, l’objet de nombreux rapports de force entre les éditeurs, les rédacteurs, le pouvoir séculier et ecclésiastique.
"https://fr.wikipedia.org/wiki/Encyclop%C3%A9die_ou_Dictionnaire_raisonn%C3%A9_des_sciences,_des_arts_et_des_m%C3%A9tiers

 Accès libre
(...)" Librement accessible, l’Édition Numérique, Collaborative et CRitique de l’Encyclopédie (ENCCRE) met pour la première fois à disposition de tous les connaissances des chercheurs d’hier et d’aujourd’hui sur l’Encyclopédie, en s’appuyant sur un exemplaire original et complet de l’ouvrage, conservé à la Bibliothèque Mazarine, intégralement numérisé pour l’occasion. L’interface numérique dont nous avons doté l’édition vous permettra à la fois d’admirer la beauté de cet exemplaire, de redécouvrir le spectacle de ses 2 579 planches, d’y naviguer de façon intuitive et innovante, et d’y effectuer les recherches les plus variées, comme les plus pointues."
http://enccre.academie-sciences.fr/ice/

Langroise, langrois, soyez en fiers!
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La France a échoué à protéger ses ressources en eau

Par : Stéphanie Senet
18 oct. 2017

Commentaire : Et elle est pour qui l'addition? Oh non? Encore nous? Mais oui....
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L’association UFC-Que Choisir lance, ce 17 octobre, une nouvelle campagne de sensibilisation sur la dégradation de la qualité des rivières et des nappes françaises, liée à l’essor de l’agriculture intensive. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.

Alors que débute la deuxième phase des États généraux de l’alimentation, l’association de consommateurs a décidé de taper là où ça fait mal. «Dix ans après notre première campagne, nous constatons que la ressource en eau continue de se dégrader et en plus elle se raréfie. Notre système agricole est à bout de souffle», a lancé Alain Bazot, son président, lors d’une conférence de presse.


Une définition plus limitée des perturbateurs endocriniens aiderait les industries qui en produisent à continuer de polluer gratuitement, estime l’association européenne du secteur de l’eau, EurEau.

Fortes concentrations de pesticides, un échec politique

En cause: l’agriculture intensive, qui utilise toujours plus de pesticides et tout autant de nitrates. 53% des eaux de surface et 31% des nappes phréatiques affichent ainsi des concentrations en pesticides supérieures aux normes de potabilité (0,1 microgramme par litre). Des chiffres tirés des données des agences de l’eau et du ministère de la transition écologique.

Surprise ! Le chauffage électrique est écologique

https://www.contrepoints.org/
Par Michel Gay
19/10/2017

Qui l’eut cru ? Contrairement à certaines affirmations péremptoires, le chauffage électrique en France (avec pompe à chaleur ou non) n’émet pas, ou peu, de gaz à effet de serre, ni de polluants atmosphériques.

Pendant les trois jours ouvrés d’été du mercredi 6 au vendredi 8 septembre 2017, la puissance minimum appelée a été d’environ 40 gigawatts (GW) à 4h00 du matin (pas de chauffage électrique, peu de climatisation et de froid industriel).

La puissance maximum durant cette période sans chauffage se situe toujours vers midi : elle a été d’environ 55 GW, soit un écart de 15 GW. (Certains jours, l’écart peut varier jusqu’à 20 GW).

Le soir vers 19h00, le pic de consommation est moins prononcé qu’en hiver car l’éclairage naturel est encore important et les repas sont étalés sur une plage de temps plus importante.

Voyage au bout de l'enfer... éolien!


Pour celles et ceux qui se demandent c'est quoi en vrai l'effet stroboscopique?  Direction Kingston (Massachusetts) USA. Par un bel après-midi d'automne...
https://www.facebook.com/greg.merchant.73/videos/10210649958667485/

Efficace résumé des désastres en cours ou à venir de l'industrialisation à pales forcées sur la santé publique dans nos campagnes. Ne loupez pas le passage (2'35) sur les graves nuisances avérées engendrées et perpétrées par les émissions d'infrasons et de basses fréquences.

Collectif Le Vent Tourne 66
 https://www.facebook.com/collectifleventtourne66/videos/363694330729136/

LA RÉSISTANCE EN MARCHE

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mercredi 18 octobre 2017

Transition énergétique : pourquoi Nicolas Hulot ne pourra pas tenir son objectif

 www.capital.fr
par Étienne  Gingembre
publié le

Commentaire : Je sais, tu sais, il sait, donc nous savons et ils savent. Aussi comment appelle t-on celles et ceux qui sachant que la colonisation éolienne est un désastre annoncé pour la France tant au point de vue sanitaire, écologique et financier, persistent et signent?
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Nicolas Hulot a annoncé lundi 10 juillet qu’il pourrait fermer “peut-être jusqu’à 17 réacteurs” afin de descendre à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité. Notre enquête montre que cet objectif est, dans les faits, complètement irréaliste.
En nommant Nicolas Hulot ministre de la Transition écologique, Emmanuel Macron se doutait bien que ce dernier ne le lâcherait pas une seconde sur la question du nucléaire. Invité sur RTL ce lundi, l’ancien présentateur d’Ushuaïa a marqué les esprits en annonçant la fermeture de plusieurs réacteurs “jusqu’à 17” afin de respecter la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte adoptée en 2015 sous François Hollande. Une loi à laquelle le Président de la République a choisi de se plier. Mais au-delà des discours, cette ambition est-elle réaliste ? Voici les quatre obstacles majeurs au respect de cet engagement.

Eolien : le vent tourne kaki


www.lecanardenchaine.fr




capture d'écran
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Journée mondiale du refus de la misère

https://www.alternatives-economiques.fr
Louis Maurin


Le nombre de pauvres a augmenté d'un million en France depuis 2004 
http://bit.ly/2hNu5BE

Haute Marne : "les écoles ferment, les EHPAD poussent, les aérogénérateurs envahissent, les pauvres se reproduisent et les cimetières s'agrandissent
Bienvenu!


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Climathon : la preuve médiatique du réchauffement !

https://www.contrepoints.org
Par Benoît Rittaud et le jury du Climathon.
18/10/2017

Commentaire : quand la science rencontre l'humour et la dérision, cela donne un cocktail de plaisir et... d'information. Amusons-nous sérieusement.
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Le jury pensait, bien sûr, désigner plus tôt le vainqueur de septembre 2017 de la propagande climatique. Il demande pardon aux lecteurs pour avoir à ce point aiguisé leur impatience, mais dispose toutefois d’une circonstance fortement atténuante : à quel irrépressible élan a-t-il fallu faire face !

Quelle fougue des compétiteurs, nouveaux comme anciens, a déferlé ce mois-ci, rendant le choix final tout simplement impossible !

Devant cet engagement collectif à nous faire prendre des vessies pour des lanternes écoconscientiser les citoyens face à la disruption climatique du prochain siècle qui viendra sous peu dont ont voit les prémisses qui a déjà un peu commencé dont la présence réelle ne peut plus être contestée par personne, ce n’est pas un, mais trois, cinq, dix vainqueurs qu’il eût fallu désigner !

Spectacle grandiose

Outrances, excès, raccourcis idiots… ne reculant devant rien, nos concurrents ont lâché leurs coups et assuré un spectacle des plus grandioses. Ce feu d’artifice de désinformation et de propagande aura été fortement aidé, certes, par le passage de l’ouragan Irma, dont Libération a sobrement annoncé qu’il pourrait bien avoir été « le plus puissant depuis toujours."
Tel un cycle naturel installé dans son éternité, l’alarmisme du réchauffement a donc, dès cette première séquence, placé la compétition à son niveau d’excellence. La longueur inhabituelle du compte-rendu qui suit est la preuve de l’engouement considérable que suscite le Climathon chez les acteurs de la propagande que nous connaissons bien.

En dépit de toute considération scientifique pour le classement des ouragans, l’historique des ouragans dans les Antilles françaises (ou plus généralement l’Atlantique et le monde) et même la page 5 du Saint des Saints, Irma a donc été considéré comme l’ouragan le plus puissant depuis le Big Bang, et donc attribué au réchauffement changement dérèglement chaos pandémonium climatique d’origine anthropique. Certes, les scientifiques sont prudents mais tout le monde sait, il n’y a pas de cyclone sans chaleur et la mer ne ment pas.

mardi 17 octobre 2017

Approvisionnement électrique : l'Europe sous tension (auditions et déplacements)

https://www.senat.fr
15 février 2015

Commentaire : passionnant retour vers le futur ou comment tout à commencé. Notons au passage les doutes et les interrogations sur l'éolien émis par monsieur le Président de la commission, Bruno Sido. Quelle lucidité à l'époque. Il semblerait qu'il est perdue depuis...
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(...)

M. Bruno Sido, président - Au cours des dernières semaines, notre mission a été amenée à auditionner de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le président d’Électricité de France (EDF) ou encore celui de Réseau de transport d'électricité (RTE). Si nous avons décidé aujourd'hui de procéder à l'audition de M. Jean-Yves Grandidier, c'est parce que l'éolien est appelé à prendre une importance croissante dans le paysage énergétique français. Par ailleurs, il nous a été indiqué que l'énergie éolienne avait joué un rôle non négligeable lors de l'incident du 4 novembre 2006. Il semblerait que ces équipements décrochent très rapidement du réseau en cas de chute de fréquence. Peut-être pourriez-vous revenir sur ce point dans votre exposé liminaire ?

M. Jean-Yves Grandidier, vice-président du Syndicat des énergies renouvelables - Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) regroupe près de 250 adhérents, dont 160 exercent leurs activités dans la filière éolienne. Notre syndicat s'est donné pour mission première de devenir l'interlocuteur éclairé des pouvoirs publics en vue de développer les énergies renouvelables (ENR) dans notre pays. J'occupe par ailleurs le poste de Président de France énergie éolienne, qui constitue la branche « éolien » du SER, après le rapprochement entre les deux structures il y a deux ans. Désormais, le SER regroupe toutes les filières renouvelables en son sein.

Je m'attacherai à présenter les perspectives de développement des énergies renouvelables dans le cadre de la programmation pluriannuelle des investissements (PPI). Les objectifs européens en matière de développement des ENR électriques ont été fixés en 2001 dans une directive. Le décret relatif à la PPI ne fait que transcrire ces objectifs définis pour la France par cette directive. Au terme de ce décret, en 2010, nous devrons disposer de 14 500 mégawatts (MW) de puissance provenant de l'énergie éolienne. Au moment de la publication du décret relatif à la PPI, la France disposait déjà d'une puissance éolienne de 1 000 MW. Compte tenu de ces installations déjà en fonction, nous devrons donc accroître notre puissance de 13 500 MW supplémentaires d'ici à 2010. En outre, à l'horizon 2015, la France devra disposer d'une puissance éolienne de 18 000 MW. Le tableau que je vous présente regroupe ces données et indique la puissance absolue et inclut, par conséquent, les installations existantes au moment de la publication de la PPI.

Pesmes (Haute Saône) : quand la science va à la rencontre de l'éolien...

Association Échec aux mâts

Venez vous informer auprès de ceux qui ont le savoir et qui sont INDÉPENDANTS : les scientifiques. Cela vous changera des proses trompeuses des commerciaux éoliens, de vos élus (es) et autres propriétaires terriens. Et n'oublier pas : la vie est plus saine sans éolienne (Big up Ch. Colas).
LA RÉSISTANCE EN MARCHE




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Les dérives de l'écologie de marché

http://www.economiematin.fr
Jean-Pierre Riou
17/10/2017

La sixième extinction de masse des espèces menace indirectement la survie de l’humanité. Contrairement au discours convenu, la question climatique, pour alarmante qu’elle soit, n’en est pas la principale cause.

Et sur les 23 250 espèces figurant sur la liste rouge de l’ UICN, l’ours polaire, malgré le réchauffement et la réduction de son habitat, n’est classé que dans la catégorie « vulnérable », qui regroupe les espèces les moins menacées. Sa population n’ayant d’ailleurs jamais été aussi importante.
La principale menace provient du pillage mercantile des ressources de la planète, qui les transforme en biens de consommation et réduit l’habitat de chaque espèce comme peau de chagrin en imprimant irrémédiablement sa signature industrielle sur le peu qui en reste, par sa pollution aussi bien chimique, visuelle, que sonore.

Les nouveaux écologistes
Brassant chaque année les dollars par centaines de milliards et, paradoxalement issue de l’alliance contre nature entre écologistes et marchands du temple, l’« écologie de marché » a entrepris d’accélérer le massacre. Agitant à la fois le spectre d’une apocalypse nucléaire, d’une fournaise climatique et de l’immersion de territoires, prélude aux invasions de bandes armées, cette nouvelle religion, qui prélève ses « indulgences » sur des consommateurs, forcément coupables, prétend, à grands coups d’argent public, terrasser le mal suprême que constitueraient les émissions de gaz à effet de serre (GES) issues de l’activité humaine et communément exprimées en équivalent CO2.
Mais confondant résultats et moyens, cette nouvelle écologie se gonfle de l’arsenal qu’elle déploie au nom d’engagements passés sans sembler s’émouvoir de sa patente inefficacité. En France, nos nouveaux dévots révèrent l’Allemagne et déplorent le retard dont notre système électrique est supposé souffrir sur son tournant énergétique, ou « Energiewende » auquel la politique outre-Rhin consacre des centaines de milliards d’euros.
Le silence étant de règle sur le fait que la France s’est vu attribuer le meilleur indice de performance climatique au monde, tandis que son « modèle allemand » fait partie du cercle très fermé des rares pays à voir encore les émissions de CO2 du secteur de l’énergie continuer à croitre.

lundi 16 octobre 2017

Langres : Booking.com m'a "tué"

Mme le maire,
L'association Les Vues imprenables vous informe que le site Booking.com , site de référence pour la réservation d'hébergement pour les voyages d'affaires et touristiques "avec 1 279 000 hébergements dans 220 pays et 566 millions de nuitées (2016), ce qui lui assure une position dominante en Europe (60% des parts de marché des réservations en ligne)" https://fr.wikipedia.org/wiki/Booking.com illustre sa page d'accueil sur la ville de Langres par une photo... d'éoliennes.

capture d'écran
https://wwhttps://mail.google.com/mail/u/0/?tab=nm#inbox?compose=15f2695921f5f285w.booking.com/city/fr/langres.fr.html

L'association juge que cette illustration porte un préjudice grave à l'image et à la réputation de notre ville et au Sud Haute Marne dans son ensemble.

Aussi elle vous prie en tant que premier magistrat de la ville de faire le nécessaire auprès de la direction de ce site afin que celle ci prenne les dispositions qui s'imposent pour remédier au problème. Vous pouvez éventuellement leur proposer des photos extraites du site de la ville au cas où.

Cordialement
Association Les Vues Imprenables

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Dans le Minnesota, l'énergie « verte » ne réussit pas chaque test

https://www.americanexperiment.org
Écrit par John Hinderaker
15/10/2017

Version originale (en langue américaine) : https://www.americanexperiment.org/2017/10/minnesota-green-energy-fails-every-test/

Les libéraux vous diront que le Minnesota est l'un des leaders de la nation en matière d'énergie « verte » , de sorte que son expérience représente un bon test: l'énergie verte peut -elle remplir les promesses extravagantes faites par ses bailleurs de fonds?

La réponse est un non retentissant, selon un document de blockbuster par Steve Hayward, Peter Nelson et le centre de l'expérience américaine . Le document, intitulé « La politique énergétique dans le Minnesota: le coût élevé de l' échec » peut être lu ou téléchargé ici .
Minnesota est un mauvais endroit pour l'énergie solaire, nos politiques renouvelables ont mis l'accent sur l'énergie éolienne. Le papier d' Hayward / Nelson révèle pour la première fois le coût du tout éolien :  environ 15 milliards $ . Il est à noter que la demande d'électricité dans le Minnesota a été stable depuis quelques années, de sorte que les 15 milliards $ n'ont pas été dépensé pour répondre à la demande. Au contraire, il a remplacé l'électricité qui était déjà produit par le charbon, les centrales nucléaires et au gaz naturel.

Un artiste met le feu à la Banque de France !

https://lareleveetlapeste.fr
par Auguste Bergot
16 octobre 2017

Commentaire : " Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
Les année passent, pourtant tout est toujours à sa place
Plus de bitume donc encore moins d'espace
Vital et nécessaire à l'équilibre de l'homme
Non personne n'est séquestré, mais s'est tout comme
C'est comme de nous dire que la France avance alors qu'elle pense
Par la répression stopper net la délinquance
S'il vous plaît, un peu de bon sens
"
Extrait de Qu'est-ce qu'on attend ? , album : Paris sous les bombes; Année de sortie : 1995, Epic
 https://youtu.be/OXPaRKKEi9Y
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L’artiste russe Piotr Pavlenski a mis le feu à la façade de la Banque de France, place de la Bastille, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 octobre 2017. Dans un communiqué, il s’est expliqué sur les raisons de sa « performance » : chercher à faire renaitre « la France révolutionnaire » face aux « banquiers [qui] ont pris la place des monarques ».

L’artiste d’origine russe, Piotr Pavlenski, est connu pour ses performances extrêmes dénonçant violemment le gouvernement russe de Vladimir Poutine. Ainsi, lors du procès des Pussy Riot, l’artiste s’était cloué les lèvres ; en octobre 2014 il avait escaladé nu l’institut psychiatrique Serbskïi à Moscou et s’était coupé un lobe d’oreille pour dénoncer l’usage politique des internements psychiatriques en Russie ; en 2016 il avait incendié le siège historique du FSB (services secrets russes).

Chine : l'enjeu économique des terres rares derrière la fin des véhicules à essence


https://asialyst.com/fr/
Bertrand Hartmann
16/10/2017


Des inspecteurs chinois marchent le long des monticules de terres rares sur le port de Lianyungang dans le Jiangsu, au nord de Shanghai sur la côte est chinoise, le 22 mai 2016. (Crédits : Wang chun / Imaginechina / via AFP)

C’est le pétrole de la Chine. Rassemblant des métaux aux propriétés magnétiques, thermiques, optiques et catalytiques difficilement substituables, les terres rares sont aujourd’hui indispensables à la fabrication des produits de haute technologie. L’absolu monopole de la Chine sur l’extraction mondiale des terres rares est dès lors un enjeu géopolitique majeur. La fin récemment annoncée par Pékin des véhicules à essence et le basculement vers les voitures électriques risquent potentiellement d’accroître la dépendance des économies occidentales à l’égard de la Chine.

Naissance d’un monopole
Néodyme, samarium, europium… les terres rares constituent un ensemble de 17 métaux dans la classification périodique des éléments de Mendeleïev. On les retrouve dans les puces de smartphones, les écrans plasma, les lampes LED, les batteries des véhicules électriques, les moteurs d’éoliennes ou encore les panneaux photovoltaïques. L’industrie de la défense y recourt, elle aussi, pour la fabrication des systèmes de guidage des missiles et des radars.

Éolienne offshore : le naufrage du bon sens

https://www.contrepoints.org
par Michel Gay
16/10/2017

L’éolienne flottante « Floatgen » inaugurée à Saint-Nazaire représentera le premier totem en mer matérialisant le naufrage du bon sens.

La première éolienne flottante en mer (dite offshore) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’État à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.

Coût de l’éolienne offshore

Le coût total de l’aventure nommée Floatgen est estimé à environ 40 millions d’euros, dont la moitié pour l’éolienne elle-même. L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages. Le projet bénéficie d’une subvention de 10 millions d’euros apportés par l’Union européenne, et de 8 millions par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.