samedi 16 décembre 2017

Les déchets électroniques poursuivent leur croissance folle

Par : Stéphanie Senet |
 Journal de l'environnement

Parlons climat : (III) Pognon, GIEC et Politiques publiques

 https://www.contrepoints.org
Article écrit en commun par Nathalie MP et h16

C’est officiel et c’est merveilleux : depuis le début de la semaine, Paris est la capitale mondiale de la conscience climatique, Nicolas Hulot en est le chevalier vert et le pétulant Macron est le nouveau sauveur du monde.

« La planète brûle toujours » confiait avec sa prudence légendaire Laurent Fabius au Figaro, en concédant toutefois que « nous ne regardons plus ailleurs » et qu’il ne reste donc plus qu’une chose à faire : trouver de l’argent, beaucoup d’argent, des masses énormes d’argent, des centaines de piscines olympiques remplies d’argent frais pour accélérer vigoureusement notre entrée dans un monde d’autant moins chaud plus cool qu’il sera furieusement décarboné.

Oui, la planète brûle, c’est horrible et vous le savez car vous avez lu nos deux articles précédents (I & II) qui montrent le réchauffement colossal de la planète (une augmentation titanesque de 0,6° C au XXème siècle suivie d’une très violente stabilité depuis). Le coupable est sans aucun doute possible le CO2 dont la teneur dans l’atmosphère a vertigineusement augmenté de 0,032 % à 0,04 % entre 1960 et aujourd’hui.

Oui, la planète brûle et il nous faut donc agir : les conséquences matérielles et humaines de ce réchauffement climatique anthropique (RCA) sont déjà désastreuses (par exemple, il y avait plus de 5.000 ours polaires en 1960 alors qu’ils ne sont plus que 25.000 aujourd’hui). Mais surtout, si le pire n’est pas certain, il n’en reste pas moins « devant nous » et quoi qu’on fasse, « on n’en fera jamais assez » – dixit Nicolas Hulot.

Oui, la planète brûle et Emmanuel Macron est formel :
Si on décide de ne pas agir et de ne pas changer la manière dont nous produisons, dont nous investissons, dont nous nous comportons, nous serons responsables de milliards de victimes. (CBS, 12 décembre 2017)

Des miyards, qu’on vous dit !… De dollars, surtout, que nos réchauffistes entendent bien s’accaparer.

vendredi 15 décembre 2017

Conseil régional Bourgogne – Franche-Comté : quand les élus brassent du vent…

http://www.infos-dijon.com
Alain Bollery

Commentaire : qui sont ces élus. es récitant avec conviction le bréviaire du lobby éolien?
-Denis Hameau  : (...) " Âgé de 48 ans, Denis Hameau est ancien élève de l’ IEP de Lyon et titulaire d’une maîtrise de droit public. Il a ensuite poursuivi sa formation de manager à l’ ESSEC puis de dirigeant à l’ ESCP. [...] Il a exercé différentes fonctions au sein du Groupe La Poste : audit, expertise territoriale, management de réseau commercial, dirigeant opérationnel en Bourgogne et en Ile-de-France, représentation du Groupe dans le Val d’ Oise puis Adjoint de la Direction de Communication du Groupe La Poste." http://fr.s3cparis.com/speakers/denis-hameau/
-Sophie Fouquernie : (...) "Agricultrice dans le Doubs dans une petite ferme laitière basée à Solemont, âgée de 52 ans et mère de 4 enfants,  j’ai exercé de nombreuses responsabilités syndicales et consulaires  pour le monde agricole en Franche-Comté" https://jeparticipe.bourgognefranchecomte.fr/portrait/sophie-fonquernie/
-Sylvain Mathieu : (...) "41 ans, ingénieur forestier, employé pendant quinze ans à l’ ONF, gérant d’un groupement forestier privé [...] L’homme était en effet président de l’Union des groupes ménétriers du Morvan et vice-président de la Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne. Il est par ailleurs toujours président de Ski en Morvan. http://www.lejdc.fr/nevers/politique/2016/01/07/sylvain-mathieu-lunique-vice-president-nivernais-de-bourgogne-franche-comte_11729041.html
Et comme toujours, le meilleur pour la fin :
-Marie-Guite Dufay : (...) "Marie-Marguerite Dufay, plus connue sous le nom de Marie-Guite Dufay, née le à Paris; [...] membre du Parti socialiste (PS). De 1995 à 2008, elle fut conseillère municipale puis adjointe au maire de Besançon.Elle exerce de 2008 à 2015, la responsabilité de présidente du conseil régional de Franche-Comté. Alors seule femme exerçant cette responsabilité, elle succède à Ségolène Royal comme vice-présidente de la Banque publique d'investissement le .[...]Marie-Guite Dufay est Vice-Présidente de l’Association des régions de France, et y préside la commission « Économie sociale et solidaire ». Elle est également membre du Conseil d’administration de la Banque publique d'investissement, et membre du Conseil de la Simplification pour les entreprises créé en 2014.
Elle a été nommée en 2015 membre préfiguration de la future agence de développement économique des territoires voulue par François Hollande, et a reçu une lettre de mission du Premier ministre pour co-piloter les travaux de préfiguration d'une telle agence qui devrait voir le jour au début de l'année 2016.
Elle soutient Emmanuel Macron, candidat En marche ! à l'élection présidentielle de 2017.
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Guite_Dufay

 Mais ce tableau ne serait pas complet sans y ajouter le journaliste responsable de l'article. Il a bien mérité, il sera récompensé.
-Alain Bollery : Bourgogne-Infos.com, société à responsabilité limitée est en activité depuis 11 ans. Située à Marmagne (71710), elle est spécialisée dans le secteur d'activité de l'édition de journaux. Son effectif est compris entre 1 et 2 salariés.  Sur l'année 2013 elle réalise un chiffre d'affaires de 207 800,00 €. Le total du bilan a augmenté de 8,51 % entre 2012 et 2013. Société.com recense 1 établissement actif et le dernier événement notable de cette entreprise date du 04-01-2008.
Alain  Bollery, est gérant de l'entreprise Bourgogne-Infos.com
https://www.societe.com/societe/bourgogne-infos-com-491099552.html
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La question de l’éolien s’est invitée dans le débat sur le schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire



Les élus frontistes ont fait souffler un vent contraire… Marie-Guite Dufay les a renvoyés dans les cordes.
C’est un sujet qui peut être considéré comme techno, sauf qu’il va engager le territoire de la Bourgogne – Franche-Comté pour plusieurs décennies. Le SRADDET, très précisément schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, est un exercice imposé par la loi aux Régions.
Il était donc à l’ordre du jour ce vendredi matin au Conseil Régional de Bourgogne – Franche – Comté, où il a été présenté par Eric Houley. Une présentation saluée par François Sauvadet qui a cependant demandé que les habitants soient associés, par le biais d’une plateforme participative. «Nous avons les cafés débat» lui ont suggéré avec le sourire la Présidente et quelques autres élus. «Non, pas les cafés, car on y trouve toujours les mêmes», lui a rétorqué François Sauvadet, toujours avec le sourire.

Julien Odoul pour le FN allait briser la relative bonne ambiance, après les débats enflammés de jeudi sur le budget. Avec un discours pas vraiment conformiste et une attaque en règle contre les éoliennes. Une attaque prolongée par Jacques Ricciardetti, dénonçant la pollution des paysages et des projets contestés par les riverains. L’élu FN contesta aussi avec force le principe du schéma régional, estimant qu’il ne répond pas aux aspirations des habitants.
«Pourquoi vous êtes-vous fait élire ? Car quand on se fait élire, on croit en l’action publique et collective. Pourquoi vous siégez sur ces bancs ?», lui lança sèchement Marie-Guite Dufay.
«J’ai été élu par la volonté du peuple. Vous avez une opposition qui conteste votre politique», réplique Jacques Ricciardetti.

Bill Gates, d'autres élites intronisées dans l'Académie communiste chinoise

Écrit par William F. Jasper
06/12/2017 

Version originale (en langue anglaise) : https://www.thenewamerican.com/tech/item/27530-bill-gates-other-elites-inducted-into-communist-chinese-academy


Commentaire : Si ce type de collaboration est possible, nous vous laissons imaginer le reste !?
"On nous cache tout, on nous dit rien
Plus on apprend plus on ne sait rien
On nous informe vraiment sur rien
"
Jacques Dutronc
https://youtu.be/VW188SVN5UU
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Le milliardaire Microsoft Bill Gates et neuf autres «experts étrangers» américains en ingénierie et en technologie ont été élus membres de l'Académie chinoise d'ingénierie (CAE). Cela pourrait sembler étrange pour le Gates ultrapitaliste, puisque le CAE est la société d'élite des professionnels de la technologie de la République populaire de Chine qui ont prouvé leur service au Parti communiste chinois (PCC) et à l'État communiste. Mais comme beaucoup d'autres occidentaux super-riches, Gates s'est montré sympatico aux régimes autoritaires et totalitaires. Avec David Rockefeller, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet et un petit groupe de milliardaires supplémentaires, Gates a formé une cabale surnommée «The Good Club», qui semble être obsédé par le contrôle de la population. Ses membres sont inconfortablement à l'aise avec la politique coercitive (et meurtrière) de One Child de la Chine comme une réponse aux «problèmes» de la population.

Le 27 novembre, le Quotidien du Peuple chinois a rapporté que "Bill Gates, cofondateur de Microsoft et président de TerraPower, a été élu membre étranger de l'Académie chinoise d'ingénierie (CAE), l'une des meilleures institutions académiques du pays". CAE a récemment élu 67 nouveaux membres nationaux et 18 nouveaux membres étrangers », a déclaré le reportage. "Parmi les 18 experts étrangers, 10 viennent des Etats-Unis, 3 du Royaume-Uni, 3 d'Australie, 1 du Japon et 1 de Russie."

La face cachée de l'éolien : un exemple parmi tant d'autres

www.limpartial.fr

Des victimes, assurément!
Pas opposants? Çà viendra!
ZERO EOLIENNE et BASTA!
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capture d'écran

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Ces douze projets très polluants financés par l’État grâce à nos cotisations retraites et notre épargne

par Barnabé Binctin, Olivier Petitjean
 11 décembre 2017

Commentaire :  si nous étions quelque peu cyniques, nous pourrions dire qu'enfin nous savons où passe notre argent... En ce qui concerne cette phrase dans le paragraphe sur l'Allemagne : (...) Les intérêts liés au charbon sont bien décidés à entraver les progrès des renouvelables";  il serait plus judicieux d'écrire : "Les intérêts liés au charbon accompagnent les progrès des renouvelables". En effet, ne pas admettre que l'exploitation de nouvelles mines de lignite et de charbon est en grande partie liée à l'implantation massive d' ENR (28 000 aérogénérateurs) et à la nécessité de palier à leur intermittence, est partisan, mensonger et... criminel! Quand on sait que le charbon est la première cause de mortalité en Europe :  23.000 morts prématurées par an : http://huet.blog.lemonde.fr/2016/07/05/les-morts-du-charbon-en-europe/
Lire :
-En Allemagne, des villages entiers sont rasés pour laisser place à de gigantesques mines de charbonhttps://www.bastamag.net/En-Allemagne-des-villages-entiers-sont-rases-pour-laisser-place-a-de

-Le poids culturel du charbon en ex-RDA https://www.letemps.ch/monde/2017/09/20/poids-culturel-charbon-exrda

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Quand une mine de charbon géante engloutit un village en Allemagne, quand des Amérindiens sont chassés de leurs terres par un oléoduc, quand les compagnies pétrolières s’attaquent à l’Arctique, quand des millions de tonnes de CO2 supplémentaires s’apprêtent à être répandues dans l’atmosphère, c’est un peu, et bien malgré nous, grâce à notre argent. Voici douze projets méga-polluants dans lesquels l’Etat investit une partie de notre épargne et de nos cotisations retraites. Pour que la finance soit au service de « l’action climat », comme le souhaite Emmanuel Macron, il y a encore du travail !
Deux ans après la COP21 et l’Accord de Paris, Emmanuel Macron convoque un nouveau sommet international sur le climat le 12 décembre à Paris, le « One Planet Summit ». Une cinquantaine de personnalités et de chefs d’État y assisteront. L’objectif est double : réaffirmer d’abord, malgré le retrait des États-Unis, les objectifs internationaux en matière de protection du climat, en particulier celui de maintenir le réchauffement global des températures en deçà de 2ºC ; Ensuite, s’appuyer sur la finance pour atteindre ces objectifs, à grands coups d’« obligations vertes », de portefeuilles « décarbonés », de marchés de quotas d’émission de gaz à effet de serre, et autres instruments « basés sur le marché ».
Sur ce point, la France et ses institutions financières publiques et privées se veulent exemplaires. Elles verraient bien la place de Paris devenir le centre mondial de la nouvelle finance climatique, avec ses cotations d’obligations vertes – les dettes émises par les entreprises ou les collectivités publiques sur les marchés pour financer des projets supposés bénéfiques pour le climat – et ses « reporting climat » : la publication par les investisseurs d’une estimation de l’empreinte carbone de leurs placements [1]. Ce projet recoupe une autre priorité gouvernementale, celle d’attirer en France, l’industrie financière de la City, suite au Brexit.
Tout cela est-il vraiment exemplaire en matière de préservation d’une planète vivable ? Comme vient de le rappeler opportunément un appel lancé par 80 économistes, une première décision raisonnable serait de ne plus financer de nouveaux projets pour extraire du charbon, du pétrole et du gaz, ces sources fossiles qui sont de loin les premières sources de gaz à effet de serre. Une analyse effectuée par l’Observatoire des multinationales et l’ONG 350 France (lire notre article présentant cette étude) montre qu’en réalité, l’argent des Français continue aujourd’hui de financer des nouveaux projets d’énergies fossiles partout dans le monde. Ces projets sont incompatibles avec les objectifs de l’Accord de Paris, car ils contribuent à ouvrir de nouveaux territoires à l’industrie pétrolière et gazière, comme l’Arctique ou les gisements pétroliers au large du Brésil.
Nous présentons ici une sélection de douze projets très polluants directement ou indirectement financés avec l’argent issu de nos impôts, de notre épargne ou de nos cotisations retraite. Ce panorama soulève une question fondamentale : la finance « verte », sous sa forme actuelle, peut-elle réellement permettre le changement de direction dont nous avons besoin, ou ne constitue-t-elle qu’un simple habillage pour que les gros pollueurs puissent poursuivre le business mortifère ? [2]

jeudi 14 décembre 2017

Sanctions contre Moscou : une étude confirme leurs ravages pour l'UE... mais pas pour les Etats-Unis

https://francais.rt.com


Illustration : un supermarché Auchan à Moscou en 2017, photo ©Maxim Shemetov/Reuters
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L'institut allemand pour l'économie mondiale de Kiel confirme que les sanctions économiques décidées à l'encontre de la Russie en 2014, continuent de produire leurs effets délétères. Mais pas tant pour la Russie que pour les poids lourds européens.

Les sanctions décidées en 2014 par les Etats-Unis, et ensuite par l'Union européenne (UE) n'ont pas atteint leur but : la Russie n'a pas plié. Mais elles semblent bien avoir scindé le continent eurasiatique en deux, contribuant à isoler économiquement l'Europe de l'Ouest de la Russie.

D'après une étude de l'Institut allemand pour l'économie mondiale de Kiel (IfW), l'Allemagne est le pays qui a perdu le plus – parmi les grandes puissances occidentales – des sanctions économiques occidentales décrétées contre la Russie depuis 2014. «L'Allemagne encaisse presque 40% de la baisse des échanges, tandis que les autres acteurs géopolitiques majeurs [...] sont bien moins affectés», affirment les auteurs du rapport, qui n'a pas encore été publié mais qui est cité par les quotidiens Rheinische Post et Franfurter Allgmeine ce 14 décembre 2017.

«Vous étiez prévenus» : l'envoyé russe à l'ONU tacle l'UE pour son soutien aux sanctions US https://francais.rt.com/international/41502-nous-vous-avions-prevenus-representant-russe-a-lonu-sexprime-sur-contre-sanctions-russes


Arte prête son antenne à Greenpeace

https://www.sauvonsleclimat.org
Publié le 13 décembre 2017
Auteur : SLC

On savait qu’ Arte n’aimait pas le nucléaire et adorait mettre en cause les autorités garantes de la sécurité de nos centrales et autres installations nucléaires françaises.
On s’étonne, toutefois, qu’elle mette ses antennes à la disposition de Greenpeace. C’est, en effet, ce qui s’est passé lors de l’émission du 5 décembre intitulée :
Sécurité nucléaire : le grand mensonge
Une enquête sur les relations entre la société publique Arte et l’Association Greenpeace nous paraît, désormais, indispensable.

Le titre de l’émission suggère qu’un grand mensonge recouvrirait la question de la sécurité nucléaire. Accusation très grave qui exige preuve. Or toutes les informations données dans l’émission, lorsqu’elles sont vraies, sont de notoriété publique depuis longtemps. Où est donc le mensonge ? Les menteurs ne sont pas peut-être pas ceux que l’on croit.

Au dire même des intervenants, les nombreuses tentatives visant des sites nucléaires[1] n’ont connu aucun succès.

L’émission s’attache à mélanger les risques liés aux armes nucléaires et ceux liés à une attaque terroriste sur un réacteur ou une autre installation civile. Bonne recette pour affoler le bon peuple, mais la ficelle est bien grosse et le bon peuple commence à se rendre compte que Greenpeace-Arte se moque de lui.

Enquêter avec les verriers de Givors

http://www.contretemps.eu

Commentaire : (...) " à quoi ressemblerait un monde du travail juste ? Qu’est-ce que la justice pour une personne qui est malade, handicapée ou décédée des suites de son travail ?  [...] J’ai été choqué de découvrir qu’il était possible d’exposer des femmes et des hommes à des dangers connus et évitables, en toute connaissance de cause, sans risquer jamais d’être rappelé à l’ordre ou puni par la justice, y compris lorsque ces expositions avaient des conséquences tragiques [...] L’affaire des verriers de Givors, comme celle de l’amiante ou des pesticides, montre que quasiment rien n’est prévu dans les lois de la République française pour considérer l’exposition de travailleurs à un danger avéré comme un crime " Tout est dit.
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Entretien avec Pascal Marichalar
Dans Médecin du travail, médecin du patron ?, paru il y a trois ans, Pascal Marichalar proposait une réflexion sur l’indépendance médicale en partant d’un paradoxe : comment les médecins du travail peuvent-ils être à la fois indépendants et subordonnés, puisque salariés ? Son nouveau livre, Qui a tué les verriers de Givors ?, à nouveau en forme de question, se propose de résoudre une nouvelle énigme. Son auteur revient ici sur les tenants et aboutissants d’une enquête au carré.



Contretemps (CT) : D’après le titre et le sous-titre, le livre se présente comme une enquête destinée à résoudre une énigme, une enquête « de sciences sociales » mais qui fait aussi écho au code du roman policier. Comment t’es venue une telle approche ? On remarque que la mise en abyme du sous-titre — « une enquête sur une enquête » — fait écho au sous-titre du livre de Luc Boltanski Énigmes et complots, qui se présentait comme « une enquête à propos d’enquêtes ». L’idée vient-elle en partie de là ?
Pascal Marichalar (PM) : Non, je n’avais pas fait ce rapprochement. L’idée d’une enquête sur une enquête s’est imposée d’abord comme une manière de rendre compte de manière distincte du travail entrepris par l’association des anciens verriers et de mon propre travail, afin que soit bien clair à la fois ce qui a été fait par chacun, tout en montrant comment ces approches peuvent se nourrir l’une l’autre. Mais je partage avec Luc Boltanski cet intérêt pour la manière dont la figure de l’enquête s’est imposée à la fois dans les sciences sociales et dans le roman policier.
En fait la forme du livre a été dictée d’abord par la manière dont s’est déroulée cette recherche, plutôt que par des choix a priori. Courant 2013, les verriers de Givors cherchaient des intellectuels et des militants pour les aider dans leur combat. Je me suis mis d’accord avec les porte-parole de l’association sur un protocole de recherche, par lequel je réaliserais des entretiens et ferais des recherches historiques afin de documenter leurs conditions de travail passées, ainsi que leurs difficultés présentes pour faire reconnaître leurs maladies professionnelles.
Or, en commençant ce travail, j’ai compris que certains d’entre eux avaient déjà réalisé un considérable travail de recherche, qui permettait de répondre à beaucoup de questions : sur l’organisation du travail, la toxicité des produits, la connaissance qu’en avait l’entreprise, le rôle des médecins, l’attitude de l’État… Ce travail a été entrepris depuis 2009, principalement sous la houlette de Mercedes Cervantès, qui est la veuve de l’ancien verrier Christian Cervantès, ainsi que d’un imprimeur à la retraite, historien et militant local, Laurent Gonon.

Mae Keane : la dernière des « radium girls » disparait à l’âge de 107 ans

https://www.senioractu.com
publié le 19/03/2014

Mae Keane est décédée aux Etats-Unis le 1er mars 2014. Elle avait 107 ans. Cette « plus que centenaire » était probablement la dernière des « radium girls », ces femmes qui dans la première moitié du 20ème siècle travaillaient dans l’industrie horlogère avec des produits radioactifs…On le sait peu… Mais dans les années 20/30, la seule manière de pouvoir lire l’heure sur sa montre dans la nuit était d’utiliser sur les cadrans (sur les chiffres et les index) une matière luminescente à base de radium. Un produit dangereux. Une matière radioactive qui s’éclaire dans l’obscurité.




"Restreindre le rôle de l'ONF à la production de bois, c'est suicidaire !" : les gardes forestiers manifestent contre une forme de privatisation

Guillaume Gaven

Un millier de gardes forestiers ont manifesté jeudi à Paris entre les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique. Ils dénoncent une forme de privatisation de l'Office national des forêts.
Un millier de gardes forestiers ont manifesté devant le ministère de l\'Agriculture à Paris, jeudi 14 janvier, à l\'appel d\'une intersyndicale composée de huit organisations.
Un millier de gardes forestiers ont manifesté devant le ministère de l'Agriculture à Paris, jeudi 14 janvier, à l'appel d'une intersyndicale composée de huit organisations. (GUILLAUME GAVEN RADIO FRANCE)
Un millier de gardes forestiers se sont rassemblés à Paris, jeudi 14 décembre, pour manifester entre le ministère de l'Agriculture et celui de la Transition écologique et solidaire. À l'appel d'une vaste intersyndicale, composée de huit organisations, ils ont dénoncé une forme de privatisation de l'Office national des forêts (ONF). Avec des conséquences importantes, d'après eux, sur leur travail et leurs missions de service public.

Les missions de service public, plus une priorité
C'est au son délicat de leur instrument de travail, la tronçonneuse, qu'ils se sont rassemblés aux abords de leur ministère de tutelle, celui de l'Agriculture. Ils ont scandé plusieurs slogans tels que : "On n'est pas des usines à bois, la forêt n'est pas une marchandise." Raphaël, lui, brandit une pancarte en forme d'arbre sur laquelle il est écrit "Désolé pour le dérangement, on essaie de sauver votre forêt". Le garde forestier, venu des Ardennes, estime que la forêt est en danger.

Président Macron, encore un effort sur le nucléaire

http://huet.blog.lemonde.fr
12/12/2017

Commentaire : clair, net et précis! Incontestable. À conseiller comme livre de chevet à tous les décideurs.euses politiques tentés.es par le Veau d'or éolien...
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Emmanuel Macron, en réponse à des questions du Monde, a précisé sa politique pour l’électro-nucléaire. Ce qui est utile pour la clarté du débat entre citoyens sur ce sujet. Toutefois, il y a encore un effort à faire si l’on veut que les termes de ce débat soient vraiment connus, comme la politique du gouvernement en la matière.

►En premier lieu, il eut été utile qu’Emmanuel Macron ne dise pas : «Si l’on est d’accord pour considérer que la première priorité, c’est le réchauffement climatique, l’urgence est alors de fermer des centrales thermiques et celles au charbon. Or, personne ne l’avait fait. Nous allons le faire avant la fin du quinquennat, je ne renvoie pas cette décision à mes successeurs.» Tout simplement parce que c’est faux.
Le graphique ci-dessous, publié par RTE (Réseaux et Transport d’électricité) indique les fermetures de centrales thermiques (fioul et charbon) entre 2013 et 2016. Pas moins de 6,8 GW de puissance installée ont été fermée, soit l’équivalent de plus de 9 réacteurs nucléaires de 900 MW. Il reste 3 000 MW de centrales à charbon, les fermer toutes, ce à quoi Emmanuel Macron s’engage, sera donc de moindre importance.


Il eut été également utile, pour la qualité de l’information des citoyens, qu’Emmanuel Macron ne dise pas : «Je ne transigerai en rien sur la sûreté. Et donc, pour être très concret, si l’ ASN me dit qu’il faut fermer des centrales durant le quinquennat pour des raisons de sûreté, ce sera fait.» Tout simplement parce que cela semble révéler une sérieuse incompréhension de sa part de la légalité résultant de la loi TSN, Transparence et sûreté nucléaire, votée en 2006 et instituant l’Autorité de Sûreté Nucléaire en autorité administrative indépendante.
Cette loi stipule en effet que l’ ASN ne va pas « dire » au Président de la République de fermer une centrale pour raison de sûreté. La loi donne à l’ ASN le pouvoir de stopper le fonctionnement de toute installation nucléaire si elle le juge nécessaire pour raisons de sûreté. C’est ainsi qu’elle a récemment ordonné l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin durant les travaux de renforcement de la digue qui les protège du canal Donzère Mondragon. Et le gouvernement n’a pas les moyens juridiques d’intervenir sur cette décision. Si l’ ASN décide d’arrêter un réacteur, sa décision est exécutoire sans délai ni recours et le Président de la République, comme le gouvernement, n’ont pas le droit d’interférer avec elle, d’entériner ou de retarder sa mise en oeuvre.
Bien sûr, si la décision de l’ ASN est définitive, le gouvernement aura à écrire les décrets nécessaires à la clôture juridique de l’autorisation de fonctionnement du réacteur, mais de même qu’aucune centrale nucléaire ne peut fonctionner sans l’autorisation de l’ ASN, le gouvernement ne peut la faire redémarrer si l’ ASN le refuse. A l’inverse, rien n’empêche le gouvernement de fermer une centrale sans que l’ ASN le demande pour raison de sûreté, c’est d’ailleurs le cas de celle de Fessenheim.

Suppression de l' "avis conforme" des Architectes des Bâtiments de France (ABF)? 14 associations disent NON!

 http://www.patrimoine-environnement.fr/
04/12/2017

Commentaire : déjà en place sur les projets éoliens : ABF = avis facultatif tout comme ceux des conseils municipaux, des enquêtes publiques et autres commissions. Dieu/préfet décide seul.e et ... s'en lave les mains. Viva la démocratie!
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14 associations ont cosigné le courrier adressé au Président de la République pour dénoncer l'éventuelle suppression de l' "avis conforme" des Architectes des Bâtiments de France (ABF).

À lire


mercredi 13 décembre 2017

Les éoliennes sont l’avenir, vous êtes libre de le croire !

http://fr.friends-against-wind.org
Par Claude Brasseur, mathématicien astronome, chercheur et fondateur d’un centre de recherche sur les énergies renouvelables
brasseurvossen@skynet.be

 
« Et moi, je sais bien qu’en fin de compte la “science consensuelle” cédera la place à la vérité — la vérité finit toujours par s’imposer — et j’espère que nous ne serons pas ruinés, pollués, malades avant ! »


 (photo : Mez Love CC BY-NC-ND 2.0)

L’époque postmoderne a mis fin aux inégalités sociales, raciales, intellectuelles, morales, religieuses, politiques… aux inégalités liées à l’âge, au sexe. Vive l’égalité ! Nous faisons tous exactement ce que nous voulons, sans entraves. Vive la liberté !
Étonnant à dire mais, en lisant le livre Le dérèglement moral de l’Occident de Philippe Bénéton, on comprend que nous vivons, à l’époque postmoderne, plutôt l’esclavage de la liberté, de l’égalité.
Nous sommes libres de dire, faire exactement ce que nous voulons à condition de dire et de faire ce que veulent ceux qui sont « plus égaux que les autres » grâce à leur argent, à leur influence. Gare à celui qui n’est pas libre comme il faut ! Il sera moqué, ostracisé, il n’aura pas l’occasion de se faire connaître, de faire connaître une vérité bien prouvée et vérifiable… vérité qui déplaît à ceux qui veulent faire connaître la vérité librement acceptée par tous, la vérité consensuelle.

L’auteur ne donne pas d’exemple précis — il y en a trop — mais j’en propose un : le réchauffement climatique.

[ENTRETIEN] Jean-Louis Butré : “Éoliennes, le suicide d’EDF”

Mickaël Fonton /
Mercredi 13 décembre 2017


La France compte aujourd’hui sept mille éoliennes. Et vingt mille autres sont programmées pour les cinq prochaines années. Photo © LODI Franck/SIPA

Entretien. Avec le “One planet summit”, la France n’a parlé que de transition écologique et d’énergies renouvelables. Jean-Louis Butré, Président de la Fédération Environnement Durable (FED), qui regroupe plus de mille associations confrontées à l’éolien, revient sur la réalité concrète de cette source d’énergie. Et promet un avenir compliqué à EDF, qui s’engage chaque jour plus avant dans cette impasse technologique et financière.

Valeurs actuelles. Comment définiriez-vous la situation actuelle, en France, sur le front de l’éolien ?
Jean-Louis Butré. Aujourd’hui en France 7 000 éoliennes terrestres sont en fonctionnement. Selon les dernières informations données par le Ministre de l’Environnement Nicolas Hulot, 20 000 sont à venir à l’horizon 2023. Ces machines, qui peuvent atteindre désormais 230 mètres de haut et être implantées à 500 m d’une habitation, sont composées d’un socle de béton armé de 1500 tonnes, d’un mât en acier ou en béton de plus de 100 mètres et d’une nacelle contenant le générateur d’électricité entraîné par une hélice tripale. Chaque pale peut atteindre 60 mètres. La nacelle pèse plus de 70 tonnes. Le coût complet de sa construction est de l’ordre de 3 millions d’euros. Voilà pour l’objet en lui-même.
Ce qu’il faut noter ensuite, c’est qu’il n’y pas d’industrie française de fabrication d’éoliennes terrestres. Elles sont toutes importées, principalement d’Allemagne et du Danemark, pour un montant total de 21 milliards d’euros.
Enfin, malgré leur gigantisme, toutes ces éoliennes, du fait de leur productivité annuelle dérisoire (environ 23%) ne fabriquent aujourd’hui qu’une quantité d’électricité minime, correspondant à 4% du total de l’électricité de la France.

Qu’en est-il des recours parfois déposés contre les mairies ?

La FED estime que plus de 30% des parcs éoliens en fonctionnement ont été construits ou vont l’être sur terrains appartenant à des élus locaux. S’il est prouvé que ces élus ont pris part au processus décisionnel, ces pratiques correspondent à des prises illégales d’intérêts qui ont été dénoncées dès 2015 par les rapports du Service Central de Prévention de la Corruption. Des condamnations ont été prononcées dont la perte des droits civiques pour un maire. Des procès sont en cours. Dans le cadre de la construction des 2000 nouveaux parcs éoliens programmés pour 2023 par la “Transition Énergétique”, ce phénomène d’une ampleur inégalée pourrait conduire à la corruption de près de mille communes rurales par les éoliennes. Une situation qui jetterait le discrédit sur l’ensemble de la classe politique.

Entretien avec Patrick Moore : « J’ai quitté Greenpeace pour revenir à l’écologie »

Nathalie MP
13 décembre 2017 
 
Commentaire : Passionnant. Il était une fois...
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Co-fondateur de Greenpeace en 1971, directeur de Greenpeace International et haute figure de la lutte contre la pollution minière, le massacre des bébés phoques ou le nucléaire militaire, Patrick Moore a fini par se trouver en désaccord croissant avec ses collègues écologistes – sur le chlore, le nucléaire… – au point de quitter l’ONG avec fracas en 1986. 
Ayant eu la chance de le rencontrer la semaine dernière lors de son passage en France pour une tournée de conférences, je lui ai proposé de me raconter son aventure Greenpeace ainsi que ses conceptions relatives à ce qu’il appelle « sensible environmentalism » ou écologie raisonnée, par opposition à l’écologie de l’affrontement dans laquelle, selon lui, Greenpeace s’est enfermée par pure idéologie.
Ce sont nos conversations (directes et par email) que j’ai le plaisir de vous rapporter ici. Voici d’abord une petite notice biographique :
Patrick Moore
Principaux repères biographiques
– 1947 : Naissance sur l’île de Vancouver au Canada (Colombie britannique) dans une famille active dans la pêche et l’exploitation du bois.
– 1969 : Licence en biologie de la forêt.
– 1972 : Ph.D (doctorat) multidisciplinaire en écologie et sciences de l’environnement.
– 1971 – 1986 : Co-fondateur de Greenpeace, il préside Greenpeace Canada puis dirige Greenpeace International. Il prend la tête de nombreuses campagnes fameuses de l’ONG.
– En 1984, il participe à la création d’une entreprise familiale de salmoniculture sur l’île de Vancouver qu’il préside jusqu’en 1991.
– En 1986, il quitte Greenpeace pour divergence croissante de vue sur de nombreux sujets (Chlore, nucléaire…). 
– En 1991, il crée Greenspirit, un cabinet de conseils en environnement durable, changement climatique, biodiversité et écologie auprès de gouvernements et d’entreprises.

Transition énergétique : comment articuler le renouvelable et le nucléaire ?

par Kyrill Kazakevicius
Publié le 04.12.2017

Alors que plusieurs gestionnaires de transport d’électricité européens ont récemment publié des bilans mettant en évidence les difficultés liées à un déclassement trop abrupte des centrales nucléaires, l’interprétation que leur donnent les ministres compétents et autres autorités divergent. En France, suite au bilan de RTE, Nicolas Hulot annonça le report de la baisse du nucléaire à 50%. En Belgique, le gouvernement a réaffirmé son intention de fermer les centrales en 2025 malgré le rapport d’ Elia. En Espagne, le ministre Nadal insiste sur l’importance du maintien des centrales. En Angleterre, ainsi qu’en Slovaquie, en Hongrie et en Pologne, de nouveaux projets voient le jour, ou sont prévus, alors qu’en Allemagne, l’abandon du nucléaire semble faire consensus.

La sortie du nucléaire ne fait donc pas l’unanimité parmi les états membres de l’UE.
La question s’inscrit par ailleurs dans le contexte pressant de la transition énergétique puisque l’Union s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20% d’ici 2020 et de 40% d’ici 2030 (par rapport au niveau de 1990). Outre cela, chaque état membre est contraint d’assurer un mix énergétique comprenant suffisamment de sources d’énergie renouvelable (SER).

Espoir pour le climat : et si nos dirigeants avaient dorénavant de bonnes lectures?

J.P Riou

Commentaire : tout d'abord réjouissons-nous. Nos hommes politiques de premier plan semblent avoir dorénavant de bonnes lectures sur leur table de nuit. Maintenant, espérons qu'ils passent aux actes en stoppant définitivement la colonisation éolienne de nos territoires. Rien ne nous empêche de les aider à prendre la bonne décision. Rappelons leur que la vie n'a pas de prix comme... l'amour.
ZERO EOLIENNE et BASTA!
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L'explosion du plus grand terminal gazier vient de compromettre le tiers de l'approvisionnement européen et rappelle l'importance de l'indépendance énergétique française grâce à son parc nucléaire malgré les achats nécessaires d'uranium qui ne représentent qu'une infime partie du problème (1,14€/MWh)
http://www.lavoixdunord.fr/279078/article/2017-12-12/explosion-dans-un-terminal-gazier-en-autriche-un-mort-et-18-blesses

Haute Saône : Vitrey sur Mance à l'heure du "crash" test éolien

Le village de Vitrey sur Mance a passé hier, le test du "passage de camion" comme le nomme les colonisateurs éoliens. Cet essai consiste à confirmer que les camions transportant les futures pales (60m de long chacune) aux chantiers peuvent réellement emprunter le tracé pré-établi sur papier.
Pour préparer le "terrain", deux murs ont été démolis préalablement.
Le test aura duré plus de... 45 minutes. Temps pendant lequel la route a été totalement privatisée : aucun passage de véhicule n'étant autorisé!

Quelles conclusions seront tirées de ce test? Doit-on s'attendre à d'autres démolitions? À un changement de parcours, etc. L'avenir nous le dira.
À suivre... 

Un mot quand même sur le comportement de la population : 
-Vitrey sur Mance : 279 habitants,
-Taux de retraité : 46% (2004).

Résultats : quelques badauds présents!
Venus.es pour la quasi totalité comme on va au spectacle. Quelques voix s' élevèrent pour...râler suite au retard pris et qu'il faisait froid. Quand au fait d'assister à la répétition du passage des machines de guerre qui vont leur apporter l'enfer....

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Photos : 1-8 : php
Photos : 9-10 : hb

N°1 : la rue "testeuse". Remarquez sur la droite, un des 2 murs démolis préalablement.

N°1

Haute Marne : gens qui rient ou/et gens qui pleurent?

jhm.fr

Apprécions au passage l'humour postal...

capture d'écran

11eme Parc national? OUI!
250 éoliennes : NON!

capture d'écran
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mardi 12 décembre 2017

Aveyron : les opposants au «transfo» de Saint-Victor encore et... toujours

douze.noblogs.org

Commentaire : Résister ou...Mourir! Nous n'avons plus le choix!

SAUVONS L'HUMAIN, STOPPONS ET DEMANTELONS LES AÉROGÉNÉRATEURS, ICI COMME AILLEURS, MAINTENANT ET À JAMAIS!
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source : https://www.geocaching.com/geocache/GC373KD_le-dolmen-de-crassous
Ce matin, à Crassous, nous étions 30 à avoir passer les différents
contrôles de gendarmerie pour arriver enfin au futur chantier éolien qui
dominera la ville de Saint Affrique.
Traversant les bois, nous sommes parvenu au cœur du massacre, en deux
jours la pelle mécanique à déjà arraché des chênes et dévastée les
vielles buissières.
Elle est là, avec son chauffeur.En quelque secondes, on cerne la machine et après une vaine tentative pour nous intimider, le chauffeur coupe les moteurs et détale.
On improvise un feu et on s'installe pour pique-niquer et discuter. Les gendarmes pointent leur nez, armés de fusils d’assaut. L'un deux prend la parole pour nous avertir que l'entreprise propriétaire de la pelle mécanique viendrait reprendre son engin.
Peu de temps après nous raccompagnons le monstre jusqu'à son porte char et comme pour la commission d’enquête nous lui intimons de ne pas revenir.

Verdir la finance de l’intérieur, par obligation et par intérêt

Par : Delphine Cuny
La Tribune
11 déc. 2017

Commentaire :  (...) « Le développement de cette nouvelle classe d’actifs est une opportunité pour avancer vers un avenir bas carbone tout en augmentant les investissements mondiaux et en stimulant la croissance »[...] Un marché de niche, qu’il faudra davantage encadrer et standardiser, pour éviter le green washing, l’éco-blanchiment de projets pas si bénéfiques pour le climat. " Tout est clairement dit, non?
Des représentants de la banque HSBC interviennent dans cet article. Pour rappel : (...) "HSBC Private Bank, filiale suisse du géant britannique bancaire, s'est engagé à verser 300 millions d'euros pour éviter un procès en France pour "blanchiment de fraude fiscale", a annoncé mardi le parquet national financier français (PNF)." Fraude fiscale: HSBC Private Bank versera 300 millions d'euros pour éviter un procès en France (justice)

 Quand au futur et au bien-être de l'Humain, de l'environnement, de la biodiversité, etc. , cela est une autre histoire... Ne soyons pas naïfs.ves!
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« D'un seul coup, le monde financier a réalisé qu'une catastrophe écologique serait aussi une catastrophe économique », résume Gérard Mestrallet, le président d' Engie. [Guy's Art/Shutterstock]

Sous la pression de la réglementation ou par crainte des risques, les investisseurs institutionnels, assureurs, fonds de pension et de retraite, ont commencé à réduire l’empreinte carbone de leurs portefeuilles en vendant les actifs les plus nocifs pour l’environnement. Les banques accélèrent les financements des projets verts, notamment via les « green bonds », un marché en très forte croissance, explique notre partenaire, La Tribune.

« Un monde à +2 degrés pourrait être encore assurable, un monde à +4 degrés ne le serait certainement plus », avait déclaré Henri de Castries, l’ex-PDG d’Axa en mai 2015, au premier Climate Finance Day à Paris, consacré aux moyens de rediriger les milliers de milliards de dollars gérés par le secteur financier vers une économie bas carbone. Un propos révélateur de la prise de conscience accélérée ces dernières années des acteurs de la finance, en particulier les assureurs, des conséquences dévastatrices du réchauffement climatique. Pour la planète… et pour le business !

«Il faut supprimer les subventions au charbon et au pétrole»

Président du conseil d’administration d’ Engie et patron de Paris Europlace, Gérard Mestrallet est au confluent de la transition énergétique et de la finance carbone. En exclusivité pour notre partenaire, le Journal de l’Environnement, il rappelle les enjeux du sommet climatique du 12 décembre et les progrès accomplis en la matière par les secteurs de la finance et de l’énergie.

lundi 11 décembre 2017

23 minutes de votre temps pour comprendre le fonds de commerce de Générations Futures et de M. François Veillerette

http://seppi.over-blog.com
Rédigé par Seppi
11 Décembre 2017 ,
Publié dans Activisme

23 minutes de votre temps pour comprendre le fonds de commerce de Générations Futures et de M. François Veillerette

Écoutez :
 Activisme
 



En France, les médias tendent complaisamment le micro ou ouvrent leurs colonnes à M. François Veillerette, co-fondateur et aujourd'hui directeur et porte-parole de Générations Futures, une petite entreprise incorporée sous forme d'association loi 1901 qui s'est donné pour mission de protéger les générations futures des pesticides (page de résultats de Google) ou de « soutenir une agriculture saine, respectueuse de l’environnement et donc de la vie et dénoncer les conséquences négatives de l’agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse » (page d' Agir pour l'Environnement).

Le « One Planet Summit » : la finance au service du climat ?

https://theconversation.com
Auteur Christian de Perthuis


Professeur d’économie, fondateur de la chaire « Économie du climat », Université Paris Dauphine – PSL

Déclaration d’intérêts

Christian de Perthuis ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'a déclaré aucune autre affiliation que son poste universitaire.

Partenaires



Université Paris Dauphine apporte un financement en tant que membre adhérent de The Conversation FR.


 Le 7 décembre 2017 à Paris, à quelques jours du « One Planet Summit », un militant d’Oxfam déguisé en Emmanuel Macron pour sensibiliser à la lutte contre le changement climatique. Jacques Demarthon/AFP

Entre COP annuelles et autres « high level committees », les sommets réunissant les décideurs autour de la question climatique tendent à se multiplier. À l’initiative d’Emmanuel Macron, la France n’a ainsi pas hésité à convoquer ce 12 décembre à Paris, soit moins d’un mois après la clôture de la COP23, le « One Planet Summit » pour souffler les deux ans de l’Accord de Paris.

Comment expliquer cette frénésie ? Car d’autres conventions environnementales délivrent des résultats probants à l’écart de tout bruit médiatique. C’est notamment le cas du protocole de Montréal qui sous-tend l’action collective pour restaurer l’intégrité de la couche d’ozone. Ce protocole a fêté cette année son trentième anniversaire sans que nul ne songe à convier une réunion au sommet pour l’occasion.

La couche d’ozone et le climat
Durant la seconde moitié du XXe siècle, la communauté scientifique a lancé des alertes sur l’altération de deux fonctions régulatrices majeures de l’atmosphère : la détérioration de la couche d’ozone, qui assure notre protection contre les rayons ultra-violets pénétrant dans la stratosphère ; et l’accumulation des gaz à effet de serre d’origine anthropique, qui dérègle l’équilibre entre flux d’énergie entrant et sortant de l’atmosphère.

Haute Marne : Langres, la reine du "shooting"

jhm.fr

 " (...)
Ville minérale, ville défiant le temps
Impavide, Langres est toute de contrastes
Enclose en ses remparts défendus
Par des tours imposantes
À peine entrouverts de quelques portes
Son chemin de ronde est lieu de promenade.
Ses habitants eux-mêmes,
Ne s'émeuvent plus du cadre de vie
Qu'elle leur offre.

Ecologie radicale, lobby bio et Maccarthysme

https://www.agriculture-environnement.fr
02 | 10 | 2016

Ecologie radicale, lobby bio et Maccarthysme

« Toxiques naturellement » : c’est le titre de l’article publié par Que Choisir dans son numéro de septembre 2016. « Pas d’agriculture sans traitement, pas de traitement sans inconvénient. Qu’ils soient bio ou conventionnels, tous les agriculteurs luttent contre les ravageurs », peut-on lire sous la plume du journaliste Erwan Seznec, qui rappelle une simple vérité : l’agriculture biologique utilise, elle aussi, « des centaines de spécialités homologuées » dont certaines possèdent un profil écotoxicologique pas particulièrement rassurant. Le journaliste évoque les cas connus de l’huile de neem, « un perturbateur endocrinien avéré », du cuivre, dont l’accumulation dans les sols provoque « un effet phytotoxique », ou encore du spinosad, « un insecticide bio, toxique pour les pollinisateurs ».


Crime de Lèse-bio : la chasse au journaliste est ouverte Dessin de C Richard pour Agriculture et Environnement

Même si le journaliste de Que Choisir met à mal l’argument marketing du biobusiness, selon lequel l’agriculture bio n’utilise pas de pesticides, il est loin de mettre en cause l’intérêt de ce mode de production. « L’agriculture biologique génère des produits exceptionnellement sains », note Erwan Seznec, tout en précisant qu’il s’agit d’une « démarche délicate, qui pardonne mal les erreurs ». Il révèle ainsi qu’en 2013, alors que 2 000 exploitants sont passés au bio, « mille en sont sortis, selon les chiffres de l’Agence Bio ». Et de préciser : « Sur les quelque 25 000 exploitations, ce n’est pas rien ».

dimanche 10 décembre 2017

Glyphoshima, la fin du mouvement écologiste

http://seppi.over-blog.com
Rédigé par Seppi
09/12/2017

Source : https://www.salonkolumnisten.com/glyphoshima/                      
Ludger Weß*


Le cas du glyphosate a discrédité le terme « environnementaliste » ou « écologiste » de manière si durable qu'on ne peut plus le mettre dans la bouche lui sans penser simultanément à PEGIDA [Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes – Les Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident] ou « Heimatschutz» [défense de la patrie]. Nous faisons actuellement l'expérience du populisme, de la haine et de la chasse à l'homme. Le front populaire s'étend de l'extrême gauche à l'extrême droite.

Cela fait des jours que les médias allemands, les Verts et les organisations de campagne telles que Foodwatch, Avaaz, Campact, BUND et Greenpeace sont hors d'eux d'indignation. Le représentant de l'Allemagne au sein de la commission compétente de l'UE a accepté sur les instructions du Ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture Christian Schmidt (CSU) un renouvellement de l'herbicide glyphosate, bien que les Verts aient mis en garde contre cette décision et que le SPD ait sauté dans le train de l'interdiction l'an dernier en raison des mauvais résultats des sondages électoraux !

"Aider Ludo un enfant autiste à préserver son cadre de vie."

"J e suis la maman de Ludo, un enfant âgé de 15 ans, un peu différent......
En quittant la vallée de Chamonix et en emménageant à la campagne, j'ai souhaité offrir à Ludo, les meilleures conditions d'épanouissement dans un cadre de vie à la fois calme et sain.
Hélas, tout cela risque de disparaître..... avec la présence annoncée d'une éolienne industrielle de 180 m de hauteur en bout de pale, à un peu plus de 500 m de notre maison
."

Signons la pétition
https://www.change.org/p/aider-ludo-un-enfant-autiste-%C3%A0-pr%C3%A9server-son-cadre-de-vie?recruiter=328119216&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_page&utm_term=added_as_petition_target

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Coût sanitaire de l’énergie

https://www.sauvonsleclimat.org
Auteur : Roland Masse
23/11/2017

Le coût sanitaire associé au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources est une composante majeure du coût externe de l’énergie ….


1 - Introduction
L’impact sanitaire de la production et de la consommation d’énergie participe pour une part déterminante au coût externe de l’énergie, c’est-à-dire au prix non payé par les acteurs du marché de l’énergie mais payé par la société dans son ensemble.

Dans la dernière analyse européenne[1] qui met à jour le bilan de l’étude ExternE lancée dans les années 1990, l’évaluation monétaire de l’impact sanitaire est situé au 3ème rang, après celui imputé au changement climatique et celui constitué par l’épuisement des ressources : fig 1.

Figure 1 
Coût monétaire externe de l’énergie en Europe. Les impacts sanitaires apparaissent sous les appellations ‘’human toxicity’’ et ‘’Particulate matter formation’’ composant majeur de la pollution de l’air, et dans une fraction des coûts de ’’climate change’’ affectée à quelques conséquences identifiées et chiffrables du réchauffement climatique sur la santé.



Les coûts de l'impact sanitaire sont cependant susceptibles d’être revu à la hausse, compte tenu des incertitudes sur le coût des pathologies émergentes associées au réchauffement climatique non comptabilisées, et de l’évaluation monétaire sans cesse croissante du coût de la vie humaine.

Par ailleurs l’impact sanitaire a la particularité d’introduire dans l’analyse une dimension éthique importante, car si les bénéfices de l’énergie valent pour l’ensemble de la communauté, les conséquences médicales de l’impact de l’énergie ne sont supportées que par les victimes. La mutualisation du coût sanitaire, calculée sur la perte moyenne d’espérance de vie, fait implicitement l’hypothèse d’une répartition équitable du fardeau sanitaire ce qui est loin d’être vraisemblable si on prend en compte l’existence avérée de groupes à risque et l’inéquitable survenue des maladies chroniques comme le cancer. Cette considération est importante car elle influence directement une acceptabilité des risques difficile à faire admettre sur la simple base de l’optimisation des coûts.

L'étude en entier
télécharger ce document en pdf

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Retour à Fukushima

http://lemontchampot.blogspot.fr
Jean Pierre Riou

Commentaire : spécialiste ou militant?  (...) "Le sociologue allemand Max Weber a écrit : «toute activité orientée selon l’éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées». Selon «l’éthique de conviction», il faut agir en fonction de principes supérieurs auxquels on croit. Selon «l’éthique de responsabilité», il faut agir en fonction des effets concrets que l’on peut raisonnablement prévoir." https://augustinmassin.blogspot.fr/2017/10/specialiste-ou-militant-deux-ethiques.html

L'anti-nucléaire type est par définition:
  1. un militant,
  2. un pro-ENR intermittentes (PV + éolien).
Rien d'étonnant à cela, non? Car un spécialiste de part son "éthique de responsabilité" peut-il être à la fois être anti-nucléaire et pro-ENR intermittentes?
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S’il devait s’appliquer à lui-même, le principe de précaution s’interdirait tout seul tant il est dangereux.
Et il importe de ne pas ignorer les risques, plus grands encore, que peuvent faire courir les marchands de peur aux moutons qu’ils affolent en agitant leurs épouvantails.
La gestion des risques est un métier, celui-ci ne doit pas céder à l’émotion mais s'en tenir à la mesure des faits.
Ce qui rend regrettable qu’une certaine presse puisse privilégier le titre racoleur à l’objectivité du contenu, l'article à sensation aux conclusions scientifiques.
Et semble préférer se faire l’écho des rapports officiels quand ils sont alarmants que lorsqu'ils sont de nature à rassurer.

samedi 9 décembre 2017

Le surendettement, un fléau social qui profite d’abord aux banques et aux organismes de crédit

par Audrey Guiller
7 décembre 2017





Personne n’est à l’abri du surendettement, qui survient parfois après un accident, une séparation, la perte d’un emploi. Mais qui est également favorisé par un système dans lequel les organismes prêteurs, loin de jouer le rôle d’un garde-fou, poussent des personnes à la sur-consommation. Au risque de les précipiter dans l’abîme. Malgré plusieurs lois d’encadrement, l’État rechigne pourtant à mettre un terme à ces pratiques, tout comme à investir réellement dans la prévention et l’accompagnement des victimes. Enquête.

« Avant, j’étais ingénieure technico-commerciale dans le privé, précise Juliette, 65 ans, qui a déposé son premier dossier de surendettement en 2001 [1]. Je ne suis ni idiote, ni assistée. J’ai voulu changer de vie : partir effectuer des missions culturelles à l’étranger, avec une ONG. Pour cela, je suis devenue fonctionnaire et j’ai acheté un studio à Paris, pour pouvoir le mettre en location pendant mes absences. » Mais quelques mois plus tard, le plafond du studio s’effondre. Des prélèvements sur les murs révèlent un taux d’humidité de 90%. Rapidement, Juliette comprend qu’elle est victime d’une arnaque immobilière.

Mais six ans d’expertises judiciaires ne permettent pas de prouver la mauvaise foi du vendeur. Six ans pendant lesquels elle doit continuer à payer son crédit, les charges de co-propriété, ainsi que le loyer d’un appartement où elle a dû se reloger. Sans compter les frais de procédure. Elle prend un congé sabbatique de la fonction publique pour travailler en intérim et augmenter ses revenus. Elle plonge malgré tout. Seule lumière au bout de ce tunnel, l’acceptation de son dossier de surendettement par la Banque de France a été un vrai soulagement pour Juliette : « C’est merveilleux de voir ses dettes ré-échelonnées, de pouvoir garder un toit sur la tête, de ne pas être éjectée du système. »

42 000 euros de dettes, en moyenne, pour les surendettés
En 2016, 194 200 personnes ont ainsi déposé un dossier de surendettement à la Banque de France, qui constate aujourd’hui une « baisse tendancielle du nombre des dossiers depuis trois ans » [2]. Elle explique ce recul par la diminution générale des taux d’intérêt, qui facilite le remboursement des crédits. Et par une législation qui a commencé à fermer le robinet de crédits attribués aveuglément. Depuis 2010, la loi Lagarde oblige les banques et organismes de crédit à communiquer de manière plus transparente sur leurs offres, à donner au client le choix entre crédit renouvelable et amortissable, et à vérifier les capacités de remboursement des clients [3]. Le but est d’éviter les situations de gens étouffés par quatre ou cinq crédits à la consommation. Dans les dossiers de surendettement, la part de ces crédits est passée de 58,2 % en 2011, à 39,3 % en 2016.