dimanche 27 mai 2018

Éoliennes : dérogations à la législation sur 70 espèces animales protégées !


http://fr.friends-against-wind.org
Par Dominique Baucher
 
Commentaire :  où l'on en apprend un peu plus sur le montage financier d'une zone industrielle d'aérogénérateurs. Pour le reste, il est très regrettable, pour ne pas dire plus, que parmi tous les arguments mis en avant par l'auteur de ce courrier, pour s'opposer à ce projet, aucun ne fasse référence à la mise en péril de l'espèce humaine. Aussi, Les Vues se permettent d'ajouter à la liste de ses "pourquoi", celui-ci :
-Pourquoi ces villages ne garderaient pas, à jamais, leur bien être quotidien de vie, de toujours?
ZERO EOLIENNE ET BASTA!


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Lettre à Jean-Pierre Cubertafon, député de la Dordogne.

Pas grave. On a des dérogations
(D’après un dessin de Windtoons.com)



Objet : Protection d’oiseaux migrateurs et autres

Monsieur le Député,
Je suis un ancien cadre d’une grande banque d’affaires française, en congé longue maladie, et ai été sollicité pour étudier le business plan projet d’un futur parc éolien sur les communes de Saint-Saud-Lacoussière et Saint-Jory-de-Chalais en Périgord Vert.
À l’occasion de quelques jours de repos chez ma Maman j’ai pu constater le silence qui règne au sein du village de Saint-Saud-Lacoussière !
Je suis un pro EnR mais tout en respectant les spécificités régionales, naturelles, géographiques, climatiques, humaines et la faune.
Et bien évidemment dans le respect des deniers publics, des contribuables et consommateurs.
Alors que cette région qui est en moyenne 30 % moins ventée que le reste du territoire national, un projet éolien de la filiale d’une GMBH allemande avec des éoliennes de 200 mètres d’envergure, va s’implanter grâce à l’entêtement des Maires des communes concernées et à la mise en place d’un concours bancaire dénommé « Financement de Projet » reposant sur un investissement financé par l’endettement (en somme un LBO simplifié) qui n’est rentable que grâce au tarif subventionné et non solvable les 5 premières années (pas de paiement à l’ IS) et ensuite enfin solvable, et quid au terme des 15 à 20 ans ou si Bercy change le deal.

Démagogie énergétique

https://jancovici.com
Jean-Marc Jancovici
Tribune parue dans Les Echos du 22 mai 2018
La démocratie aime les sondages. Aimez vous le ministre en place, la grève des trains en cours, votre patron, le montant de votre loyer, ou les voitures dans le centre ville ? Selon le résultat, le ministre restera ou pas, le gouvernement lâchera ou pas du lest, le patron d’entreprise publique restera ou pas, le propriétaire devra ou non plafonner ses revenus locatifs, et le maire interdira ou pas la circulation des engins à moteur.
Pourquoi ne pas faire pareil pour l’énergie ? Vous êtes tièdes sur le nucléaire, conclut le sondage ? On en fera de manière tiède, à 50%. Vous plébiscitez les renouvelables ? On financera largement éoliennes et panneaux solaires (121 milliards déjà engagés selon la Cour des comptes, pour aucun gain sur le CO2 soit dit en passant), et tout le monde aura à la bouche l’autonomie énergétique et un avenir 100% ENR.
C’est évident : chaque village ouvrira sa mine de charbon renouvelable et celle de fer renouvelable pour faire son acier renouvelable, son puits de pétrole renouvelable pour faire son plastique renouvelable, et sa mine de lithium renouvelable pour faire ses batteries renouvelables, et tout çà en préservant le pouvoir d’achat !

Haute-Marne : Langres de la Renaissance à aujourd'hui

jhm.fr

Commentaire : 😍

source : @tourisme-langres.com
En 2018, la Ville de Langres oriente sa programmation culturelle autour du thème « Langres à la Renaissance ». Le coeur de la manifestation est une exposition bilan sur les arts à Langres au XVIe siècle.
Une partie de sa programmation de spectacles a également pour thématique la Renaissance, sous un angle historique (musique et danses du XVIe siècle…) ou sous un angle plus indirect et décalé.

Tout le programme
https://www.tourisme-langres.com/fr/langres-renaissance-2018_1327.html

Lire

Éoliennes : l'honneur perdu des commissaires enquêteurs !

par Louis Marin
23/05/2018


C’est une affaire grave, très grave, qui vient de se dérouler en particulier à Noirmoutier et qui jette un véritable discrédit sur l’ensemble de la fonction de commissaire enquêteur en France et en particulier dans le domaine éolien terrestre et maritime.

Nous avions déjà dans ces lignes dévoilé le scandale du commissaire enquêteur chargé de donner un avis sur un projet de parc éolien porté par une filiale d’ ENGIE en Côte-d’Or et qui était également gérant et associé d’une société spécialisée dans l’électronique prestataire d’ ENGIE …
À l’époque nous avions dévoilé que certains commissaires enquêteurs étaient formés par les promoteurs éoliens eux-mêmes. Des documents de journées de formation de commissaires enquêteurs siglés de promoteurs éoliens avaient été découverts et l’information avait d’ailleurs été diffusée sur France Inter.
Encore tout récemment, nous avons évoqué le fait que l’enquête publique entre Yeu et Noirmoutier était totalement discréditée en raison de l’attitude de certains commissaires enquêteurs. Ces derniers n’hésitaient pas à distribuer les flyers du consortium industriel tout en « décorant » les permanences de posters avec le logo du promoteur éolien. Le registre dématérialisé comportait également le logo du promoteur éolien, ce qui est une atteinte grave au devoir de neutralité des commissaires enquêteurs.
Mais là, le scandale est devenu incroyable et apporte la preuve confondante d’un manque total de neutralité et d’impartialité de la part des commissaires enquêteurs dans l’exercice de leurs fonctions, en particulier dans le domaine éolien.
Jusqu’à présent les résistants à la pollution éolienne industrielle pouvaient constater dans le cadre des permanences concernant les projets de centrales éoliennes l’attitude désagréable, méprisante, voire hautaine des commissaires enquêteurs, et d’ailleurs une grande partie des dossiers éoliens faisaient l’objet d’un avis favorable de ces derniers.
Jamais les anti-éolien n’avait eu la preuve tangible et indiscutable de leur défaut de neutralité, d’impartialité et de dignité. C’est à Noirmoutier qu’un commissaire enquêteur du nom de Jacques TURPIN a commis une erreur incroyable en envoyant un email aux opposants qu’il croyait n’envoyer qu’aux autres commissaires enquêteurs. Il y écrit :
« Bonjour à tous, aucune trêve pour le clan x qui continue à distiller médisance et accusations grossières : voir l'observation n° 406 du registre. On est face à des personnes sans scrupules et au QI qui n’est pas celui du géranium. De quoi alimenter notre rencontre avec ce clan si la rencontre a lieu... »
Cet incroyable courriel envoyé aux opposants a eu l’effet d’une véritable bombe tant les propos de cet auxiliaire de l’État sont méprisants et injurieux. Le plus grave dans l’affaire, c’est que Jacques TURPIN, qui porte ainsi atteinte à toutes les règles du code de déontologiques des commissaires enquêteurs, n’a pas daigné présenter sa démission immédiatement au tribunal administratif ou au préfet.

samedi 26 mai 2018

Haute-Marne : Langres vue par le photographe haut-marnais Eric Girardot

https://france3-regions.francetvinfo.fr
Par Isabelle Griffon
Publié le 04/12/2017

Commentaire : ce photographe est un amoureux de la Haute-Marne, de ses gens, de ses ouvriers, de ses paysages, de ses forêts, de son patrimoine et de... Langres. Tout comme nous. À noter toutefois, un petit bémol, synonyme de 2 photos d'éoliennes, que nous espérons, faisant partie de l'illustration du "sans idées préconçues" de l'avant-propos (ci-dessous) et rien d'autre... Si tel est le cas, nous invitons, amicalement, Eric Girardot, à s'informer et à se documenter sur la "pandémie" éolienne en cours sur le territoire que nous aimons tant.
Merci Monsieur, pour votre contribution à la renommée de Langres.

@Eric Girardot
Avant-propos
Depuis 1982, année au cours de laquelle il décide d’en faire son métier, Eric Girardot est le photographe sans frontières de la Haute-Marne.
Un territoire qu’il arpente inlassablement, sans idées préconçues, en guetteur d’ombres et de lumière et en quêteur de sens, toujours à l’affût de surgissements inattendus et de leurs variations multiples.
Ses images sont des instants de vies, celles des hommes et de la nature. "Une enquête sur l’amicale présence en reporter clandestin" écrira son ami écrivain Hubert Haddad.

Source : https://www.ericgirardot.fr/

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vendredi 25 mai 2018

Contribution au débat public sur la PPE : pourquoi 50% ?

http://www.bertrandbarre.com
Bertrand Barré
juin 2018

Vous trouverez ci-dessous le texte que j’ai envoyé au Maître d’ œuvre de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie
Lors du lancement du Programme « Messmer » en 1974, on ne visait pas particulièrement 75% d’électricité nucléaire. La commission PÉON évoquait plutôt 66%, mais en sous-estimant l’effet des chocs pétroliers sur notre future économie et donc sur la demande future d’électricité.
75% n’est donc pas un objectif historique gravé dans le marbre, mais plutôt le résultat du hasard et de la nécessité... de l’efficacité d’EDF et du soutien continu des pouvoirs publics entre 1974 et 1998, en dépit des aléas politiques.
Ceci dit, ces 75% nous permettent de bénéficier d’une électricité fiable, économique, sûre et très peu carbonée. La part importée de son coût de production est infime, et son bilan exportateur compense en partie les importations de gaz.

Alors, pourquoi vouloir réduire la part du nucléaire dans notre électricité ? Pourquoi ces 50% ?

Pourquoi le nucléaire contribue à l'indépendance énergétique et pas l'éolien-photovoltaïque

https://ppe.debatpublic.fr
Philippe Hansen 
Blog :  https://www.energie-crise.fr
23/05/2018

Cet avis a été émis dans le cadre du débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l' Energie (PPE). 

Certains affirment que le nucléaire français est une énergie importée alors que l'éolien et le photovoltaïque seraient des énergies locales. Cette affirmation ne résiste pas à l'analyse physique et économique. Il faut certes un peu d'uranium pour faire fonctionner un réacteur, mais il faut aussi d'autres éléments chimiques pour construire une éolienne ou un panneau photovoltaïque. En fait il faut extraire dans tous les cas une dizaine de grammes de matière du sol pour faire un kilowattheure électrique, dans les deux cas on importe de la matière.
Économiquement les système éoliens et photovoltaïques sont majoritairement importés. La Cour des comptes calcule qu'ils entraînent un milliard d'euros de déficit de la balance des paiements. Les importations d'uranium de quelques centaines de millions d'euros sont couvertes dès le début du programme nucléaire par les exportations d'électricité de plusieurs milliards d'euros. L'industrie nucléaire exporte aussi de l'ordre du milliard d'euros de matériels et de services.

Suisse : éolien et solaire: quels espoirs pour 2050?

https://www.letemps.ch
Marie-Hélène Miauton
24/05/2018

OPINION. Considérant les résultats d’une étude approfondie sur les moyens de production d’électricité en Suisse à l’horizon 2050, notre chroniqueuse Marie-Hélène Miauton relève quelques points d’interrogation liés aux énergies renouvelables
Un passionnant rapport intitulé «Potentiels, coûts et impact environnemental des installations de production d’électricité» a paru récemment. Sachant que c’est le Paul Scherrer Institut (PSI) qui a été mandaté par l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), le sérieux et l’impartialité des résultats ne font aucun doute. En résumé, que nous apprend-il?
Depuis l’acceptation par le peuple de la Stratégie énergétique 2050, l’électricité provenant des centrales nucléaires et fossiles a été exclue du futur énergétique suisse, mais il restera possible de l’importer. Le lecteur trouvera ici un premier sujet de perplexité. En effet, l’effort consenti pour diminuer les risques inhérents au nucléaire ou aux émanations de CO2 n’a aucun sens s’il se confine à la Suisse seulement, puisque les nuages radioactifs et les gaz à effet de serre se rient évidemment des frontières.

Construire des centrales fossiles?


Pour se passer du nucléaire, il faudra avant tout augmenter considérablement la production photovoltaïque ce qui est théoriquement possible, révèle l’étude, tout en ajoutant toutefois que le problème du stockage n’est pas et ne sera sans doute pas résolu d’ici là. Le bémol est de taille, car il est inutile de surproduire à midi s’il n’y a plus rien à fournir le soir. En matière d’électricité, ce n’est pas la capacité de production qui importe au premier chef mais la régularité, ce qu’on appelle l’énergie en ruban. L’autre souci tient au fait que, la Suisse ayant des possibilités limitées pour produire de l’électricité renouvelable en raison de l’ensoleillement saisonnier et du régime des vents, la consommation d’électricité devra forcément baisser. «Chic!» s’exclameront les puristes. Mais ils ont tort, car le développement prévu et souhaité des véhicules électriques, des pompes à chaleur, et de la population elle-même, exigera d’importer de l’électricité. Importations dont il faut rappeler qu’elles seront essentiellement produites avec les techniques que nous avons-nous même bannies.
Sachant qu’en 2050 la production hydraulique sera similaire à celle d’aujourd’hui et que le nucléaire aura disparu, il faudra pourtant bien que le renouvelable réponde à ses promesses. Selon les estimations publiées dans l’étude, la production photovoltaïque sera multipliée par 10 ou 20, et celle de l’éolien se développera considérablement tout en restant à terme très inférieure au solaire. Même en tenant compte des scénarios les plus optimistes, la production des centrales nucléaires ne sera toujours pas compensée. Faudra-t-il alors construire des centrales fossiles, qui dégraderont lourdement notre très bon bilan CO2 actuel dans le secteur électrique?

Haute-Marne, projet Parc national : le Conseil national de la protection de la nature dit oui... mais

jhm.fr

C'est par une courte majorité, 14 voix pour et 9 voix contre, mais avec 19 réserves, que le CNPN a donné un avis (facultatif) favorable au projet du 11eme Parc national. Devant la radicalité de certaines de ses recommandations, interdiction de la chasse au coeur du Parc, interdiction de l'usage de phytocides et de pesticides, le ministère s'est voulu rassurant à l'encontre des chasseurs et des entrepreneurs agricoles, si chers à Monsieur le Président Macron, en encourageant le GIP : (...)" à poursuivre les travaux de finalisation de la création du Parc national sur la base de la version 3 de la charte."

Si cette confirmation nous va bien, on peut légitimement s'étonner de l'intérêt, hormis le fait d'être une obligation légale, de réunir le CNPN, si aucune de ses remarques et de ses propositions n'est prise en compte. Seul, son avis favorable faisant l'objet du communiqué de la Préfecture...😉

Lire →Haute-Marne : avis favorables sur l'avant-projet du futur Parc national
 https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/05/haute-marne-avis-favorables-sur-lavant.html


capture d' écran@jhm.fr





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jeudi 24 mai 2018

Débat public sur la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) : allons faire entendre nos voix!

https://ppe.debatpublic.fr/calendrier-carte-initiatives-du-debat-ppe

Dans le cadre du débat public sur la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) qui se déroule de mars à juin 2018, la commission en charge du débat a lancé un appel à initiatives pour l'organisation de réunions, ateliers, conférences... Voici la liste et la carte des rendez-vous issus de cet appel

Calendrier des rendez-vous

-Chaumont - Lundi 11 juin, après-midi, ouvert au public
Locaux du Syndicat départemental des énergies et des déchets de la Haute-Marne, 40bis avenue du Maréchal Foch, 52000
Initiative labellisée organisée par la députée de Haute-Marne Bérengère ABBA

-Dijon - Mercredi 20 juin, 14h30-17h30, ouvert au public
Débat organisé avec la Région Bourgogne-Franche Comté
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Haute-Marne : avis favorables sur l'avant-projet du futur Parc national


😀












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1336 (Paroles de Fralibs). Entretien avec Philippe Durand



http://www.contretemps.eu
23 mai 2018 

Philippe Durand, comédien, nous explique comment il a créé une pièce autour de la longue lutte emblématique des Fralib, qui malgré la décision de fermeture de leur usine par la multinationale Unilever en 2010, ont réussi à garder l’usine et à créer une coopérative (Scop-Ti) produisant toujours du thé et des tisanes.
La pièce est programmée jusqu’au 31 mai au théâtre de Belleville.
 
Contretemps : Quel est votre parcours et le parcours de ce spectacle, qui possède cette forme particulière ?


Philippe Durand : La forme, je l’ai découverte peu de temps auparavant, en tant que comédien, je travaille régulièrement avec Arnaud Meunier qui est directeur de la comédie de Saint-Étienne, depuis une quinzaine d’années. Il y avait à Saint-Étienne un événement local autour de la mémoire de la ville, c’était l’occasion pour moi d’aller rencontrer les stéphanois et j’ai proposé de les interviewer sur le rapport qu’ils avaient avec leur ville. Je pensais écrire à partir de ça. Et quand j’ai dérushé les interviews je me suis rendu compte qu’il y avait une parole brute, qui était forte, puissante, poétique par endroit, qui me plaisait beaucoup et à laquelle je n’avais pas envie de toucher. Il y avait aussi quelques choses dans le rythme, dans la musicalité de cette parole qui me plaisait énormément. Et du coup j’ai retranscris et j’ai gardé ce qui m’intéressait, mais des paroles brutes. C’était une petite forme, légère, qui durait trois quart d’heures et c’est comme ça qu’est née la forme, que j’ai appliquée ensuite pour 1336. Quant au rapport aux Fralibs, les histoires d’autogestion m’ont toujours intéressé, j’ai suivi leur lutte dans les journaux et quand ils ont gagné, j’ai décidé de faire un truc sur eux. C’était les Lips d’aujourd’hui, j’étais très curieux de voir comment ça se passait, comment on fait vivre un collectif dans une société très individualisé ?

C’est la victoire qui a déclenché le « passage à l’acte », le fait qu’ils aient gagné ?

Oui. Je crois que c’est un moment. Pour l’anecdote, il y a aussi la lecture de l’essai de Pierre Rosanvallon, qui s’appelle Le Parlement des invisibles, dans lequel il y a un chapitre qui décrit une crise de la représentation, et il explique qu’il y a par ailleurs des éléments qui sont réussis. J’avais envie d’aller recueillir ces paroles d’ouvriers. Et là-bas s’est confirmé le fait que dans les paroles que je récoltais, il y allait avoir de quoi faire.

Vous dites à la fin du spectacle, que vous avez recueilli énormément de paroles et qu’il a fallu couper.

Oui. Le premier montage que j’ai fait représentait quatre heures, il fallait que je réduise à une heure et demie. Sur une vingtaine d’ouvriers interviewés, j’ai fait la sélection sur la qualité de la parole plus que sur les événements qui sont racontés.

Comment on aborde les choses difficiles, intimes de cette lutte-là ? Suffit-il d’écouter les gens ?

Je n’ai pas beaucoup d’expériences en la matière, mais le fait est qu’au cours de l’entretien on s’éloigne assez vite du questionnaire préparé initialement. Il faut être à l’écoute, des fois il y a des éléments sur lesquels on revient, pour qu’ils soient développés.

Vous disiez que les Fralibs sont les nouveaux Lips d’aujourd’hui, est-ce une idée qui existait, cette profondeur historique, chez les Fralibs ?


Haute-Marne, Prauthoy : une centrale photovoltaïque en projet

jhm.fr

Cette nouvelle décision prise par les élus du conseil municipal de Prauthoy serait à mourir de rire, si elle n'était pas si pathétique et si dramatique, aux conséquences désastreuses pour l'Environnement et l' Humanité.

Le solaire, au même titre que l'éolien, la biomasse, la méthanisation, ne peut pas être rentable sans... les subventions de l'argent des contribuables. Pour ce coût exponentiel, le solaire fournit une production électrique à la marge et est un vecteur de pollution assuré;  son intermittence, comme l'éolien,  imposant une compensation avec des centrales thermiques (charbon et gaz), forts émetteurs de CO2, néfaste pour le Climat et les populations. Sans oublier d'y ajouter, la consommation de terres agricoles, en amont, l’exploitation polluante des terres rares et autres minerais, intervenant dans la fabrication de ses panneaux, et en aval, le problème du traitement de ces mêmes panneaux en fin de vie.

(...) " le coût faramineux du soutien à l’électricité photovoltaïque, pour un résultat minable. Ainsi les seuls contrats signés avant 2010 pèseront, au total lorsqu’ils seront arrivés à terme, pas moins de «38,4 milliards d’euros pour les finances publiques»,  pour… 0,7% de la production d’électricité (1), note la Cour. Ces contrats représenteront encore 2 milliards par an en 2030 et représentent une subvention de 480 € par MWh." [...] Le premier signale clairement qu’une part de cet argent est parti à l’étranger pour financer les importations de panneaux solaires, avec un record de près de 3 milliards d’euros de déficit en 2010, parti en Chine pour l’essentiel"
Lire →La Cour des comptes alerte sur le coût des EnR
https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/04/la-cour-des-comptes-alerte-sur-le-cout.html

(...) "Pourtant, en 2018, la Contribution au Service Public de l’Électricité payée par les consommateurs français (22,5€/MWh) va permettre de verser 2,9 milliards d'euros aux producteurs d'énergie photovoltaïque et 1,5 milliard aux propriétaires d'éoliennes. [...] Mais dans l'Union européenne la demande maximum d'électricité est plutôt en hiver, quand le soleil est couché. Et les panneaux PV donnent leur production maximum en été, alors que la demande des vacanciers est faible. Ces ventes à contretemps ne génèrent pas suffisamment de revenus pour que les énergies renouvelables se passent de subventions ou de primes pour compléter les prix du marché."
Lire →Les coûts lisses de l'électricité
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/les-couts-lisses-de-l-electricite-774441.html?amp=1&__twitter_impression=true

(...) "Bienvenue dans la capitale mondiale des terres rares. La moitié de ces métaux est extraite des collines de Baotou, ville du Nord de la Chine, à 650 kilomètres à l'Ouest de Pékin. Le lac de Baotou a une eau noire et épaisse. Il est gavé de produits chimiques particulièrement toxiques. La Mongolie intérieure paye le prix fort de la ruée mondiale vers les terres rares. [...] L'extraction des terres rares et son raffinage ont en effet un terrible coût pour l'environnement : poussières, utilisation de produits chimiques en grande quantité et même radioactivité pour ce qui est du thorium. La Chine est le seul pays à avoir accepté de sacrifier son environnement sur l'autel du profit. [...] Les mineurs travaillent le plus souvent sans aucune protection, un simple masque leur barre le visage alors que l'air est saturé de poussières métalliques."
Lire →Mongolie : les terres rares empoisonnent l'environnement   https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/mongolie-les-terres-rares-empoisonnent-l-environnement-132199.html

(...) "Le problème de l'élimination du panneau solaire va exploser en pleine force en deux ou trois décennies et anéantir l'environnement parce que nous parlons d'une énorme quantité de déchets pas faciles à recycler. La réalité, c'est qu'il y a un problème maintenant, et il ne fera que s'agrandir, en expansion aussi rapidement que l'industrie photovoltaïque s'est développée il y a 10 ans. Contrairement aux hypothèses précédentes, les polluants tels que le plomb ou le cadmium cancérigène peuvent être presque complètement éliminés des fragments de modules solaires sur une période de plusieurs mois, par exemple par l'eau de pluie". [...] En 2016, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a estimé qu'il y avait environ 250 000 tonnes métriques de déchets de panneaux solaires dans le monde à la fin de cette année-là. L'IRENA prévoyait que cette quantité pourrait atteindre 78 millions de tonnes métriques d'ici 2050. Les panneaux solaires contiennent du plomb, du cadmium et d'autres produits chimiques toxiques qui ne peuvent pas être enlevés sans que le panneau entier soit brisé. Ainsi, le *panneau entier* est considéré comme dangereux, y compris par l'État de Californie, qui essaie d'arrêter l'écoulement des vieux panneaux solaires vers les décharges. [...] Le fait que le cadmium puisse être éliminé des modules solaires par l'eau de pluie est de plus en plus une préoccupation [...] mais aujourd'hui, le recyclage coûte plus cher que la valeur des matériaux récupérés. C'est pourquoi la plupart des panneaux solaires finissent dans les décharges."
Lire→ La préoccupation croissante sur ce qui arrive aux panneaux solaires en fin de vie https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/05/la-preoccupation-croissante-sur-ce-qui.html

Mesdames et Messieurs les élus, au lieu de jouer les "idiots utiles" pour le lobby des ENR intermittentes, prenez le temps de vous informer avant d'hypothéquer l'avenir de votre commune et de sa population. Mais, vous n'êtes pas les seuls à incriminer. Les Prauthoyen(ne)s ont aussi, par leur indifférence, voire leur désintérêt à la chose publique, leur part de responsabilité. Et d'ailleurs, n'est-il pas venu le temps qu'ils se manifestent sur le sujet, non?

Jean-Paul Sartre s'interrogeait en son temps, de savoir si l'humain se définissait par ce qu'il faisait (L’Être et le Néant), aujourd'hui, la société nous invite plutôt à nous présenter par ce que nous ne faisons pas...

Ils font l' histoire, ils méritent quelques déboires
-Brigitte Boulanger,
- Anna-Maria Pirolley,
- Berthe Seigneur,
- Françoise Taillon,
- Sylvain Della Casa, maire depuis 2001 et depuis janvier 2016, maire délégué*
- Steve Derrez,
- Patrick Gy,
- Fabrice Heyde,
- Jean-Marie Humblot,
- Jackie Kensier,
- Cyrille Martin,
- Daniel Mikolajczyl,
-Christian Petit,
- Franck Ronot,
-Sylvain Templier.
-La moyenne d'âge du conseil municipal de Prauthoy est de 57 ans.
--500 habitants
source :  http://www.mon-maire.fr

* Prauthoy depuis janvier 2016, fait partie intégrante de la commune nouvelle Le Montsaugeonnais regroupant les villages de Montsaugeon, Prauthoy et Vaux-sous-Aubigny.


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mercredi 23 mai 2018

Les jeunes sont pour les éoliennes. Vraiment?

http://www.voisinedeoliennesindustrielles.com




Isabelle Chevalley n'a jamais eu peur de dire n'importe quoi à propos des opposants au développement éolien. Que ce sont des égoïstes, des dépressifs, et aujourd'hui que ce sont des vieux.
Quand je regarde l'assistance présente dans les soirées d'information, je me demande où est cette majorité de jeunes qu'elle dit pro-éolienne?  Lors de la soirée à Sonvilier, il y avait bien trois ou quatre personnes plus jeunes dans l'assistance, mais vu leur incapacité à déceler le processus anti-démocratique mis en place pour empêcher l'opposition de s'exprimer, je ne miserais pas grand-chose sur leur capacité de discernement à propos de la politique fédérale en matière d'écologie. Toujours est-il que lors de cette soirée-là par exemple, heureusement qu'il y avait des vieux pour soutenir les délires des promoteurs éoliens... Les alliés de Mlle Chevalley n'ont pas moins de cheveux gris que ceux des paysages, de la nature, de la cohésion sociale et de la qualité de vie!
La jeunesse que je côtoie grâce à mes propres enfants, est d'ailleurs loin d'être pro-éolienne. J'ai été contacté par des jeunes très engagés, mais pas dans le show politique traditionnel, très informés, mais pas dans la presse régionale, les éoliennes, ils n'en veulent pas. Pas plus que du nucléaire. Ce qu'ils veulent c'est une consommation raisonnable, découlant d'une production raisonnable. Une consommation respectueuse, découlant d'une production respectueuse. Ils savent bien comment les intérêts économiques ont gangrené la politique énergétique et l'écologie en général. Ils tournent volontairement le dos à un système qui les déçoit et auquel ils ne font plus confiance. Moins de 50% de la population s'exprime en général lors d'élections et de votations fédérales. En majorité des "vieux". Mlle Chevalley ne doit pas son siège au Conseil National à des jeunes.

La préoccupation croissante sur ce qui arrive aux panneaux solaires en fin de vie

Mike Shellenberger
traduction : https://www.deepl.com et php

Ces dernières années ont vu la préoccupation croissante sur ce qui arrive aux panneaux solaires en fin de vie. Essayez de deviner qui a fait les déclarations suivantes:
"Le problème de l'élimination du panneau solaire va exploser en pleine force en deux ou trois décennies et anéantir l'environnement parce que nous parlons d'une énorme quantité de déchets pas faciles à recycler. La réalité, c'est qu'il y a un problème maintenant, et il ne fera que s'agrandir, en expansion aussi rapidement que l'industrie photovoltaïque s'est développée il y a 10 ans. Contrairement aux hypothèses précédentes, les polluants tels que le plomb ou le cadmium cancérigène peuvent être presque complètement éliminés des fragments de modules solaires sur une période de plusieurs mois, par exemple par l'eau de pluie".
Ces déclarations ont-elles été faites par la Right Wing Heritage Foundation ? Les négationnistes du réchauffement climatique financés par Koch ? Le comité éditorial du Wall Street Journal ? Aucune de ces réponses. Les citations proviennent plutôt d'un haut responsable chinois de l'énergie solaire, un vétéran de 40 ans de l'industrie solaire américaine et des chercheurs de l'Institut allemand de Stuttgart pour le photovoltaïque.

Le débat public sur la PPE en questions

http://lemontchampot.blogspot.fr/
JP Riou


Commentaire : "la dictature, c'est ferme ta gueule, la démocratie, c'est ... cause toujours." La programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) et son débat associé, en sont le parfait exemple, non?
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Pour respecter l’obligation constitutionnelle de faire participer le public à la définition de la trajectoire que la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) fixera avant la fin de l’année 2018, l’actuel débat public sur le sujet permet à chacun de s’exprimer.
L'expertise nécessaire pour permettre de se prononcer, ainsi que la complexité du sujet et le caractère partisan de bon nombre des informations disponibles ne facilite assurément pas l'émergence d'avis éclairés.
Mais malgré la qualité de nombreux avis d'experts particulièrement pertinents, on peut imaginer que la messe serait dite, ou, plus précisément, déjà écrite.

Les questions qui ne sont pas posées

Comment réduire les risques liés à la production d’énergie ? Comment réduire l’impact sur l’environnement ? Comment améliorer la sécurité d’approvisionnement et l’indépendance énergétique ? Comment maîtriser les coûts ? Comment anticiper l’épuisement des ressources fossiles ?
Autant de de choix stratégiquement déterminants sur lesquels chacun voudra s'exprimer.
Autant de questions dont on connaît les réponses, à travers les mises en garde maintes fois répétées par la Cour des Comptes, France Stratégie, l’Académie des Sciences et celle des technologies, ou l’autorité de sûreté nucléaire.

Des engagements qu'on veut irréversibles ...
Mais la question posée ne sous tend que la façon d’augmenter l’injection d’électricité intermittente.
Car la loi impose de porter à 40% la part d’ « énergies renouvelables » dans la production d’électricité d’ici 2030.
Or il n’est pas prévu d’augmenter la puissance hydraulique qui représente actuellement l’essentiel de la production renouvelable.

Québec : des milliards gaspillés pour rien

http://www.journaldemontreal.com
Michel Girard




Commentaire : " Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue."
Albert Einstein (1879-1955)

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Des milliards gaspillés pour rien
Photo d’archives 

En raison des décisions imposées par le gouvernement du Québec, on a eu droit au cours des 15 dernières années à un incroyable gaspillage d’argent de plusieurs milliards de dollars chez Hydro-Québec.
 
À lire aussi : Les Québécois paient les factures d’énergie éolienne les plus élevées


Et le gaspillage se poursuit de plus belle au rythme d’un milliard par année avec l’achat forcé d’énergie éolienne et d’énergie biomasse, et ce à plus de trois fois le prix de l’électricité produite par Hydro-Québec.
D’entrée de jeu, je vous rappelle que la fermeture en 2012 de la centrale Gentilly-2 a fait l’objet d’une radiation d’actif de 1,9 milliard $, laquelle radiation avait réduit d’autant le dividende versé au gouvernement du Québec.
Cette coûteuse fermeture avait été précédée en 2007 par la fermeture de la centrale au gaz naturel de Bécancour, de la pétrolière albertaine TransCanada. Le Devoir rapportait la semaine dernière que notre société d’État a accepté de verser la somme de 2,4 milliards $ (échelonnée de 2008 à 2026) à la pétrolière albertaine TransCanada en guise de compensation contractuelle pour les achats d’électricité non effectués.
Dans son récent rapport, la vérificatrice générale du Québec a calculé que l’achat forcé d’électricité postpatrimoniale (éolienne, biomasse, etc.) par Hydro-Québec auprès des producteurs privés avait fait grimper les tarifs d’électricité de 2,5 milliards $ au cours de la période de 2009 à 2016.

Haute-Saône, Betoncourt-sur-Mance, attirée par la "pandémie" éolienne?

Dans le triangle de l'Enfer éolien situé à cheval sur la Haute-Marne et la Haute-Saône*,
la commune de Betancourt-sur-Mance va-t'elle à son tour succomber à la pandémie éolienne? Il se murmure, que le sujet fera l'objet d'une réunion du conseil municipal, ouvert au public, mais sans possibilité d'intervenir, sauf autorisation des élus, le mardi 29 mai 2018, en présence de la société porteuse du projet.


* Haute-Saône, Haute-Marne : éolien, 3 mâts de mesures, une construction, 38 aérogénérateurs, 17 km de périmètre, l'Enfer! https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/05/haute-saone-haute-marne-eolien-3-mats.html

Pour information, Bétoncourt-sur-Mance, c'est avant tout, cela :

Betoncourt-sur-Mance
Bétoncourt-sur-Mance@Par Beton70 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=41613780

-41 habitants,
-le Conseil municipal a une moyenne d'âge de 66 ans...

Ils font l'histoire, ils méritent quelques déboires

-Anne-Marie Rupt, maire (2eme mandat),
-Marie-Elisabeth Marin,
-Paulette Perlot,
- René Mougin,
- Thierry Perlot,
- Martine Rius,
- Guy Rupt.

Le triangle de l'Enfer éolien Haute-Marne / Haute-Saône (aujourd'hui...)

@Google Earth Pro


À suivre...

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-


Débat public Programmation Pluriannuelle de l' Energie (PPE) : pertinence du provisionnement du démantèlement des éoliennes

Jean Pierre Riou
21/05/2018

Commentaire : avec l'éolien, le contribuable, la Nature et la ruralité payent physiquement et financièrement, avant, pendant et après! Il est vrai qu'en même temps, la majorité de la population, c'est aussi ça :



Il y a 78 ans, M. de Gaulle avait, malheureusement, vu juste :
"Ce sont des veaux. Ils sont bons pour le massacre. Ils n'ont que ce qu'ils méritent."
Mots prononcés en 1940 à Londres, après la signature de l'armistice entre la France de Pétain et l'Allemagne.
Dans son livre "De Gaulle, mon père ", Philippe de Gaulle.

Quand il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir, non? 
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En 2012, le gouvernement Rajoy supprimait toute subvention aux nouveaux projets éoliens espagnols. La croissance de la puissance éolienne espagnole installée s’est immédiatement interrompue et le parc éolien espagnol s’est figé à 22 800 MW, dénonçant au passage la paralysie de cette filière dès l’arrêt des subventions.
Aujourd’hui, ce sont 2,4 GW éoliens allemands qui s’apprêtent à voir la fin de leurs avantages tarifaires et ouvrent une véritable « vague de démantèlement » en Allemagne. [1]
Selon Heinrich Neumann, la seule année 2020 devrait voir le démantèlement de 4500 machine, désormais considérées non rentables sans aide d’État.
Mais le retour d’expérience outre Rhin concernant l’ampleur des sommes concernées par le démantèlement des grandes éoliennes modernes a permis à certains länder de prendre la précaution d’imposer un provisionnement en rapport avec le coût véritable, qui est lié à la puissance et la taille croissantes des machines.
C’est ainsi que le décret du 4/11/2015 [2] permet en Rhénanie du Nord-Westphalie d’imposer un provisionnement de 6,5 % du prix total de l’installation, soit 715 000€ pour une grosse Enercon E 126 dont le coût est de 11 millions d’euros. [3]
La pertinence de la somme exigée semble confirmée par les plus de 400 000€ évoqués pour le démantèlement à l’explosif de l’éolienne E 10 du parc de la Thiérache [4] ou par la somme de 900 000€ HT, hors suppression des massifs en béton, concernant une éolienne de 3 MW, figurant sur un devis transmis à un commissaire enquêteur. [5]

Dans les télécoms, l’emploi et les conditions de travail sacrifiés sur l’autel de la libéralisation

par Alexis Moreau


 
 Photo : CC Alain Bachellier



La promesse est toujours la même. En brisant les monopoles publics au profit d’un marché concurrentiel, la dérégulation permettrait de faire chuter les prix, d’améliorer la qualité pour les usagers, devenus des « clients », et de booster l’emploi et la croissance. L’argument est de nouveau ressorti par le gouvernement dans le cadre de la réforme ferroviaire, dont l’examen au Sénat est prévu le 23 mai. Et si on jugeait sur pièces ? Basta ! fait le bilan de deux décennies françaises d’ouverture à la concurrence, en visualisant ses effets sur les tarifs, sur l’emploi, ou encore sur les investissements. Premier volet : la téléphonie.

Le processus a démarré à la fin de la décennie 90 avec la téléphonie, s’est poursuivi notamment dans l’énergie et dans les postes, avant de s’attaquer au cœur du transport ferroviaire. Conformément aux préceptes libéraux et aux orientations fixées par les gouvernements européens, tous les grands secteurs publics doivent être ouverts à la concurrence. « La concurrence, ça marche : regardez les télécoms ! » L’argument revient souvent dans la bouche des défenseurs de ces dérégulations, qui présentent la transformation du secteur de la téléphonie comme une réussite éclatante. Depuis la fin du monopole de France télécoms en 1998, et l’arrivée en force de concurrents privés, la dérégulation aurait réalisé un carton plein : des tarifs en chute libre, un regain d’investissement, et même un surcroît d’emplois. Confronté à la réalité du « nouveau monde » des télécoms selon SFR, Bouygues ou Orange, un tel optimisme n’est-il pas exagéré ?
Si l’on s’en tient à la seule évolution des tarifs, le bilan apparaît bien positif. Les chiffres de l’ Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) montrent que les prix moyens dans le mobile ont baissé depuis le début des années 2000. La facture moyenne d’un abonné (forfait) a chuté de 53%, passant de 39,20 euros par mois en 2000 à 18,20 euros fin 2016.

mardi 22 mai 2018

Nouvelles du Japon : le nombre de typhons est stable depuis 1950

https://jacqueshenry.wordpress.com/
Publié le 20 mai 2018
 


Ce n’est pas parce que je suis en ce moment à Tokyo que je vais harasser les lecteurs bienveillants de mon blog avec des informations nippones chaque jour mais l’objet de ce billet est révélateur de l’ambiance quasiment mondiale relative à ce fameux réchauffement climatique qui ne cesse d’être battu en brèche presque quotidiennement. Je ne m’étendrai pas sur la supercherie du « 95 % de spécialistes du climat » mais sur les 95 % de journalistes qui ne prennent même pas la peine de vérifier les informations qui leur sont servies sur un plateau par d’obscurs organismes afin d’alimenter la propagande climatique. Il faut découvrir le courage méritoire de certains blogueurs pour trouver des informations incontestables qui contredisent la pensée unique.

Alstom, fin de partie ?

http://loikleflochprigent.com

Commentaire : liquidation totale avant fermeture définitive!

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Les dernières nouvelles tombent, les fameuses co-entreprises avec General Electric deviennent la propriété exclusive des Américains, Alstom-Transport, en pleine forme financière, s’intègre dans l’Allemand Siemens, et STX, Les Chantiers de l’Atlantique, deviennent une partie de l’Italien Ficantieri. General Electric comprime l’activité hydraulique d’Alstom, s’interroge rétrospectivement sur l’intérêt de cette acquisition, et la Commission Parlementaire Française conclut sur des interrogations, certaines contradictoires…tandis que le bouc émissaire purge sa prison aux USA. Beau résultat pour notre pays et on s’interroge sur notre capacité aux uns et aux autres de peser sur des décisions stupides, irraisonnées, irresponsables qui finissent par produire les conséquences annoncées : un désastre national d’un des fleurons de notre industrie.

On a bien compris depuis mon premier article sur le sujet « Le mouton noir se rebiffe », en 2014, que je ne me résigne pas facilement et donc, comme dans une partie de tennis, j’attends le set suivant pour savoir si nous avons une chance de renverser le score et d’avoir, de nouveau, une industrie florissante dans ces secteurs essentiels où notre compétence est indiscutable.

En ce qui concerne le transport ferroviaire et la construction navale, il faut désormais concevoir l’avenir sous le drapeau européen et veiller à ce que Siemens et Ficantieri aient intérêt à tenir leurs engagements. Je n’ai aucune confiance dans les promesses, je crois, par contre, et je l’ai écrit sur Siemens, que la réputation d’Alstom à travers le monde justifie pleinement de mobiliser les compétences ferroviaires européennes autour d’Alstom Transport.

Pour l’énergie, cédée à General Electric et désormais gérée par cette dernière sans enthousiasme, rien n’est définitif, loin de là, tout va dépendre de notre analyse et de nos décisions.

Revenons quelques instants sur l’histoire de ces dernières années. Il est clair désormais qu’après avoir été sollicité par le gouvernement, Bouygues est devenu l’actionnaire minoritaire de référence d’Alstom. La stratégie proposée a été de se séparer des Chantiers Navals immédiatement, et de rester avec l’énergie et les transports. Pour un groupe de BTP ce n’était pas absurde car les infrastructures, en particulier les centrales nucléaires, demandent beaucoup de béton. Mais cela supposait, pour marcher, que Alstom et Areva se rapprochent et que les activités Télécom (Bouygues Télécom) continuent à progresser sans trop d’efforts. Des querelles d’egos très Corps des Mines ont empêché le rapprochement Alstom-Areva, tandis que le gouvernement augmentait le nombre d’acteurs Télécom et affectait ainsi la rentabilité du Groupe tout entier.

Une contre-histoire de Mai 68

par Nicolas Duvoux & Jules Naudet
21/05/2018 


 
Entretien avec Julie Pagis

Que nous révèle l’étude de celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Selon Julie Pagis, elle montre que les expériences politiques ont été diverses, que ceux qui se sont engagés ont des profils différents et que ces événements permettent de mieux comprendre les luttes sociales d’aujourd’hui.
Chercheuse en sociologie politique au CNRS et membre de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS, EHESS), Julie Pagis s’est intéressée aux conséquences biographiques du militantisme chez les soixante-huitard.e.s. Elle en livre une analyse dans son ouvrage Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique (Presses de Sciences Po, 2014), et dans l’ouvrage collectif Changer le monde, changer sa vie : enquête sur les militantes et les militants des années 68 en France (Actes Sud, 2018), qui retrace l’enquête de l’ANR SOMBRERO sur les trajectoires soixante-huitardes dans 5 villes de province.
Un autre pan de ses recherches est consacré aux perceptions enfantines de l’ordre social et politique. Sur ce sujet, elle a publié avec Wilfried Lignier L’enfance de l’ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social (Seuil, 2017).
La Vie des idées : Dans votre ouvrage Mai 68. Un pavé dans leur histoire, vous étudiez la mémoire qu’ont de ces événements ceux qui en ont été les acteurs. En quoi vos analyses permettent-elles de remettre en cause la vision commune de Mai 68 comme l’œuvre d’une génération unifiée ?
Julie Pagis : La mémoire des événements de mai-juin 1968 a été largement reconstruite, en France, au fil des commémorations décennales notamment, à partir du devenir de quelques figures médiatiques, porte-paroles autoproclamés des événements (Sommier, 1994). Ce faisant, ce sont le parcours et la mémoire individuels des soixante-huitard.e.s « ordinaires » qui ont été écartés, oubliés. C’est à cette contre-histoire de Mai 68, celle des anonymes qui n’avaient pas pris la plume pour (faire) parler d’eux, que je me suis attelée, pour réhabiliter une histoire plus complexe et socialement différenciée que celle, véhiculée dans les médias, d’une « Génération 68 » qui serait opportuniste, bien reconvertie et aux manettes du pouvoir politique, médiatique et littéraire.

Parcs nationaux : le cri d'alarme

https://www.ladepeche.fr
Pierre Challier


L'aigle n'est plus suivi, mais les moyens manquent aussi pour d'autres espèces./ Photo DR.

Ce 22 mai, les personnels de l'environnement sont appelés à la grève. Dans les Parcs nationaux ou à l'Agence française pour la biodiversité, le mouvement devrait être suivi. Baisse des moyens et des effectifs, missions sacrifiées : les réalités de terrain ne cadrent pas avec le discours de l'état pour «sauver la planète», dénoncent les syndicats.

L'aigle royal. Sur les photos officielles, il est l'un des grands rapaces emblématiques du Parc national des Pyrénées… «Mais nous n'en assurons plus le suivi. Faute d'effectifs suffisants, nous avons été contraints de faire des choix dans nos missions et on a dû sacrifier aussi le suivi scientifique du vautour fauve, sauf en Ossau, et du milan royal alors que ce dernier est en baisse au niveau européen», nous confiait consterné un garde du Parc, récemment…

L'accueil est fermé…
Une situation que confirment les syndicats dont le constat va même au-delà : «Aujourd'hui, nous assistons au démantèlement par l'état de tous les établissements publics de l'environnement», résument et dénoncent Virginie Perraud, du Syndicat national des personnels de l' environnement-FO (SNAPE-FO), Étienne Farand et Pierre Lapenu du Syndicat national de l'environnement (SNE-FSU), à deux pas du siège du Parc national des Pyrénées, à Tarbes, où le vaste accueil -qui se voulait aussi vitrine d'un sommet touristique d'Occitanie- est fermé, désormais, faute de personnel, (l'accueil des Maisons du Parc de vallée d'Aure et du Val d' Azun ayant pour sa part été externalisé).

Haute-Marne : Langres à la Renaissance

Didier Rykner

  
Commentaire : (...) " Qu’une ville de cette taille [ 8000 habitants] ait pu organiser une exposition aussi remarquable que « Langres à la Renaissance », dotée d’un si imposant et savant catalogue, en est une preuve "
L' Histoire et le patrimoine de Langres se sont forgés tout au long des siècles, pour nous léguer ses richesses patrimoniales et architecturales. La grande majorité de nos élus locaux, décideurs d'aujourd'hui, vont-ils faire preuve de clairvoyance, à défaut d'intelligence, pour comprendre que ces vestiges sont l' ADN de cette ville et qu'ils sont éternels, au contraire, de nos édiles qui ne sont que de passage? Vont-ils enfin admettre, que vendre la ville aux promoteurs éoliens, en y encourageant, sur la façade est de ses remparts, l'implantation de ~250 aérogénérateurs, est un assassinat en règle et un enterrement de première classe de son avenir?
@associationLesvuesimprenables

Merci à toutes celles et ceux qui ont monté cette exposition et à M. Rykner. Vous nous avez rendu la fierté d'être langrois.

Tous en Renaissance.

ZERO EOLIENNE ET BASTA!
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Lire

 Langres, Musée d’Art et d’Histoire, du 19 mai au 7 octobre 2018.
Au XVIe siècle, Langres avait bien plus d’importance pour le royaume de France que son faible nombre d’habitants (seulement 8 000) peut le laisser penser. Aux confins de la Champagne, de la Bourgogne et de la Franche-Comté, son rôle stratégique était majeur, et ses solides remparts en faisaient une place forte qui ne fut d’ailleurs jamais prise. Son territoire épiscopal s’étendait sur un territoire d’autant plus grand que Dijon était privé d’évêché (une situation qui perdura jusqu’au XVIIIe siècle). Le cardinal de Longwy, le grand évêque de Langres à la Renaissance, était un proche du roi de France François Ier et assura à la ville son développement artistique.

 
1. Exposition Langres à la Renaissance
Photo : Didier Rykner

lundi 21 mai 2018

Eolien : quand la Grèce tombe sous les pales...


No comment!

Voir
https://vimeo.com/57291959
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Ardennes : Des parcs éoliens semés aux quatre vents dans le Rethélois mais pas que...

 http://www.lardennais.fr


Commentaire :  Dans le Vouzinois voisin, il y a :
  • 5 machines à Semide en construction,
  • 5 machines à Pauvres Ouest,
  • 10 machines à Pauvres Est,
  • 12 machines au Mont Jérôme entre Hauviné et Cauroy,
  • 4 machines près de St Clément à Arnes,
  • 5 machines à Machault. 

@https://www.actualitix.com/carte-ardennes.html#comment-271931


 
 un seul mot pour caractériser cette pandémie éolienne ardennaise : ACTE CRIMINEL!
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Lire

Gros plan sur l'éolien 1/3

 
 Parc Eolien - Archive Rémi Wafflart

Pour inaugurer notre série en trois volets sur l’éolien, un récapitulatif s’impose. Neuf parcs, pour un total de 132 éoliennes, ont été autorisés par la préfecture des Ardennes depuis deux ans dans le Rethélois.

Les éoliennes industrielles tuent des millions de chauves-souris et d'oiseaux

 http://savetheeaglesinternational.org
Tom Kennedy
Traduit avec www.DeepL.com/Translator et php

Version originale en langue anglaise : http://savetheeaglesinternational.org/new/wind-farms-more-health-issues.html

Commentaire : " Comme ils attirent et tuent les oiseaux de proie, les chauves - souris et des oiseaux insectivores, les turbines à vent agissent comme des pièges écologiques. Ils sont donc susceptibles de détruire  de nombreuses espèces régionales (ou nationales) et elles ont également le potentiel pour provoquer des extinctions globales. Dans ce contexte, les premiers à disparaître pourraient être :

-the Golden Eagle d’Écosse, de Californie et autres régions des USA;
-the Tasmanian Wedge-tailed Eagle en Australie;
- the Egyptian Vulture en Espagne;
-the Seychelles swiftlet;
-the Cinereous Bunting dans les îles grecques;
-the Seychelles Sheath-tailed Bat,
et très probablement d' autres espèces de chauve - souris dans diverses régions du monde. 


De fait, de nombreuses autres espèces d'oiseaux et de chauves - souris pourraient suivent le même chemin mortifère, en devenant rares ou très rares, avec les effets néfastes que cette nouvelle situation engendrerait sur l'équilibre naturel des écosystèmes

À noter, que les sociétés d'oiseaux et autres ornithologues feignent ou peinent, pour la plupart d'entre eux, à avertir les populations de ce massacre. Leur conflit d'intérêts est évident; Les entreprises de vent et les gouvernements sont leurs principaux employeurs / bienfaiteurs. Leur qualité d' « experts » est donc irrémédiablement compromise.»


Mark Duchamp

Les crises environnementale et épidémiologique se trouvent aggravées par la mort éolienne des chauves-souris et des oiseaux. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/mam.12064

bat killed
Depuis l'an 2000, les éoliennes industrielles ont dépassé toutes les autres causes de mortalité massive de chauves-souris en Amérique du Nord et en Europe.

chauve-souris tuées
Aux États-Unis, une estimation prudente de la mortalité des chauves-souris indique qu'au moins 4 millions de ces spécimens ont été tués par des éoliennes depuis 2012. Les chauves-souris sont la principale défense naturelle contre les populations de moustiques. Une chauve-souris peut manger entre 500 et 1 000 moustiques et autres insectes nuisibles en une heure seulement, soit environ 6 000 par nuit. https://www.batcon.org/pdfs/bathouses/MosquitoControl.pdf
La plupart des premiers travaux sur le suivi de la mort des oiseaux et des chauves-souris causée par les éoliennes industrielles, se sont concentrés sur les oiseaux et en particulier, les aigles. Puis, au fur et à mesure, qu'augmentait le nombre de découvertes de chauves-souris mortes, les chercheurs ont commencé à étudier, comment celles-ci étaient mortes? Les spécialistes des poissons et de la faune ont été stupéfaits du nombre de chauves-souris mortes qu'ils ont trouvées sur ou à proximité des zones industrielles d'éoliennes dans l'est des États-Unis. On a découvert qu'environ la moitié des décès de chauves-souris étaient dus à un barotraumatisme : une chauve-souris n'a qu'à s'approcher d'une lame en rotation, et le changement de pression fera éclater les vaisseaux sanguins dans ses poumons. https://www.scientificamerican.com/article/bat-killings-by-wind-energy-turbines-continue/

Environ deux fois plus de chauves-souris que d'oiseaux sont tuées par les éoliennes. Les scientifiques estiment que 90 % de la population de chauves-souris des Rocheuses pourrait disparaître dans les 50 prochaines années - https://academic.oup.com/bioscience/article/63/12/975/2365527

dimanche 20 mai 2018

Haute-Saône: Vitrey-sur-Mance sous les éoliennes

Mai 2018

La zone industrielle de 8 aérogénérateurs de 183m, toute hauteur.


RIP 

La photo est prise depuis la petite colline en face (à droite le village de Vitrey-sur-Mance)


@Viktor Gottfried
ZERO EOLIENNE ET BASTA!

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Assemblée nationale : la loi littoral de nouveau sur la sellette ?

https://france3-regions.francetvinfo.fr
Par France 3 Corse ViaStella 



Dans le cadre de l'examen du projet de loi sur le logement en commission, des députés La République en marche ont fait adopter plusieurs amendements pour déroger à la loi littoral et élargir le droit à la construction. Le vote en séance publique est prévu dans une semaine.

C’était jeudi dernier pendant le travail d'une des commissions de l'Assemblée nationale. Au menu : l'examen du projet de loi logement Elan.
Le code de l'urbanisme est concerné la loi littoral aussi. Des députés de La République en marche font adopter plusieurs amendements qui alertent François Pupponi, élu socialiste membre de cette commission.
« Les députés ont décidé avec l’accord du gouvernement de déroger à la loi littoral, et de pouvoir construire en bordure de mer dans un espace qui est parfois un espace remarquable. Et de pouvoir y construire par exemple des éoliennes, des centrales, des centrales photovoltaïques, des décharges, des constructions. On voit qu’il y a une dérogation très forte qui a été autorisée à la loi littoral. Ce qui est extrêmement dangereux », estime-t-il.

Ce ne serait pas le premier signe donné par la majorité et le gouvernement pour remodeler la loi littoral. Et certains élus locaux le demandent avec insistance, Aline Castellani, maire de Piana, notamment.

Voir
Assemblée nationale : la loi littoral de nouveau sur la sellette ?

https://youtu.be/BRIDHqN9A1s

Qualité de l'air: la Commission prend des mesures pour protéger les citoyens contre la pollution atmosphérique

http://europa.eu

Commentaire : même si aujourd'hui, c'est  le secteur automobile qui est principalement visé, c'est quand même une bonne nouvelle pour nous, anti-éolien, pour... le  Climat et pour l' Humanité. Ce premier pas franchi, gageons que la Commission européenne aura à coeur de dénoncer également les secteurs éolien et solaire, grands pollueurs de l'atmosphère, avec les centrales thermiques associées, palliant leur intermittence. Sans oublier, que la France y consacre les 2/3 de l'argent des contribuables, dans le cadre de la transition énergétique, pour dépolluer un secteur... déjà non polluant.

 
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La Commission européenne saisit la Cour européenne de justice contre la France
(...) "La Commission saisit aujourd'hui la Cour de justice de l'Union européenne de recours contre l'Allemagne, la France, la Hongrie, l'Italie, la Roumanie et le Royaume-Uni pour dépassement des valeurs limites de qualité de l'air fixées et manquement à l'obligation de prendre des mesures appropriées pour écourter le plus possible les périodes de dépassement.[...]  "Les mesures proposées aujourd'hui par la Commission reposent sur trois piliers: les normes de qualité de l'air, les objectifs nationaux de réduction des émissions et les normes en matière d'émissions applicables aux principales sources de pollution, depuis les véhicules automobiles et les navires jusqu'à la production d'énergie et l'industrie."

http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-3450_fr.htm …




Les industries des énergies "vertes" et le "mangerbio" : deux fausses solutions

http://partage-le.com
Nicolas Casaux


I. Les énergies « vertes » : une double imbécillité

Depuis plusieurs années, dans les médias grand public, la propagande en faveur du développement des énergies dites « vertes » (et, plus largement, en faveur du « développement durable ») ne cesse de s’intensifier. En parallèle, l’état du monde naturel ne cesse d’empirer (je pourrais citer une liste interminable d’indicateurs de la catastrophe écologique en cours, mais il est plus simple de souligner qu’aucun indicateur ne témoigne d’une amélioration véritable).
Le magazine GEO, par exemple, vient de publier un article intitulé Bilbao, fer de lance d’une industrie éolienne espagnole revigorée. Dans l’article, on apprend que « l’industrie éolienne espagnole a trouvé à Bilbao, au Pays basque, un fer de lance pour préserver sa compétitivité face à la Chine et l’Europe du nord ». Ce que cela nous indique, très clairement, c’est que l’industrie éolienne doit être une industrie compétitive, comme les autres, en s’intégrant au capitalisme mondialisé. « L’énergie terrestre, alias ‘onshore’, est le pari de l’entreprise Haizea, qui prévoit de fabriquer des éoliennes de 160 mètres de haut, dans une usine flambant neuve du port de Bilbao, de 500 mètres de long pour 130 de large. […] Haizea compte également percer dans l’éolien ‘offshore’, en mer. La compagnie fabriquera des tours pour les éoliennes offshore, dont les bases s’enfoncent jusqu’à 50 mètres sous le fond marin et 110 mètres sous la surface de l’eau. »
Ainsi que Philippe Bihouix, Guillaume Pitron et Olivier Vidal (directeur de recherche au CNRS, qui s’intéresse aux nouvelles industries des soi-disant « renouvelables ») le montrent dans leurs travaux[1], et ainsi que la Banque mondiale l’explique dans un de ses communiqués, le développement des énergies dites « vertes » génère et va entraîner une énorme augmentation de l’exploitation de diverses ressources non-renouvelables (métaux, minerais, etc.), avec des impacts environnementaux à la mesure de cet essor. C’est-à-dire catastrophiques.

Voir
Les énergies "vertes" et les métaux rares (Guillaume Pitron - TV5)
https://youtu.be/-_VEOnSk_OQ 

samedi 19 mai 2018

Avis conforme des ABF, recours des associations… Le patrimoine une nouvelle fois gravement menacé

https://www.latribunedelart.com
Didier Rykner
mercredi 16 mai 2018

Commentaire : c'est la même logique qui anime ce projet de loi que les projets de décrets Lecornu : faciliter l'implantation d'aérogénérateurs en privant l’opposition de l' Etat de droit.


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Assemblée NationaleParis
Photo : Jebulon (CC0 1.0) ) 


À peine une bataille est-elle finie et - parfois - gagnée, qu’il faut recommencer, car un autre président, d’autres ministres, une autre assemblée sont arrivés au pouvoir. L’exercice a quelque chose d’épuisant. Les politiques, manifestement, n’apprennent guère de l’expérience, et encore moins quand ils sont, pour une large part, comme les députés aujourd’hui, néophytes. C’est ainsi qu’un combat mené par les associations du patrimoine et par La Tribune de l’Art doit à nouveau être mené, à peine un an et demi à peine après que les menaces ont été écartées. Une fois de plus en effet, l’avis conforme des Architectes des bâtiments de France est remis en question. Nous avons expliqué à de nombreuses reprises les enjeux et nous renvoyons donc à nos articles, tous en accès libre même pour les non abonnés.
Les menaces viennent d’un projet de loi d’Édouard Philippe, présentée par le ministre de la cohésion des territoires Jacques Mézard. Son intitulé, Elan (pour Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) est bien anodin mais il cache une nouvelle fois des mesures dangereuses pour le patrimoine français, celui qu’Emmanuel Macron prétend protéger avec la mission de Stéphane Bern. Mais avant de restaurer le patrimoine à la dérive, encore faut-il empêcher sa destruction.

L’article 15 de la loi s’attaque donc à l’avis conforme des Architectes des Bâtiments de France. Rappelons la différence entre un avis simple et un avis conforme. L’avis simple n’a aucun pouvoir d’empêcher quoi que ce soit. L’ABF donne son avis, et l’autorité chargée de donner le permis (de démolir, de construire, d’aménager, etc.) fait exactement ce qu’elle veut. Inutile de dire qu’un avis simple ne sert, dans la majorité des cas, à peu près à rien. L’avis conforme, en revanche, signifie que son refus empêche l’opération. L’accord de l’ ABF est donc nécessaire, sinon le projet est bloqué. Il s’agit d’une des rares armes efficace pour protéger le patrimoine et s’opposer aux vandales. Alors que celle-ci se révèle déjà de moins en moins efficace, le préfet imposant souvent à l’ ABF, qui devrait être indépendant, de valider des projets inacceptables, elle est à nouveau menacée dans son essence même. On connaît l’argument de certains : l’ ABF serait un empêcheur d’aménager et de construire. Faux procès comme cela a été démontré à plusieurs reprises. S’il peut arriver, ponctuellement, que des avis d’ ABF soient excessifs, le nombre de cas est extrêmement restreint.