mercredi 28 février 2018

La transition énergétique prisonnière d’une spirale de la mort?

https://energieetenvironnement.com
Philippe Gauthier



La baisse des coûts des renouvelables ne les a pas rendues réellement plus désirables pour les entreprises du secteur énergétique. Dans les faits, le coût élevé des investissements et leur faible rentabilité se sont traduits par la chute des profits et de la valeur des entreprises.
Pourquoi les investissements stagnent-ils dans les énergies renouvelables, alors que l’argent coule à flots dans un secteur structurellement déficitaire comme celui du pétrole de schiste? La réponse se situe du côté de la libéralisation des marchés et des politiques fondées sur une compétition excessive. Les profits sont à la baisse, entraînant une véritable « spirale de la mort » pour les producteurs d’énergie – et l’impossibilité d’atteindre les objectifs de réduction des émissions d’ici 2050. Une récente étude de Trade Unions for Energy Democracy, un groupe international de réflexion sur les enjeux énergétiques, expose les mécanismes de ce qu’elle qualifie de « calamité se déroulant au ralenti ».
L’étude part du constat qu’en dépit des constantes « bonnes nouvelles », l’investissement dans les énergies renouvelables est beaucoup plus bas qu’il le faudrait. Le déficit, selon une étude réalisée par l’ IEA-IRENA, serait d’environ 600 milliards $ par année et atteindrait 14 000 milliards d’ici 2030, pour les secteurs solaire et éolien seulement. Plus étonnant encore, ce sous-financement chronique survient alors que les capitaux privés sont surabondants et se cherchent des débouchés.
Le niveau des investissements est d’autant moins satisfaisant que de nouvelles pratiques viennent accroître les besoins. L’électrification de 70 % des transports exigera à elle seule près de 15 000 milliards $ d’investissements dans les renouvelables entre 2016 et 2050, selon le rapport 2017 de l’ IEA-IRENA. Des secteurs importants sont aussi fortement négligés. Le stockage de l’électricité, par exemple, n’a reçu que 10 milliards $ dans le monde en 2015.
Le problème de fond, résume le TUED, « n’est pas le manque d’argent. Il repose, pour simplifier, sur le fait qu’il n’y a pas beaucoup d’argent à faire dans les renouvelables et les technologies liées. »

La baisse des coûts aggrave la situation
C’est contre-intuitif, mais la baisse du coût des renouvelables contribue à aggraver leur manque de rentabilité. L’idée que les renouvelables seraient bientôt compétitives avec les énergies fossiles a mené à l’abandon prématuré de diverses formes d’aide financière et réglementaire. De plus, elle a ouvert la porte à la pratique des appels d’offres au plus bas soumissionnaire, qui induit une compétition meurtrière entre producteurs et répand l’idée que les renouvelables ne sont pas un investissement rentable.
De plus, l’industrie ne reçoit que des signaux flous et inconstants. Le marché du carbone, par exemple, est un désastre complet. Non seulement les prix sont trop bas, mais ils fluctuent aussi de manière imprévisible. De plus, à l’échelle mondiale, environ 85 % des émissions de carbone échappent à ce mécanisme. La Banque mondiale espère malgré tout que les investisseurs se précipiteront sur les renouvelables sur la base d’un futur fait de risques difficiles à évaluer et de coûts hypothétiques. Le TUED qualifie cette attitude « d’attente passive d’un miracle ».

L'agriculture traditionnelle en France est-elle condamnée ?

par Jean-Louis Butré

Commentaire : après la "première lame" qui a défiguré la campagne française dans les années 80 et dont les résultats désastreux sont fort bien dénoncés par l'auteur, arrive la "seconde lame" qui va définitivement transformer des milliers d'hectares de terres nourricières en terres industrielles . Encouragés par M.Macron, M.Hulot et M.Lecornu, les lobbies éolien et méthanier, nos anciens "paysans" devenus "exploitants agricoles" puis depuis l'ouverture du salon de l'agriculture, des "entrepreneurs agricoles" vont jouer au producteur d'énergie. Un nouveau métier bien moins fatiguant et exigeant et qui rapporte gros! Le jackpot assuré. C'est l'Etat qui le dit et qui le garantie! Ou plus exactement... les 3 messieurs du dessus qui ne sont que de passage... Or, l'histoire nous a appris que : "les conseilleurs ne sont pas les payeurs."
Si il y a malheureusement une certitude à avoir, c'est que demain dans nos paysages tant aimés, l'habitant, la vache et son veau, le mouton, le cheval, le rapace, le pré, la haie, la rivière, etc. se feront très rares au milieu de milliers d'éoliennes, de centaines de méthaniseurs, de champs de panneaux photovoltaïques, etc.

capture d'écran@https://www.youtube.com/watch?v=gIZCkZSG3uM
capture d'écran

capture d'écran@ http://photovoltaique-solaires.blogspot.fr/
Mais qui s'en soucie parmi les 600 000 visiteurs de la "plus grande ferme de France" et parmi les millions de ruraux?

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La production agricole française en 2016 pesait 70,7 milliards d'euros.



L'industrialisation et l'internationalisation des cultures et des élevages s’accélèrent. Le vrai modèle "bio" de la petite exploitation avec retour aux pratiques traditionnelles face aux multinationales agricoles, n’a une chance de survivre sauf si des barrières sont érigées dans les plus brefs délais.

Eolien : en Allemagne, plus dure est la chute!


capture d'écran@http://www.ak-kurier.de/akkurier/www/thema/Sandra-Weeser

Quand la députée FDP Sandra Weeser devant le Bundestag fait le point sur la transition énergétique.
Traduit en français (allumer le défilement sous-titres sur YouTube)

https://youtu.be/TtK0F8FreP4

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mardi 27 février 2018

Investisseurs en Franche-Comté : où sont les Français ?

Eoliennes Sud Revermont
février 25, 2018

Commentaire : qu'en pense M.Macron de ce business éolien étranger, lui qui il y a encore quelques jours fustigeait le RACHAT des terres agricoles en France par des investisseurs chinois pour les... CULTIVER, devant un parterre de 1000 Jeunes agriculteurs  (JA) conviés à l' Élysée?


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On est gérés par des fonds de pension étrangers !
Les investisseurs français, on les cherche, et c’est dommage, dit cette info institutionnelle extraite d’un Powerpoint réalisé sous l’égide de l’association « Vent du Grimont », créée en 2011 pour stimuler l’investissement des citoyens dans le projet de parc éolien de Chamole (Intervent).

Source : vent du Grimont

C’est une manière de reconnaître aussi, officiellement, que les éoliennes sont, comme le Collectif ne cesse de le répéter, un business, avec ses fonds de pension qui n’en ont rien à faire du Jura ni de ses habitants, et qui ne visent que le profit maximal. Vous croyez que ces gens-là ont à coeur d’entretenir le patrimoine local et de ne pas laisser une friche industrielle dans 25 ans ? Ils se contenteront de provisionner pour cela le minimum légal requis par la loi : 50 000 euros. 50 000 euros pour dépolluer un site industriel ? Quant on sait que construire le moindre rond-point coûte 150 000 euros…
On comprend alors mieux la suite logique : en 2018, quand des communes sont approchées, la CNR peut jouer sur la corde du patriotisme financier.

Un investisseur dans le Sud-Revermont : la CNR, Compagnie Nationale du Rhône.
La CNR attaque donc sur la zone de Lons-le-Saunier depuis janvier 2018. CNR comme Rhône. Oui, le fleuve. « Producteur historique d’hydroélectricité sur le Rhône, CNR a fait le choix stratégique de se diversifier dans les énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque). CNR a mis en service ses premiers parcs éoliens, en 2006, à Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône), puis Beaucaire (Gard). Aujourd’hui CNR dispose de 42 parcs éoliens. Ils totalisent une puissance installée de 520 MW », dit le dossier de presse de la CNR.
CNR se développe par la construction, mais aussi l’achat de parcs éoliens déjà construits, comme ce dernier, le parc éolien de Domart-en-Ponthieu (80). Ce 40ème parc, composé de 6 éoliennes de 2 MW chacune, a été mis en service fin novembre 2017.

La Corrèze a lancé le massacre des arbres

Florian Rochet (Reporterre)



Protéger le bitume des gouttes d’eau et déployer la fibre optique. Ce sont les raisons invoquées par le conseil départemental de Corrèze pour enjoindre aux propriétaires d’arbres surplombant les routes de les élaguer. Un abattage massif a commencé, mais les opposants à cette politique se mobilisent.


Tulle (Corrèze), correspondance

En septembre et en décembre, l’administration corrézienne a envoyé deux lettres à tous les propriétaires riverains des routes départementales, soit 28.000 pour un réseau de 3.700 kilomètres, afin de leur demander d’élaguer d’ici la fin du mois de février toutes les branches d’arbres qui dépasseraient au-dessus de la voirie, sous peine de mise en demeure. Il s’agit, selon le département, de faire place nette pour l’installation de la fibre optique par voie aérienne et de protéger les routes de l’érosion provoquée par les gouttes d’eau tombant
des feuilles…


La lettre du 8 septembre 2017 du conseil départemental de Corrèze.

Toutefois, couper des branches n’est pas à la portée de tous. Les services de la société Corrèze élagage coûtent jusqu’à 3.000 euros le kilomètre. L’entreprise De branche en branche, qui regroupe des arboristes-grimpeurs, donne quant à elle une base de 350 euros pour 7 heures de travail.

Compte tenu de tels chiffres et aussi parce que les professionnels ne peuvent répondre à toutes les demandes dans la période propice à l’élagage (l’hiver) et avant le début du mois de mars, une grande partie des personnes concernées préfèrent renverser les arbres. C’est le cas de Yves Vialney, forestier à Sarran : « Cela détruit le paysage, mais je n’ai pas le matériel. J’ai un feuillu qui fera du bois de chauffage et les douglas, je les vendrai à une entreprise. » Olivier Joye, agriculteur à Uzerche, a tronçonné un chêne centenaire. Il explique son geste : « Dans deux ans, il aurait repoussé et on aurait été obligé de couper à nouveau. Il faut accepter la loi » ; mais sans l’injonction du département, « on l’aurait laissé debout puisqu’il était élagué pour que les voitures passent ». Dans le courrier du mois de décembre, seuls les propriétaires forestiers se sont vu proposer une aide financière et un délai plus long s’ils acceptaient de grouper leurs travaux par le biais d’associations afin de valoriser leurs boisements.

Ce milliardaire chinois qui rachète Mercedes !!! Das pas drôle du tout !!

par Charles Sannat
 
Das auto… chinoise !

Bon, je ne boude pas mon plaisir.

Je vous annonce depuis quelques mois que la progression de la Chine a été la suivante.

C’est une montée en gamme.

Quand on monte en gamme, on part d’en bas. On commence par les faibles valeurs ajoutées.

On fait du textile et de la houille ! J’exagère à peine.

Puis nous avons en face une civilisation brillante, millénaire ! S’imaginer qu’ils n’allaient que coudre quelques tee-shirts et faire du tricot, c’était justement faire preuve d’arrogance néocoloniale.

Alors les Chinois ont commencé à concurrencer les pays moyens de gamme comme la France, l’Angleterre ou même les États-Unis.

lundi 26 février 2018

Haute-Marne : Marac : le projet du 11e Parc national est de sortie


  • Pour stopper la désertification de la Haute-Marne ("la diagonale du vide"*),
  • pour redonner à ce territoire son attractivité d'antan, 
  • pour conserver la qualité environnementale qu'apprécient au quotidien toutes les femmes et les hommes qui l'habitent, 
  • pour relancer l'emploi local et laisser le choix à la jeunesse de rester au Pays ou de partir,
  • pour le bien être de nos amis les animaux, domestiques et sauvages, 
  • pour protéger l' Environnement,
  •  pour sauvegarder les paysages, 
  •  pour être utile à la planète dans la lutte contre le réchauffement climatique,
  • etc. 
Pour toutes ces bonnes raisons, il sera toujours préférable 

d'implanter un Parc national que

capture d'écran@http://www.forets-champagne-bourgogne.fr/fr



des zones industrielles d'aérogénérateurs!

capture d'écran
 Alors,


OUI au Parc national des Forêts de Champagne et Bourgogne !
NON aux éoliennes!

* (...) "Des Ardennes au Pays basque, un itinéraire imaginaire coupe la France en deux. Une diagonale qui s’étire sur 1500 kilomètres et traverse des départements parmi les moins peuplés de France. Cette diagonale, les géographes, qui sont parfois poètes, l’ont baptisée : « La diagonale du vide »"

Lire
 https://www.lesvoyagesdemat.com/diagonale-du-vide/

La diagonale du vide - un voyage exotique en France
capture d'écran@https://www.lesvoyagesdemat.com/diagonale-du-vide/



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Réduction du CO2 : le bilan curieux du Réseau de Transport d’Electricité

https://www.contrepoints.org
Par Michel Gay et Jean-Pierre Riou

https://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2018/02/CO2-Alert-by-Sheep-R-UsCC-BY-NC-ND-2.0-640x374.jpg
CO2 Alert by Sheep R Us(CC BY-NC-ND 2.0)
RTE vient de casser le thermomètre dans le bilan électrique 2017 de la France, masquant partiellement l’augmentation des émissions de CO2 du système électrique français.

RTE (Réseau de Transport d’Électricité) vient tout simplement de casser le thermomètre dans le bilan électrique 2017 de la France pour masquer partiellement l’augmentation des émissions de CO2 du système électrique français !

Biomasse : casser le thermomètre pour faire tomber la fièvre

La confusion entre les objectifs et les moyens pour limiter l’évolution du réchauffement climatique a permis l’essor des énergies renouvelables, même en France où le parc de production d’électricité n’émet quasiment pas de CO2 qui contribuerait à l’effet de serre.
Avec l’émission de presque une tonne de C02 par mégawattheure (tCO2/MWh) d’électricité produite, les énergies renouvelables telles que la biomasse, le biogaz, ou les bio-déchets sont parmi les plus émettrices de CO2 avec… le charbon.
Leur bénéfice environnemental est donc pour le moins contestable.

La capacité de production en pointe du parc allemand pourrait ne plus garantir la sécurité d’approvisionnement à partir de 2020 lors d’un hiver rigoureux


https://allemagne-energies.com
Hartmut Lauer
26/01/2018

Dans leur dernier bilan prévisionnel de l´équilibre offre – demande d´électricité, publié en janvier 2018, les gestionnaires des réseaux de transport allemands mettent en garde contre de potentielles pénuries dans l’offre d’électricité. D´ici deux ans l´Allemagne pourrait ne plus être en mesure d’assurer la sécurité de l´approvisionnement en électricité sans apport des pays frontaliers, une circonstance n’étant pas sans incidence sur la situation électrique du couple franco – allemand.
Malgré le développement massif des énergies renouvelables atteignant une part de 33,1% à la production d´électricité fin 2017 /1/, l´Allemagne a fait jusqu´à maintenant partie du groupe de tête en matière de sécurité d´approvisionnement. Mais suivant le dernier pronostic des gestionnaires de réseaux de transport allemands (GRT) /2/, l´Allemagne ne serait plus en mesure d´assurer la sécurité de l´approvisionnement d´ici 2 ans par ses propres moyens lors des vagues de froid sévère.
Comme RTE, les GRT allemands publient annuellement un bilan prévisionnel de l’équilibre offre – demande d’électricité. Pour la journée de référence, le 15 janvier 2020 à 19h, ils attendent un déficit de – 0,5 GW par rapport à la puissance appelée en pointe de 82,6 GW lors des vagues de froid. Le déficit sera encore plus important (- 8,3 GW) si l´on ne tenait pas compte des centrales conventionnelles en réserve qui pourraient être opérationnelles en quelques jours en cas de besoin.

Oh!, peuple hauts-marnais, c'est pour quand le réveil?

jhm.fr

"Les écoles ferment, les EHPAD fleurissent, les éoliennes poussent et les cimetières s'agrandissent" Et... les trains jouent les trains fantômes

Oh!, peuple hauts-marnais, c'est pour quand le réveil?
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Lire

L'arnaque à l'énergie verte : des particuliers trompés par le leader français des éoliennes

https://www.lci.fr


Commentaire : Arnaque dans l'éolien domestique et pas dans l'éolien industriel? Dormez braves français, ils s'occupent de tout!
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Duperie - Ils étaient écolos, fiers de placer leurs économies dans la production d’énergie verte ! Mais des centaines de particuliers ont été trompés par le leader français des éoliennes. L’escroc présumé risque aujourd'hui huit ans de prison pour avoir vendu vent. 

https://www.lci.fr/replay/sept-a-huit-l-arnaque-a-l-energie-verte-des-particuliers-trompes-par-le-leader-francais-des-eoliennes-2079830.html

dimanche 25 février 2018

"Le discernement : faire les bons choix pour s'accomplir" ; Arnaud Magnier


  • Paru le 17 Novembre 2016
  • 240 pages
  • Genre : Essais
  • ISBN : 9782810007196

Résumé
Nous vivons dans des sociétés qu’on s’accorde à trouver de plus en plus dures, dans lesquelles les relations sont toujours plus abruptes.  Nous nous sentons très vulnérables, très exposés pour nous frayer une voie. Comment être heureux simplement dans un monde complexe, alors que face à nous, d’autres optent sans cesse pour des stratégies de confrontations ?
Pour cela, la première des nécessités est de remettre de la clarté dans nos choix et de l’ordre dans nos priorités.
Nous avons sur nos smartphones des applications pour calculer notre nombre de pas mais nous négligeons tout simplement de nous demander quelle direction il faut prendre dans nos vies. Tout est devenu plus ou moins indistinct, entre le nécessaire et le superflu, la vie professionnelle et la vie privée, les vraies valeurs et le temps perdu. Le mal qui nous ronge c’est celui du renoncement.
Ce livre propose de recourir au discernement comme une relecture du stoïcisme et offre, à travers une multitude d’exemples concrets, une nouvelle méthode pour gagner plus de force pour agir et écarter les faux prétextes pour nous rétracter.

Arnaud Magnier a travaillé comme conseiller auprès de plusieurs ministres et enseigne à l’ENA et à l’Université. Ce livre est le fruit de nombreuses années de réflexion.

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Le grand orchestre de la nature est peu à peu réduit au silence

http://www.lemonde.fr
Propos recueillis par Marie-Béatrice Baudet
Mis à jour le 01.04.2013 

Selon le bioacousticien Bernie Krause, la moitié des sons de la nature ont disparu depuis les années 1960. En raison des activités humaines, les bruits sont inaudibles, les animaux se taisent. 
Musicien dès son plus jeune âge, l'Américain Bernie Krause, 74 ans, reste l'une des figures emblématiques de la musique électronique. Il a participé en studio à l'enregistrement de musiques de films célèbres (Rosemary's Baby, Apocalypse Now). Cet amoureux des sons et de la nature, devenu docteur en bioacoustique, a inventé le terme biophonie (les sons émis par les organismes vivants). Il publie chez Flammarion Le Grand Orchestre animal (324 pages, 21,85 euros). 



Vous avez parcouru le monde pour enregistrer les sons de la nature. Comment les reconnaître entre eux ?
Chaque organisme vivant, du plus petit au plus grand, a sa propre signature acoustique. Elle peut ne pas être produite vocalement, mais par stridulation ou par grincement des dents comme chez le poisson-perroquet.
Certains, comme les cétacés, émettent des signaux dont l'intensité, s'ils étaient produits dans l'air, équivaudrait à la décharge d'une arme à feu de gros calibre à quelques centimètres de votre oreille. Cela dit, proportionnellement au poids, l'un des êtres vivants les plus bruyants du règne animal est la crevette pistolet, longue de quatre centimètres. Sa puissance sonore est neuf fois supérieure à celle d'un orchestre symphonique.
Élément surprenant, les animaux peuvent adapter leurs comportements acoustiques. J'ai un enregistrement réalisé en 1979 d'une orque qui imite l'aboiement de l'otarie pour l'attirer et la dévorer. De même, des papillons de nuit sont parvenus à brouiller les signaux d'écholocation des chauves-souris.
Quel que soit l'objectif d'un signal – accouplement, chasse, défense du territoire, jeu –, pour remplir sa fonction, il doit être audible et sans interférences.

Brice Lalonde : « oui à l’équilibre des énergies, mais des énergies décarbonées ! »

http://www.lemondedelenergie.com
par Brice Lalonde
Publié le 23.02.2018 

Commentaire : Brice Lalonde : « oui à l’équilibre des énergies, mais des énergies décarbonées ! »

Pourquoi  Brice Lalonde ne va pas au bout de sa pensée?  En indiquant que favoriser les énergies décarbonés impliquent
  • une production nucléarisée égale voire en augmentation. 
  • l'arrêt immédiat du développement de l'éolien et du Pv, producteurs intermittents associés immanquablement au gaz ou charbon (fort émetteur de CO2) est donc négatif pour la réduction des émissions de CO2.
Le poids et le lobby "anti-nucléaire" pèsent t-ils à ce point pour imposer l'"omerta"?

Légende photo : Brice Lalonde et Jean-Marc Jancovici à l’atelier débat du 15 février organisé par l’association Équilibre des énergies à Paris

Brice Lalonde, nouveau président de l’association Équilibre des énergies, entend peser dans les débats de la PPE discutée dans les prochains mois. Interview de l’ancien ministre de l’Environnement.

Vous avez succédé fin janvier à Serge Lepeltier à la présidence d’ Équilibre des énergies. Pourquoi avoir accepté de devenir le président de cette association ?
En tant qu’ambassadeur français chargé des négociations internationales sur le changement climatique en 2007 et coordonnateur exécutif de la Conférence des Nations unies sur le développement durable Rio+20 de 2010 à 2012, j’ai été amené à travailler énormément avec les entreprises.
Le fait de collaborer avec les entreprises était formateur car elles sont beaucoup plus réactives, capables d’avoir une vision, un budget. J’ai organisé le premier Business and Climate summit en 2015 avant la COP21 justement dans l’idée que sans les entreprises nous arrivions à rien.
Avec elles, on peut réussir à rassurer et mettre dans le coup la sphère politique et les décideurs. Je pense, modestement, avoir réussi à amorcer la pompe du côté des entreprises. Aujourd’hui, j’ai accepté cette présidence car il me semble que les contours de la transition énergétique, un peu floues et contradictoires, doivent être précisés.
Il y a donc un vrai travail à faire avec les entreprises et c’est l’essence même d’ Équilibre des énergies.

Carbone, diesel et cobalt , il ne faut pas se tromper

http://loikleflochprigent.com/




Mercredi 28 Février on nous annonce la vague de froid que nous avions connu l’année dernière le 15 février. Le Réseau de Transport de l’ Électricité ou R.T.E. prévient d’une prévision d’appel au courant électrique qui fait un « pic » à 92, 8 GW . C’est bien à cause de ces « pics » annuels que doit s’organiser la production d’électricité . L’énergie prioritaire sur les réseaux, éolienne et solaire, peut être ou ne pas être au rendez-vous, elle ne l’a pas été en 2017, ce qui avait nécessité un appel massif aux centrales à fossiles (Gaz, Charbon, et Fioul) françaises…et allemandes. La centrale à fioul de Porcheville est désormais fermée, et l’on saura mercredi comment se passera la journée et la nuit…la solution éolien-solaire ne permet pas d’assurer les « pointes », c’est le débat sur le service universel confronté à l’intermittence tant que les solutions de stockage n’existent pas …encore. On aimerait que ce premier déni de réalité disparaisse et que ce diagnostic puisse être partagé. Les chiffres sont là , pourquoi vouloir les ignorer ou les cacher. Dans notre pays, il parait inacceptable pour la population d’avoir à certains endroits du territoire des pannes ou des délestages pendant une longue période, les tempêtes qui privent d’électricité des zones limitées sont déjà considérées comme de grandes catastrophes, on imagine ce qu’il en serait pour un département ou une région ! La réalité, toujours, c’est que plus on augmente l’énergie intermittente, plus on pèse sur la rentabilité du reste des installations de production, c’est-à-dire essentiellement pour demain les centrales à gaz. La solution est donc dans l’équilibre et non , comme je l’explique souvent, dans « la foi dans les énergies renouvelables » (à savoir éolien et solaire, car il semble que soient oubliée systématiquement dans ces propos l’énergie hydraulique qui est cependant renouvelable et non intermittente).

Pyeongchang 2018: la forêt multicentenaire sacrifiée pour les JO

https://www.francetvinfo.fr
L' Œil du 20 heures France Télévisions
publié le 19/02/2018

Commentaire : (...) "Cela n’aurait jamais dû arriver. C’est grâce à une loi spécialement votée pour les Jeux olympiques que la forêt a pu être détruite. C’est un désastre sans précédent

Cela ne vous rappelle rien? Mais si, au sujet de la colonisation éolienne?  Voilà, vous y êtes : M.Lecornu et ses dérogations au droit commun pour museler les opposants. Oui parce que c'est bien beau le sauvetage de la planète, du Climat, la protection de l'Environnement, la lutte contre la pollution, les COP , etc. Mais l'essor des ENR, les Jeux Olympiques et le business qui les accompagne, c'est pas du business de gagne-petit. Alors, cela mérite bien une entorse écologique et un sacrifice humain, non? 

Autre chose qui n'a rien à voir!? : avez-vous entendu le silence assourdissant des écolos et "verts" français, des ONG, etc. sur le sujet?
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A Pyeongchang, le site de Jeongseon réservé aux épreuves de ski alpin, notamment la descente, a été entièrement créé pour ces Jeux olympiques. Et pour cela, les organisateurs ont abattu des dizaines de milliers d'arbres vieux de 500 ans. Les associations environnementalistes sud-coréennes s'y sont opposées depuis des années. En vain.


Voir
https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/pyeongchang-2018-la-foret-multicentenaire-sacrifiee-pour-les-jo_2619076.html

Pyeongchang 2018, des Jeux olympiques sensés être écolos! Les nouveaux bâtiments sont aux normes environnementales! Sur place, la qualité de l’air est mesurée tous les jours! Pourtant, des milliers d’arbres ont été abattus pour créer une piste de ski. L’ œil du 20h a dévalé la pente de la discorde.
Cette piste se trouve sur le site alpin de Jeongseon, créé tout spécialement pour ces Jeux et surtout son épreuve reine: la descente, 2857m de long, 825 mètres de dénivelé. Une piste de ski alpin taillée au coeur de la forêt, sur le mont Gariwangsan.
Avant travaux, il n'y avait que de la forêt à cet endroit, pas l’ombre d’une station de ski. Après travaux, on découvre une large cicatrice dans la montagne. 78 hectares de forêt ont été rasés, plus de 50 000 arbres abattus.

Les chasseurs, pièce maîtresse de la stratégie présidentielle de conquête du monde rural

Par Anne Brunel
23.02.2018

Commentaire : Après seulement 10 mois de régence, M.Macron en est déjà à faire du clientélisme aiguë. Qu'en sera t-il en fin de mandat?😿
Pour info ou rappel, la chasse tue les animaux et... les humains!
Lire

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Emmanuel Macron tente de courtiser les campagnes en prenant de nombreuses mesures en faveur des chasseurs.

Très implanté localement, le milieu de la chasse dispose aussi de nombreux relais au plan national.• Crédits : JEAN-SEBASTIEN EVRARD - AFP

Start-up, métropoles, mondialisation : Emmanuel Macron renvoie généralement l’image d’un pur parisien. Pourtant, le chef de l’État est bien d’origine provinciale. Sa famille maternelle est ancrée dans Hautes-Pyrénées, et lui-même a grandi à Amiens, ce qui lui a permis d’arpenter les campagnes de Picardie, région de la famille de Brigitte Macron. Le monde rural lui est donc beaucoup moins étranger qu’on le croit. "Sa famille et sa belle-famille sont des gens très chasseurs, rappelle Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs. Il assume. C’est un président qui n’a pas de permis de chasser, mais qui se rend à Chambord pour assister aux tableaux de chasse. Il s’y sent bien, même avec la boue et le sang des sangliers morts. C’est une bouffée d’oxygène pour nous, les chasseurs."
Pourtant, on ne peut pas dire que son parti La République en marche, soit vraiment implanté dans les campagnes. C'est pourquoi une stratégie est en train de se mettre en place, dans laquelle les chasseurs occupent une place de choix.

Un plaidoyer en faveur de la chasse
Dès le 5 janvier 2017, Emmanuel Macron s’exprime dans les colonnes du site chassons.com. Il insiste alors sur la "dimension ancestrale de la chasse", sur son rôle dans "la préservation de la biodiversité." Et évoque déjà une réouverture des chasses présidentielles, "_pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République,_explique-t-il, mais pour les intérêts de la France."
Deux mois plus tard, en mars 2017, devant le Congrès annuel de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), le président de la République se lance dans un nouveau plaidoyer enflammé en faveur de la chasse française :
La chasse reste une activité populaire. J’ai eu l’occasion de le dire quand on m’a parlé des chasses présidentielles. J’avais l’impression de commettre une forfaiture terrible en disant que j’étais favorable à leur ouverture, encadrée, transparente. Les gens me disaient que c’était affreux. Il ne faut pas être honteux.
Emmanuel Macron confirmait ainsi son attachement à cette pratique. "Si on décide de porter cette valeur, il faut la reconnaître comme un instrument d’attractivité."
Ces chasses "de la République"- et le domaine de Chambord d'une manière générale - permettraient de faire rayonner l’image de la France, notamment auprès de hautes personnalités étrangères.

Compétence judiciaire pour ordonner la démolition d’une éolienne

par Rémi Grand
le 23 février 2018

Le juge judiciaire peut ordonner la démolition d’une éolienne dont le permis de construire a été annulé par la juridiction administrative, quand bien même cette démolition fera obstacle à la poursuite de l’activité de cette installation classée pour la protection de l’environnement.

Civ. 3e, 14 févr. 2018, FS-P+B, n° 17-14.703
 



L’article L. 480-13 du code de l’urbanisme, dans sa rédaction issue de la loi portant engagement national pour le logement (ENL) du 13 juillet 2006 (et avant sa réécriture par la loi Macron, v. ci-dessous), prévoit que, dans l’hypothèse où une construction a été édifiée conformément à un permis de construire, le propriétaire ne pourra être condamné par le juge judiciaire à la démolir que si le permis de construire a été préalablement annulé pour excès de pouvoir par le juge administratif. Par ailleurs, le propriétaire ne pourra être condamné au paiement de dommages-intérêts que si le permis de construire a été annulé ou son illégalité constatée par le juge administratif. Par dérogation à la prescription de cinq ans de l’article 2224 du code civil, l’action en responsabilité civile de l’article L. 480-13 doit être engagée au plus tard deux ans après l’achèvement des travaux (cette date s’appréciant in concreto comme celle où la construction « est en état d’être affectée à l’usage auquel elle est destinée », v. not. Civ. 3e, 6 janv. 1999, n° 96-18.197, Constr.-Urb. 1999, n° 229).

Contrairement au Tribunal des conflits (T. confl., 16 mars 1994, Muller, n° 2911, Lebon ; D. 1994. 238 ), la Cour de cassation a jugé que l’action en démolition de l’article L. 480-13 du code de l’urbanisme ne trouvait à s’appliquer qu’aux constructions soumises à la délivrance préalable d’un permis de construire, de sorte que le juge judiciaire était compétent pour ordonner la démolition d’une construction soumise au régime de la déclaration, sans que le juge administratif ait eu préalablement à se prononcer sur la légalité de cette autorisation (Civ. 3e, 2 oct. 1996, n° 92-13.724, D. 1996. 236 ; AJDI 1997. 39 ; ibid. 40, obs. H. Fabre-Luce ).

La démolition d’une installation classée pour la protection de l’environnement
Dans l’espèce ayant donné lieu à l’arrêt commenté, le préfet du Morbihan avait, par arrêté du 8 avril 2005, délivré à une société un permis de construire quatre éoliennes et un poste de livraison sur le territoire de la commune de Guern (sur la compétence de l’État pour la délivrance d’un tel permis de construire, v. C. urb., art. L. 422-2).

Quelle limite en Europe pour l’intermittence dans le mix électrique sans hydro en masse ? 19 % en Irlande

https://ideesrecuessurlenergie.wordpress.com
Publié le 7 mai 2017

http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-avis-et-recommandations-de-l-Academie/avis-sur-la-transition-energetique.html

Rectifions cette posture un peu trop politiquement correcte…
Je cite :
« la part totale des ENRis ne peut pas aller très au-delà de 30-40% sans conduire à des coûts exorbitants»

Une telle formulation laisse penser que, jusqu’à ce pourcentage il n’y a pas de problème pour le bilan du parc nucléaire d’EDF ?
Or il y en a dès aujourd’hui. Voir l’étude CREDEN (Percebois). La perte de valeur de notre parc décarboné ne peut qu’augmenter au fur et à mesure que se développe le parc des ENRis. Macron entend doubler les ENRis d’ici 2023 et le parc français devrait passer à 15% du mix en 2025, soit le parc allemand d’aujourd’hui… Ce dernier gâche en fait un immense potentiel social mais masque un dumping habile sur la productivité des agriculteurs allemands (subsides liés au PV, à la méthanisation et à l’éolien tous très subventionnés) par des exports et jouissant d’une priorité de consommation indue (La France paysanne s’en ressent d’ailleurs tout en restant passive à Bruxelles sur ce point).
En 2014, les champions européens étaient, dans cet ordre, et en % de la production BRUTE d’électricité, le Danemark avec 42,6 %, le Portugal avec 24,1 %, l’Espagne avec 21,6 % et l’Irlande avec 19,5% L’Allemagne ne faisait que 14,8%.

samedi 24 février 2018

Agriculture et énergies renouvelables

http://www.ademe.fr

Commentaire : Comment ces amoureux de la terre peuvent-ils la bétonner, la polluer et la transformer en terre industrielle à vie? Comment ceux que la nation appelait autrefois "paysans" sont-ils devenus aujourd'hui des "exploitants" ou des "entrepreneurs" agricoles? Pour au bout trouver... la ruine!

capture d'écran

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Contributions et opportunités pour les exploitations agricoles
Description du tableau
Organisme : I Care & Consult, BLEZAT CONSULTING, CERFrance, CEREOPA
Description : septembre 2017 - 21 p. - 205 p.
Type de contenu : Etude, Rapport

En 2015, le monde agricole a contribué directement et indirectement à la production de 20% des EnR nationales. En définitive, les exploitations agricoles participent autant à la production d' EnR qu'elles ne consomment d'énergie (4.5 Mtep).
A ce jour, cette contribution est essentiellement liée à la production de biomasse pour les biocarburants et au développement de l'éolien sur des terres agricoles. A l'horizon 2030, la contribution des exploitations agricoles serait multipliée par 2, pour atteindre, en 2050, 15.8 Mtep, grâce au développement de la méthanisation, du photovoltaïque et de l'éolien notamment.
Selon la méthode développée dans l'étude, en 2015 la contribution du secteur agricole à la production d' EnR représente un chiffre d'affaire d'1,4 milliard d'euros soit l'équivalent de 2% du chiffres d'affaires de l'agriculture.
Le développement des EnR, la transition écologique permet aux agriculteurs de diversifier et de renforcer leur revenu, pour des montants pouvant aller de quelques milliers d'euros de réduction de leur facture énergétique à plus de 15 000 ¤ de revenus complémentaires. Ces chiffres sont à mettre en perspective avec le revenu agricole moyen en 2015 évalué à 25 400 ¤ pour l'ensemble des filières.
L'étude a identifié plus d'une cinquantaine de modèles d'affaire possible offrant aux agriculteurs des opportunités selon leur filière, leur contexte pédo-climatique, leur volonté d'implication dans la gouvernance des projets, d'investissements financiers, de temps de travail, de risques et d'acceptabilité sociale.

Les EnR constituent une nouvelle filière pour le monde agricole en plein développement. Elles représentent une opportunité économique en tant qu'activité en développement qu'il faut nécessairement organiser et accompagner. Compte tenu des perspectives, l'ADEME recommande le renforcement d'une animation locale axée sur la fourniture de conseils techniques, administratifs et financiers, ainsi que celle d'un accompagnement au montage de projets. Les objectifs sont d'accélérer la diffusion des EnR et de permettre à l'agriculture d'être un véritable acteur de la transition énergétique.

Haute-Marne : Mouts de l'émission "nus et culottés" (France5) adore le département

jhm.fr



capture décran@jhm.fr


capture d'écran@jhm.fr
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Toujours moins !

 
C’était au début des années 1980, vous savez, cette époque dorée où les intellectuels « de gôche » découvraient tout à coup les charmes du reaganisme et cherchaient à laver leurs péchés staliniens de jeunesse en réalisant des films comme « vive la crise ! » et en demandant dans les colonnes de Libération un fusil pour aller combattre les affreux soviétiques en Afghanistan. C’était le temps où les dirigeants socialistes avaient compris que changer de vie est bien plus intéressant de changer la vie, et s’initiaient à la pédagogie de la résignation. C’était enfin le temps ou le privilège a changé de camp : finies les 200 familles et le Grand Kapital : les vrais privilégiés, ce sont ceux qui ont un travail stable, les travailleurs sous statut, les fonctionnaires…
Dans cette ambiance, un livre avait fait fureur en 1982. Il s’agit du « Toujours plus ! » de François de Closets. Dans ce livre, le journaliste fustigeait l’avidité de ces salauds de travailleurs qui exigent « toujours plus » de ces pauvres patrons – et au passage des « classes moyennes » - accablés d’impôts. Ces parasites qui ont l’outrecuidance de se regrouper dans des syndicats – quelle horreur, ma chère – pour imposer leurs privilèges à ces patrons démunis. Un livre que Mitterrand, qui s’apprêtait à prendre le « tournant de la rigueur », avait qualifié de « ouvrage salutaire ». C’est dire.
Trente-cinq ans plus tard, nous sommes dans le monde que « vive la crise ! » nous promettait, celui dans lequel l’auteur du « Toujours plus ! » plaçait ses espoirs. Un monde où les « corporations » syndicales honnies ne sont plus de s’opposer à cette nouvelle nuit du 4 août qui verra l’abolition des privilèges des fonctionnaires, des gaziers-électriciens, des cheminots, toutes ces aristocraties qui tiennent notre beau pays sous leur coupe. Pour ceux du capital, on attendra encore un peu. Mais peut-on parler véritablement de privilèges lorsqu’il s’agit de ces bienfaiteurs de l’humanité qui mettent généreusement à la disposition des autres leur capital, leur travail et leur créativité pour une rémunération si modeste ?
Trente-cinq ans après la publication de « Toujours plus ! » nous sommes passés dans la logique du « Toujours moins ! ». Moins de rémunérations, moins de protections, moins de sécurité, moins d’investissements, moins de projets collectifs, moins de courtoisie et de sociabilité. Il n’y a qu’à la  Bourse qui, mais c’est certainement une coïncidence, qu’on crève tous les plafonds. 

Inspiré d’une méthode traditionnelle, ce désherbant « à eau chaude » veut détrôner le glyphosate

https://lareleveetlapeste.fr/
par Maureen Gilmant
23 février 2018 /

Commentaire :  En même temps que les "missionnaires" éoliens, déboulent dans nos campagnes les vendeurs  d'eau chaude. Là encore, il s'agit de rendre le monde plus écologique et de sauver la planète. Ce discours va plaire à certains élus, es n'en doutons pas. Pourtant à 40 000€  la machine, prix moyen, cela fait cher le...bain.😇 En attendant, la venue des représentants du "fil à couper le beurre".
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Avec l’entreprise Oeliatec, une méthode « à l’ancienne » coupe l’herbe sous le pied des fabricants d’herbicides.


Le désherbant à l’eau bouillante
L’OMS ainsi que le centre international de la recherche sur le cancer (CIRC) ayant catégorisé le glyphosate comme « cancérogène probable », ce désherbant chimique est devenu l’ennemi n°1 de toute personne soucieuse de l’environnement ainsi que de la santé de chacun.

Une entreprise bretonne lance ainsi une machine désherbante « à eau chaude », capable de remplacer le pesticide le plus utilisé au monde et produit phare de Monsanto.

Mohamed Boudia, de l’Algérie à la Palestine


Nils Andersson 
« (…) dans la guerre révolutionnaire que menait le peuple algérien contre le colonialisme, le théâtre avait une place, une place qu’il se devait, qu’il se doit d’occuper encore. Bien sûr, depuis longtemps, depuis Goebbels, depuis les émissions londoniennes de la résistance française à travers les nombreux films américains à la gloire de l’armée, et bien avant encore, on sait quel rôle joue dans le domaine de la propagande et de l’endoctrinement des masses, le spectacle sous toutes ses apparences (radio, cinéma, théâtre, etc.) » (Mohamed Boudia « Le théâtre est une arme », El Moudjahid, n°97, 13 octobre 1962. Republié dans : Mohamed Boudia, Œuvres. Écrits politiques, théâtre, poésie et nouvelles, Premiers Matins de novembre éditions, Toulouse, 2017).

Les éditions Premiers Matins de Novembre ont récemment publié un recueil de textes politiques, dramaturgiques et de poésie de Mohamed Boudia (1932-1973). Ce travail vient combler un manque évident concernant ce dramaturge, penseur et militant politique qui a participé non seulement à la lutte de libération algérienne, mais également au combat du peuple palestinien.



Outre l’intérêt purement historique des textes de cette figure révolutionnaire de la seconde moitié du XXe siècle, ce recueil permet de poser à nouveaux frais la question du rapport de « la culture » aux processus de libération nationale et à l’après-indépendance. Comme l’écrivent parfaitement les éditeurs en introduction de ce volume, « [e]n arrivant à faire dialoguer une théorie de la culture populaire avec une théorie politique radicale dans le temps de l’action révolutionnaire, Boudia a esquissé une sorte de troisième voie féconde permettant de dépasser les binarismes coloniaux, et l’impasse du passage du temps anticolonial au postcolonial ».
Cet ouvrage permet au lecteur français de (re)découvrir des pièces de Boudia comme La Naissance ou L’Olivier, ainsi que des nouvelles et des poèmes du révolutionnaire algérien, et de mettre en lumière la pensée de Boudia sur le rôle que devait jouer le théâtre dans l’Algérie indépendante.
La question de l’« ancien répertoire », notamment, est une enjeu essentiel à toute politique culturelle des processus révolutionnaires. Ainsi, après la Révolution russe, la politique culturelle du nouveau pouvoir bolchevik, loin de vouloir rompre avec l’ancien répertoire, encourageait la trahison des « classiques » russes (Émile Copfermann cite notamment l’exemple du Revizor de Gogol revu par Meyerhold[1]).
D’une manière similaire, mais pas identique, la question du répertoire théâtral traditionnel, et européen, s’est posée au théâtre de l’Algérie postindépendance. Comme le dit Boudia dans un entretien avec Jeune Afrique, datant de 1965, et reproduit dans ce recueil, alors qu’il venait d’être nommé à la tête du Théâtre National Algérien (TNA), la question du répertoire était une question épineuse et hautement politique en Algérie après l’indépendance :
Nous nous sommes trouvés, comme la plupart des pays du monde arabe, dans une situation difficile : en l’absence d’un répertoire national, nous pouvions soit attendre dans l’inaction la naissance de ce répertoire, soit emprunter au théâtre universel l’exclusive de notre production[2].

La transition des épithètes

http://lemontchampot.blogspot.fr
23/02/2018

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire vient de publier le suivi de la "Stratégie Nationale Bas Carbone" (SNBC)

Ce qui permet d'avoir enfin un retour sur les effets de l'effort collectif considérable visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES), exprimées en équivalent CO2 (CO2eq).

Les moyens mobilisés :
Il en ressort, en premier lieu, que la plus grosse partie du financement de cette politique provient de la contribution au service public de l'électricité (CSPE), c'est à dire d'une taxe sur la facture d'électricité, payée par tous*, sans distinction de taux, contrairement à l'impôt qui est proportionnel aux revenus.
(*à l'exception des tarifs spéciaux accordés aux plus précaires)


 Source Suivi des recommandations "transversales" (sic) de la "stratégie bas carbone"

Cette répartition de la principale charge financière de cette stratégie relève d'une curieuse acception de l’épithète "solidaire" accolée au nom du Ministère.  
Avec 5,68 milliards d'€, c'est le secteur qui supporte la plus forte hausse en 2017.

La cible :
En second lieu, cette cible "prioritaire", qu'est donc la production d'électricité, ne représente, avec une trentaine de MtCOeq par an, selon RTE, que moins des 2/3 du secteur de production d'énergie (dont raffinage) qui ne constitue lui même que 11 % des émissions, selon le rapport du Ministère.

vendredi 23 février 2018

La déliquescence sociale des États-Unis

https://www.pauljorion.com/blog
par Olivier Raguenes
Billet invité. Ouvert aux commentaires. Également publié sur Medium.
  • L’espace médiatique consacré aux États-Unis, dans la presse du monde entier, est monopolisé par les polémiques causées par Donald Trump. Au-delà du caractère dangereux et imprévisible du personnage, son élection est un symptôme parmi d’autres d’une société en déliquescence. L’arbre incandescent Trump dissimule une forêt en flammes : celle de la société états-unienne. Un système social en lambeaux, des écoles délabrées, des ponts et des barrages qui ne tiennent plus qu’à un fil, des centres commerciaux qui ferment par centaines… différents pans de la société états-unienne sont fragilisés, notamment par les coupes budgétaires des administrations publiques.
  • Il ne sera pas question ici d’envisager un effondrement des États-Unis à proprement parler, ni même de prétendre à un quelconque diagnostic de la misère sociale de certaines populations états-uniennes ; mais plutôt d’envisager plusieurs facettes d’un phénomène de décomposition sociale au cœur de la première puissance mondiale. 
    Le “Crowfunding" comme modèle social
  • Le système social états-unien d’abord lancé par Truman puis réduit en cendres par Reagan, est un enjeu du débat politique entre Républicains et Démocrates depuis près d’un siècle. En 2008, le gouvernement fédéral démocrate avait fait de l’”Obamacare” un axe fort de sa politique sociale. Dès lors, les États-uniens devaient bénéficier d’un système de couverture maladie efficace et ouvert à toutes et tous. Malheureusement inaboutie, cette réforme n’a pas réussi à répondre aux coûts de soin croissants des plus graves maladies, à commencer par les cancers. Les frais médicaux sont la première cause de faillite des ménages aux États-Unis nous indique le professeur de droit Daniel A. Austin. Pour faire face à la nécessité de soins quand le budget des malades est insuffisant, nombreux sont contraints de recourir au “crowdfunding” (ou financement participatif) pour payer leurs frais de santé. L’auteur Stephen Marche montre comment cette démarche est devenue un concours de popularité où les malades tentent dramatiquement de susciter l’identification des internautes afin de récolter de l’argent. Pourtant, près de 90% de ces tentatives ne lèvent pas les fonds nécessaires aux soins. Des entreprises comme GoFundMe ou YouCaring font de cette faille abyssale du système de santé un modèle économique en prélevant leur part sur les dons. Dans le même temps, l’administration Trump tente de détricoter les maigres avancées de l’Obamacare en renforçant cette dynamique mortifère. L’accès aux soins de santé devient un enjeu sanitaire majeur pour les classes populaires des États-Unis, et les inégalités sont exacerbées, aux dépens des minorités. D’autres secteurs publics sont dans une situation précaire dans le pays, à commencer par les écoles.
  • La précarité des bâtiments scolaires a été soulevée par ces images partagées sur les réseaux sociaux, où l’on voit des élèves de Baltimore en classe par des températures glaciales, parfois inférieures à 6°C. C’est l’occasion d’une empoignade entre politiques, mais les raisons tiennent bien davantage aux budgets très restreints des infrastructures publiques aux États-Unis, et ce, peu importe la couleur du maire ou du gouverneur. La situation est bien plus grave qu’une panne de chauffage ponctuelle lors d’un événement météorologique extrême. Une commission menée par la structure gérant les écoles publiques de Baltimore a estimé que deux tiers des écoles de l’agglomération étaient dans un état “très précaire”, nécessitant pour plus de cinq milliards de dollars de travaux. Au-delà du cas devenu emblématique de Baltimore, ou encore de Detroit, les écoles publiques de l’ensemble du pays sont pour beaucoup délabrées. Plus de la moitié d’entre elles ont besoin de travaux pour revenir à un “bon état”. La réussite scolaire est pourtant liée à la qualité des infrastructures. Les familles aisées préfèrent inscrire leurs enfants dans le privé, quitte parfois à s’endetter pour le faire. Cette situation précaire ne date pas d’aujourd’hui, déjà en 1995 le gouvernement fédéral estimait nécessaires des investissements majeurs pour rétablir une école publique viable dans le pays. Depuis, face aux coupes des finances publiques, les budgets consacrés aux écoles n’ont pas retrouvé leur niveau d’avant la crise de 2008. Les citoyens de Baltimore ont pour l’instant lancé une campagne de financement participatif afin de garantir un service décent dans les écoles. Donald Trump a promis un investissement de plus de mille milliards de dollars dans les infrastructures considérées prioritaires, dont les écoles. Mais elles ne sont pas seules à être dans un état déplorable, le système des transports souffre aussi d’un manque de moyens.

Fiasco éolien offshore: l'industrie des énergies renouvelables fait face à des milliards de dollars d'indemnisation pour les réparations anticipées

Jillands-Posten
Version originale 

https://www.thegwpf.com/offshore-wind-fiasco-green-industry-faces-billions-in-compensation-for-early-repairs/

Ørsted risque de devoir réparer les pales de plus de 600 éoliennes offshore.



Le parc éolien d' Ørsted à Anholt a été achevé en 2013. Les pales des turbines sont déjà tellement usées qu'elles doivent être amenées à terre et réparées. Photo: A2Sea 

Ørsted doit réparer jusqu'à 2 000 pales d'éoliennes car le bord d'attaque des pales s'est usé après quelques années en mer. La société dispose d'un total de 646 éoliennes de Siemens Gamesa, qui pourraient être affectées dans une certaine mesure, a confirmé Ørsted. Le propriétaire de l'éolienne ne divulguera pas la facture, mais dit que l'importance financière est «faible». Siemens Gamesa ne veut pas non plus commenter les coûts, mais la filiale danoise de l'entreprise vient de fournir 4,5 milliards de deutsche Krone (750 millions de dollars) ou 16% de son chiffre d'affaires pour garantir ses engagements. [...]

Haute-Marne : Reynel, entends tu mugir ces féroces éoliennes?

www.voixdelahautemarne.fr

"Paysage choisi pour un parc prolongé d’amples vues, Reynel déploie autour de son château des XIIIe, XVe et XVIIIe siècles un royaume de pelouses, d’étangs et de forêts. Moins sauvage aux abords de la demeure, le parc se pare d’essences recherchées, d’allées courbes, de statues et de balustrades invitant à la contemplation des lointains horizons"
 http://de-moi-a-vous.over-blog.fr/article-reynel-chateau-et-jardins-75907878.html


Le château. Photo : Trudi. capture d'écran@http://mapio.net


jardin du château    photo : Trudi. capture d'écran@http://mapio.net


Porte donjon. photo : Aakouznetskiy. capture d'écran@http://mapio.net
Ce village au remarquable patrimoine avait déjà fait parler de lui après l'élection présidentielle de 2017. Monsieur Gilles Desnouveaux, maire PS, n'ayant pas du tout apprécié les résultats du second tour : Mme Le Pen (68.42%) et M.Macron : 31.58% . Il s'était fendu d'un courrier fustigeant les électeurs ayant voté pour le Front National, les qualifiant : (...)" je veux aussi saluer une grande victoire que la France a remportée sur ses ennemis de l’intérieur. Ces ennemis que nous avons vaincus hier, ceux d’il y a 72 ans, ce sont les mêmes."
Ambiance...
Lire
http://journal-citoyen-haute-marne.com/actualites-haute-marne/28-haute-marne-tempete-politique-a-reynel-la-lettre-du-maire-qui-fache-les-citoyens


Haute-Saône : Vitrey -sur -Amance prend rendez-vous en mars avec ses "bourreaux" éoliens


L'association vous communique le programme des passages des convois transportant les aérogénérateurs à Vitrey-sur-Amance.

Elle souhaite bonne nuit et bonne chance aux habitants,es de cet ancien charmant village. Elle a une pensée également pour les autres communes limitrophes y compris celles de Haute-Marne,  bientôt frappées à leur tour par le fléau éolien qui se répand comme la peste noire sur ces 2 départements :

Projets autorisés :
-Vannier Amance (52) :  17 machines / début du chantier courant 2018, exploitation courant 2019.
-Les Hauts de la Rigotte (70) : 8 machines.
-La Roche des 4 rivières (70) : 9 machines.
-Percey-le-Grand : 10 machines.
Projets en instruction :
-Les Argilières (70) : 6 machines.
-Beaumont (52) : 6 machines.
-Torcenay (52) : 6 machines.

Au total 70 machines (série en cours) de prévues et couvrant une circonférence de 47 km maximum

Ici, c'est les Enfers!

R.I.P

Lire

Comme au Tréport, les Bretons bientôt « sacrifiés » à l’aluminium et au zinc ?

https://www.breizh-info.com
Michel Gay



Le système de protection contre la corrosion des éoliennes en mer commence à polluer la Mer du Nord et la Mer Baltique avec de l’aluminium. Les « anodes sacrificielles » en aluminium, zinc et indium des supports en acier, dont le but est d’empêcher la corrosion par le sel marin, sont pointées du doigt en Allemagne.

Les 6 500 éoliennes prévues en 2020 vont rejeter 13 000 tonnes de composés métalliques dans la mer, selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

La méthode de protection classique utilisée contre la corrosion sur les bateaux pourrait aussi convenir, mais elle est plus coûteuse. Et le coût des éoliennes en mer est déjà suffisamment élevé, voire inabordable comme l’indiquait cet article sur « le naufrage du bon sens », pour ne pas en rajouter…

Comprendre les enjeux de l’équilibre production-consommation

portailcee.edf.fr

Car aujourd'hui, notre sécurité d'approvisionnement est menacée. Bientôt, sera t-il encore possible de fournir de l'électricité à tous et en même temps et d'assurer la mission de service public?

Bonne chance et bonne nuit

https://vimeo.com/257082611?ref=tw-share

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Le nucléaire, Bure et les hérauts humanistes

jhm.fr

 L'expulsion des anti-nucléaire du bois Lejuc près de Bure amène deux réflexions :

1) Cette opération policière faisant suite à une décision de justice http://www.lemondedelenergie.com/dechets-nucleaires-a-bure-la-justice-ordonne-lexpulsion-des-occupants-du-bois-lejuc/2017/04/26/  il faut se féliciter que l'Etat de droit ait été respecté.

Il est injustifiable que les opposants au "fléau" éolien industriel ne jouissent plus de ce droit élémentaire lors de la saisine de la justice pour contester un projet.
Lire :  Éolien : la Fédération Environnement Durable répond à Mr Sébastien Lecornu Secrétaire d’État https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/02/eolien-la-federation-environnement.html

*"dans un véritable Etat de droit, l'Etat ne doit pas se contenter de respecter les règles qu'il a lui-même édictées : il doit également veiller à ce que chaque personne physique ou morale soit à égalité devant la loi, qu'il s'agisse de défendre ou faire valoir ses droits, de contester une décision ou une norme juridique (au moyen d'une norme supérieure)." http://www.etatdedroit.fr/Societe/Etat-de-droit-en-France.php

capture d'écran@jhm.fr

2) À l'occasion de cette très médiatique expulsion,  les réseaux sociaux et les médias ont relayé les déclarations de tous ces hérauts "écolos" portant haut et fort le sauvetage de la planète, du Climat et de l'Humanité. Ces "pleureuses" professionnelles avant tout,anti-nucléaire, dénonçant comme à leur habitude :  la méthode (atteinte à la démocratie), la poubelle nucléaire, les dangers de celui-ci pour les sols, pour la population, pour la planète, pour les générations à venir, etc.  Avec une nouveauté toutefois : l'arrivée dans cette "chorale" bien pensante, le parti France Insoumise. Ces représentants, es, lavant plus "vert" que les "verts". La pêche aux voix écolos oblige depuis que le PS a fait R.I.P?
Pour clôturer cette séquence "indignation", l'appel aux militants de terrain pour se geler rassembler devant les préfectures.

Ces hérauts profitaient de l'instant où les micros leur étaient tendus pour vanter également les mérites des énergies renouvelables intermittentes (PV et éolien) et de les proposer comme solution idéale pour remplacer le nucléaire.

jeudi 22 février 2018

ENR: les entrepreneurs agricoles (novlangue) en "premiers de cordée"

ademe.fr

Nous ne remercierons jamais assez nos "amis" es entrepreneurs agricoles pro-éoliens de :
  • bétonner les terres agricoles,
  • mettre en péril notre santé, celle des animaux, la leur, et celle... de leur famille,
  • de ne pas participer à la lutte contre les émissions de CO2,
  • de massacrer nos paysages et leur attractivité.
Et tout ça pour :
(...) "pouvant dans certains cas générer jusqu’à 15000€ annuels de revenus complémentaires."
https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/agriculture-et-energies-renouvelables-levier-essentiel-transition-energetique
Aussi, ils ne nous en voudront pas de les envoyer CHIER et de ne RIEN DONNER à leur "quête" quand :

Politique climatique : erreur française, fraude des mots

http://huet.blog.lemonde.fr

Plus l’Etat français dépense l’argent public pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, et plus elles augmentent. Un proverbe des Shadoks ? Non, le constat tout à fait officiel et détaillé fait par le ministère dirigé par Nicolas Hulot. La France prend en effet très au sérieux son rôle dans l’action mondiale pour atténuer la menace climatique future. Elle a donc mis au point une Stratégie nationale bas carbone. Laquelle détaille année après année et secteur par secteur les objectifs de diminution des émissions jusqu’à parvenir à -75% en 2050 relativement à 1990. Le fameux « facteur 4 », puisque cela correspond à une division par quatre de ces émissions. Une opération nécessaire si la France veut apporter sa quote-part à l’objectif mondial d’une atténuation de la menace climatique afin de la limiter à une élévation de la température moyenne de la planète de 2°C maximum relativement à la fin du 19ème siècle.
Cette Stratégie ne se contente pas de chiffrer les objectifs, elle liste aussi les moyens mis en oeuvre pour y parvenir : subventions, décisions structurantes, intégration des objectifs climatiques dans l’ensemble des politiques publiques… Tout cela fait très sérieux. Surtout lorsque l’examen du premier bilan dressé par le suivi de cette stratégie démontre son erreur manifeste lorsque l’on examine l’adéquation entre objectifs et moyens, le B et A BA d’une bonne stratégie.

Les faces cachées d'une politique climatique

http://lemontchampot.blogspot.fr
Jean Pierre Riou

L'évolution redoutée du climat justifierait tous les efforts pour limiter les effets accélérateurs de l'activité humaine. Et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), exprimée en équivalent CO2 est érigée en priorité absolue.
La confusion entre les objectifs et les moyens supposés y parvenir ont permis au développement des énergies renouvelables de relever désormais d'un engagement distinct.
Et même pour la France, dont le parc de production d'électricité n'émet pas de CO2 !
Ou quasiment pas.

Décryptage.
Le cas de la biomasse, ou : comment casser le thermomètre pour faire tomber la fièvre.
Avec 0,98tonnes de CO2/MWh produit, les énergies telles que biomasse, biogaz ou biodéchets sont considérées les plus émettrices de CO2 par RTE.
Mais leur caractère pilotable leur permettrait du moins de remplacer n'importe quelle énergie fossile, ainsi qu'à Gardanne, en brûlant du bois à la place du charbon.
Pour autant, le bénéfice environnemental ne va pas de soi, ainsi que vient de le rappeler la décision de justice concernant son exploitation, en raison des effets dévastateurs sur les forêts du sud est.

La réduction de CO2 la plus radicale consiste donc à ne plus en comptabiliser les émissions. Impliquant de rendre la démarche visible dans les bilans, par la modification obligée des chiffres de l'année précédente, ainsi que cela apparaît par la comparaison des 2 bilans RTE ci dessous, celui de 2016 et celui de 2017.



(Source Bilans annuels RTE)

mercredi 21 février 2018

Collectif Victimes des Éoliennes : Ghislaine Siguier, Présidente, dénonce

victimes.eolien@gmail.com
Par Ghislaine Siguier,
Présidente du Collectif Victimes des Éoliennes
le 20/02/2018

 
Consultation publique — CSPRT du 13 mars 2018 — Projet de décret relatif aux éoliennes terrestres et portant diverses dispositions de simplification et clarification du droit de l’environnement.

Le nouveau décret facilitant l’implantation d’éoliennes industrielles est de nature à beaucoup inquiéter les riverains et futurs riverains de ces usines électriques plantées dans les champs de nos campagnes.

Il s’agit encore une fois d’un rapport de force du lobby éolien exercé sur nos politiques, et sur nous le peuple, obligés de nous sacrifier pour que vivent ces industriels. Ce lobby n’en a jamais assez, c’est un ogre, dévoreur de subventions et de territoires !

Donc nouvelles facilités pour ne pas gêner les envahisseurs de nos campagnes !

Les enquêtes publiques n’étaient déjà pas un modèle de démocratie par le passé, pour faciliter cette marche en avant forcée des aérogénérateurs dans notre pays.

Combien de maires ou d’élus frisant la prise illégale d’intérêts, ou ayant les deux pieds pris dedans ? Sans que l’État contrôle ces broutilles !

Éolien : la Fédération Environnement Durable répond à Mr Sébastien Lecornu Secrétaire d’État

 contact@environnementdurable.net
 Jean-Louis Butré
Paris le 20 février 2018




Commentaire : Les futurs projets de lois et décrets du gouvernement pour faciliter l'implantation d'aérogénérateurs (terre et mer) feraient que les citoyens, nes français ne seraient plus égaux devant les lois de la République. De fait, l'Etat de droit serait bafoué*. Préparons-nous à saisir le Conseil constitutionnel, lui seul ayant qualité en France, pour juger si les nouvelles lois sont conformes ou pas.

* (...) " En outre, dans un véritable Etat de droit, l'Etat ne doit pas se contenter de respecter les règles qu'il a lui-même édictées : il doit également veiller à ce que chaque personne physique ou morale soit à égalité devant la loi, qu'il s'agisse de défendre ou faire valoir ses droits, de contester une décision ou une norme juridique (au moyen d'une norme supérieure)." http://www.etatdedroit.fr/Societe/Etat-de-droit-en-France.php



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Communiqué de presse

Reçue le 8 février 2018 par M. Sébastien Lecornu, Secrétaire d’État à la transition énergétique écologique et solidaire, en présence de M. Martin Guespereau, son directeur de cabinet, la Fédération de l’Environnement Durable (FED) prend acte de la volonté du ministre d’ouvrir une concertation avec les associations présentes alors qu’elles avaient été exclues depuis des mois des réflexions en cours sur l’éolien.

La FED rappelle que sa contestation résolue à l’égard de l’éolien industriel ne relève pas seulement de considérations visant, le patrimoine et les paysages mais prend en compte les atteintes que porte cette source d’énergie à l’intérêt général de notre pays pour des points de vue économiques, financiers et sociaux.